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31 janvier 2013

Janvier 2013 | Bilan

J’ai ruiné par mon silence de janvier tous mes efforts de décembre pour être plus régulière en ces lieux. C’est que le naturel reprend vite le dessus. Mais vade retro, paresse, ce dernier jour de janvier sera l’occasion de résumer un mois télévisuel finalement très agréable.

 
LA SÉRIE DU MOIS

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Je ne vous fais pas le coup du suspense, ma série du mois, c’était School 2013. Qui de bout en bout m’a émerveillée. Oui, utiliser le verbe « émerveiller » peut sembler excessif, mais c’est une série qui m’a fait ressentir tant de choses ! Passant avec sobriété de moments incroyablement poignants à des instants de bonheur total.
Sa fin fut aussi bonne que le reste, et mérite un prochain article plein de spoilers.
 

 LE PERSONNAGE

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Park Heung Soo, rends-moi mon cœur.
School 2013 encore, oui, mais vous ne croyiez tout de même pas que la série avait gagné son statut de favorite du mois sans quelque fabuleux personnage ? Et, honnêtement, ils le sont tous.
Alors pourquoi Park Heung Soo, et non Go Nam Soon, pour qui je vous avais précédemment mis au défi de ne pas éprouver un terrible élan d’affection ? Dans le même article, je déclarais vouloir tout l’amour du monde pour Go Nam Soon, et la réponse à mes souhaits fut probablement l’arrivée de Park Heung Soo, perte et salut pour Nam Soon. Je ne peux continuer sur cette voie sans m’avancer dans des eaux spoilerisantes, mais je crois que le mois prochain, j’ajouterai à mon bilan du mois une catégorie « LA RELATION QUI M’A FAIT CHAVIRER ».
Hors sa relation avec Nam Soon, Heung Soo fut paradoxalement un personnage central au cœur de ce lycée. Pas vraiment un acteur des intrigues lycéennes, il fut plutôt une présence rassurante, vers qui se tournaient pas mal d’élèves. Une force tranquille comme je les aime.
 

LA DÉCEPTION

Je ne garde que peu de souvenirs de My Girlfriend Is An Agent, si ce n’est une impression de fun.
De Joo Won, en revanche, je ne garde que le meilleur : il m’a plusieurs fois brisé le cœur en 2012, et j’aime qu’on me brise le cœur.
Et donc, Level 7 Civil Servant, cette déception.
L’héroïne a, je crois, fait l’unanimité : quel est l’intérêt d’une énième pauvre fille qui travaille si dur, franchement ? En revanche, après Ojakkyo Brothers et Gaksital, je ne pensais pas qu’un personnage joué par Joo Won pourrait m’être aussi antipathique. Et donc, vous voulez nous montrer une romance entre ces deux personnages ? Non merci.
Et le reste de l’intrigue ? Si les enjeux sont aussi impressionnants que les méchants caricaturaux qui nous ont été présentés, je passerai mon tour. Mais après un troisième épisode, parce que j’aime souffrir.
 

LE RATTRAPAGE

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Ça fait pas mal de temps que je n’entends que du bien à propos de White Christmas, un drama qui apparaissait en plus sur la tvgraphie de plusieurs jeunes acteurs que j’apprécie (Sung Joon et Kim Woo Bin, pour ne pas les citer). Un matin de janvier, donc, je lance White Christmas. Neuf heures plus tard, je ressors déphasée d’un drama special assez brillant, mais qui va peut-être nécessiter plusieurs jours de digestion. Premières impressions : merveilleux casting, esthétique et ambiance, malgré quelques défauts qui relèvent peut-être plus du manque qui se fait déjà ressentir que de l’intrigue elle-même.
 

DU CÔTÉ DES ÉTATS-UNIS

Pas grand-chose de si intéressant dans le domaine américain. Je retrouve Harvey, Donna et Jessica avec un certain bonheur, et je poursuis mon visionnage hebdomadaire de quelques séries, sans déplaisir ni trop grand enthousiasme. En revanche, c’en est terminé pour Fringe.
Une série de cinq saisons assez inégales mais qui m’ont malgré tout fait vivre beaucoup de très bons moments. J’ai difficilement terminé la première saison, la deuxième a aiguisé ma curiosité, et la troisième m’a ravie. La quatrième saison, décevante au regard de la précédente mais au-dessus des deux premières, a surtout eu le mérite d’introduire l’excellent postulat de départ d’une bonne dernière saison.
Je ne nierai pas que ce sont Charlie et Lincoln qui m’ont convaincu en premier d’aller jusqu’au bout de la série, mais je garderai de celle-ci une profonde affection pour son merveilleux personnage principal, Olivia Dunham, qui n’a peut-être pas toujours eu la présence qu’elle méritait, mais qui a toujours su en rendre le meilleur.
 

DU CÔTÉ DE L’ANGLETERRE

En dehors de Miranda, dont la saison 3 ne m’a pas tellement enchantée, malgré un incroyable épisode 5, ce ne fut pas du tout un mois anglais. Mais j’ai de quoi me rattraper pour février.
 

ET AILLEURS ?

Le Japon, sur les terres duquel je ne mets plus que rarement les pieds, est désormais considéré comme un ailleurs. Peut-être plus pour longtemps, car j’ai fini en début de mois la fabuleuse série Soredemo, Ikite Yuku, qui donnerait envie à n’importe qui de passer le reste de ses jours à regarder des séries japonaises.
J’en ai donc commencé une nouvelle, Biblia Koshodou no Jiken Techou, parce que les livres et les librairies. À suivre.
 

QUOI POUR FÉVRIER ?

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A peine remise de School 2013 et White Christmas, je vais commencer février sous le signe de la Corée.
L’idéal serait que je fasse le ménage dans ma liste de visionnages en cours :

  • Est-ce que j’abandonne définitivement Nice Guy ou est-ce que je lui donne la chance d’un dernier épisode ?
  • Est-ce que je me décide à vraiment commencer Arang and the Magistrate et The King Of Dramas ? Pour ces deux dramas, j’ai vu trois épisodes, qui ne m’ont pas convaincu de me jeter immédiatement dessus mais qui ont bâti un monde dans lequel je pourrais passer plus de temps, particulièrement pour Arang.
  • Vais-je continuer Cheongdamdong Alice ? De récentes lectures m’en ont en tout cas donné l’envie.

Puis il y a toutes ces séries qui me font de l’œil, particulièrement celles de 2012 que j’ai retrouvées dans tous les bilans : History Of A Salaryman, The Chaser, ou même Can We Get Married?
Heureusement, il y a douze mois dans une année.

10 décembre 2012

Quelques nouveaux dramas | King Of Dramas, Jeon Woo Chi, Cheongdamdong Alice & School 2013

Comment pouvais-je résister ? Pouvais-je rester de glace alors que débarquaient sur les écrans coréens une nouvelle comédie romantique avec Park Shi Hoo et un nouveau drama à la Gokusen ?
L’amitié, ce sera pour demain, aujourd’hui, je mets à profit mes visionnages du week-end.

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KING OF DRAMAS.
Y a-t-il une romance prévue dans ce programme ?
Y a-t-il des séries coréennes sans romance programmée ?
L’homme cynique et la jeune femme des rêves pleins la tête, voici un duo peu original, mais c’est un concept qui me plaît généralement assez, à condition que l’héroïne ne se fasse pas constamment maltraitée par le méchant producteur dépressif.
J’avoue n’avoir pas été vraiment emballée par les deux premiers épisodes, mais il paraît que débarque dans le troisième épisode un nouveau venu sympathique, il paraît que la suite est drôle.

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JEON WOO CHI.
Ce drama semble construit sur deux relations-clés pour le héros : son ancien ami désormais ennemi, et son amour perdu. Malheureusement, les deux premiers épisodes sont laborieux, ils se perdent en longues scènes poussives plus explicatives que narratives.
Je pourrais néanmoins continuer pour les quelques interrogations que suscite chez moi l’ennemi juré, et pour le personnage joué par Uee, dont j’espère qu’elle ne restera pas le pion qu’elle semble être pour le moment.

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CHEONGDAMDONG ALICE.
Sans la présence de Park Shi Hoo au casting, je crois que je n’aurais jamais jeté un regard sur ce drama, dont le postulat de base semble si classique. La fille pauvre et le riche prince charmant : quand est-ce que les hautes sphères de l’entertainment coréen (asiatique) (mondial ?) aboliront ce schéma ?
L’héroïne n’a en outre rien de plus que ses autres avatars : ni désagréable, ni attachante, je trouve d’ailleurs tous les autres personnages féminins plus intéressants. Mais puisqu’elle a l’intention de piétiner tous ses principes, je serai là pour un troisième épisode, même si la tendance mélo de la série m’inquiète.
Heureusement, Park Shi Hoo. Oui, mon gros faible pour lui, mais surtout, son personnage est cinglé. Complètement. Ses scènes sont irrésistibles (-ment drôles).

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SCHOOL 2013.
Celle qui m’a pour le moment le plus enthousiasmée. Pas vraiment un Gokusen (heureusement ?), mais il y a toujours dans ces histoires de lycée quelque chose qui me fascine : probablement tous ces adultes en devenir, des personnages qui se construisent réellement sous nos yeux. Parmi ceux-là, Go Nam Soon.
Je mets au défi quiconque de regarder School 2013 sans éprouver un terrible élan d’affection pour ce gamin. Peu importe les futures histoires d’amitié, de famille, les éventuelles romances, quelle qu’en soit la forme, je veux seulement beaucoup d’amour pour Go Nam Soon.