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04 février 2012

Leverage | Mes souhaits pour une bonne saison 5

J'ai passé mon année 2011 à enchaîner les épisodes de Leverage, je serais incapable de différencier les saisons les unes des autres. Ainsi, plutôt que de revenir sur la quatrième saison, j'ai envie de me tourner vers l'avenir et de formuler mes souhaits pour la cinquième.

Débarrassons-nous tout de suite du plus évident : bien sûr, j'aimerais plus, toujours plus d'Alec Hardison. Mais en toute honnêteté, c'est un personnage qui est vraiment bien traité par la série. Chaque épisode est l'occasion de montrer son adorable tête son humour, son courage, son intelligence, son amour pour Doctor Who, Star Wars, tout ça tout ça, je ne vais pas recommencer.
En revanche, chers scénaristes...

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Non, sérieusement, vous avez sous les yeux ces deux merveilleux personnages, une alchimie fabuleuse, et vous ne donnez pas à leur relation le temps d'écran qu'elle mérite ? Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez vous ?
J'avoue, cette scène – et cet épisode, le septième de la saison 4 – était incroyable et j'adore le fait que la série laisse Parker grandir mais j'ai aussi l'impression que tout pourrait se passer hors écran et à la place, on nous met sous les yeux la relation de Nate et Sophie qui, même s'ils ne manquent pas d'alchimie, ne me passionne guère. D'ailleurs, et si, pour la prochaine saison, il y avait un peu moins de Nate ?

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Je n'ai rien contre Nate. Pratiquement rien. Je l'aimais même bien au début. Son histoire est touchante, son alcoolisme terrible, mais ça fait maintenant une soixantaine d'épisodes que cette intrigue tourne en rond. Qu'il reprenne vraiment pied ou qu'il sombre carrément, je ne sais pas, mais cet entre-deux ne me convient plus. Il me devient insupportable, à ce tarif-là, j'aimerais qu'il ne soit plus qu'un cerveau derrière toutes les arnaques et qu'il n'apparaisse plus autant. A mes yeux, il n'a malheureusement jamais eu l'occasion de devenir un personnage attachant comme la série sait si bien en construire.
Je suggère un kidnapping en début de saison 5.

D'ailleurs, et si le fil rouge de la saison était un peu meilleur, cette fois ? Leverage est un des rares formula show que j'aime sans me lasser de l'éternel schéma. C'est beaucoup trop divertissant pour ça. Alors ces pseudo-mystères qui courent sur plusieurs épisodes, on pourrait s'en passer. J'écris ça avec tout l'amour que je porte pour la série : les fils conducteurs sont la plupart du temps inintéressants. Donnez-nous un vrai enjeu ou laissez-nous tranquilles avec nos épisodes indépendants !
Avec, de temps en temps, si vous le voulez bien, l'apparition d'un ou deux personnages récurrents.

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Chaos (Will Wheaton), le rival hacker d'Hardison, est probablement mon préféré. Leurs scènes communes sont hilarantes, et ses fantasmes de geek (Parker déguisée en Starbuck) aussi. J'ai beaucoup aimé Tara (Jeri Ryan), qui a remplacé Sophie pendant quelques épisodes. Et le légendaire Mark A. Sheppard dans le rôle de James Sterling apparaît toujours pour mon plus grand bonheur.
Un petit mot pour Quinn, également, le très élégant alter ego d'Eliot, qui me permet d'opérer une transition des plus subtiles : quand est-ce qu'Eliot se fera couper les cheveux ?

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Non, ce n'est point un de mes souhaits pour la cinquième saison. Le quota esthétique de la série est à mes yeux tout à fait rempli par Hardison, Eliot peut se coiffer comme il veut. En revanche, quand est-ce qu'on va lui donner le rôle qu'il mérite ?
Soyons clairs, j'adore Eliot. Chaque scène où il dérouille ses adversaires m'emplit de joie, tout comme chaque fois qu'il a l'occasion de montrer ses compétences culinaires. C'est un personnage très drôle (souvent malgré lui) et j'aime chacune des relations qu'il entretient avec les membres de l'équipe. Avec bien sûr une préférence pour la relation fraternelle qu'il développe avec Hardison et pour les liens très intéressants qu'il tisse avec Parker, avec qui il a en commun le côté "dur à cuire" et animal blessé. Mais j'aime même sa relation avec Nate, plus adulte.
Mais pourquoi ô pourquoi les scénaristes lui offrent-ils toujours les mêmes épisodes clichés ? La brute au grand cœur, le séducteur solitaire... toujours sympathiques, mais tellement déjà vus !

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Chers scénaristes de Leverage – je vous sais à l'écoute derrière votre écran, passionnés par la lecture de ce blog –, ce ne sont que des pistes. Vous pourriez vous contenter de balancer Hardison, Parker, Eliot et Sophie dans n'importe quelle arnaque et je serais encore prête à suivre une soixantaine d'épisodes.
Rendez-vous l'année prochaine (?) pour faire le bilan de cette potentiellement fabuleuse saison 5 ?

21 janvier 2012

La minute fangirl | Leverage & Doctor Who

Avant mon prochain bilan de Flower Boy Ramyun Shop, prenons une minute pour révérer la glorieuse série qu'est Leverage. Je vous avais déjà fait le coup il n'y a pas si longtemps, folle amoureuse que je suis d'Alec Hardison et de ses références à Doctor Who.

Saison 4, épisode 17. Non contente de nous offrir une scène de voyage dans le temps – bien sûr fantasmée par la merveilleuse Parker, obsédée par l'existence potentielle d'une machine à remonter le temps –, la série se frappe de mettre en musique de fond un vieux générique de Doctor Who.

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La scène complète est ici, pour les anglophones. Et, la vidéo le montre aussi, mon bonheur ne s'arrête pas là : Parker, interloquée par l'accoutrement d'Hardison, lui demande ce qu'il porte. Un nœud papillon bien sûr, parce que les nœuds papillon, c'est cool.

Je suis nulle en gif, mais puisque c'était la minute fangirl (tiens, et si je baptisais pour l'occasion une catégorie à ce nom ?), j'ai immortalisé ce moment d'anthologie.

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Bowties are cool.

04 janvier 2012

Personnages masculins de 2011 | #1 Alec Hardison

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Comment suis-je censée résister à Hardison ? Expliquez-moi.

Oui, mon coup de coeur de l'année aura probablement été City Hunter, que j'affiche partout ici, et je vous ai même précédemment conté tout mon amour pour Lee Yoon Sung. Mais n'est-il pas communément admis que même si on fantasme tout son soûl sur les héros, ce qu'on veut vraiment, ce sont les boys next door ?
Non, en réalité, ce qu'on veut vraiment, ce sont les deux. Ça tombe bien, c'est tout à fait Hardison. Héros, il l'est indubitablement quand, hacker de génie, il aide l'équipe de Leverage à voler aux riches malhonnêtes pour donner aux pauvres escroqués. Mais c'est aussi un vrai geek, qui préférerait tout de même rester derrière son écran plutôt qu'accompagner sur le terrain les aventureux Parker et Eliot. Qui désespère quand ils sont en vadrouille dans une autre ville et qu'il est obligé de réaligner des satellites pour obtenir une connexion pourrie nécessaire au téléchargement de son épisode de Doctor Who (pour les anglophones, par ici). Vous commencez à comprendre pourquoi Hardison est irrésistible, non ? Entre ça et les fausses identités qu'il fournit à ses coéquipiers : Tom Baker, Sylvester McCoy et Peter Davison (par ici), ou Detective Davies et Detective Moffat...

Et puis. Nous nous connaissons maintenant assez pour que je puisse finalement tout vous avouer. Je trouve qu'Aldis Hodge a un visage incroyable. C'est d'ailleurs pour lui que j'ai commencé Leverage. Amateurs de Friday Night Lights, vous souvenez-vous du mutique Voodoo ? Moi oui. Je me souviens même m'être réjouie de la présence d'Aldis Hodge dans deux épisodes de Supernatural, même si le rôle était bidon. Voilà. Je ne peux pas nier, je trouve Hardison très très beau.
Et il s'habille bien.
Et j'adore les liens qu'il tisse avec les autres personnages. Eliot notamment, quasiment son opposé, avec qui les échanges sont épiques. Avec Parker, surtout : ensemble ils développent une des relations qui m'a le plus touchée cette année à la télé, basée sur un incroyable respect mutuel.

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Ce n'est pas une coïncidence ni une soudaine lubie obsessionnelle de ma part si mes personnages masculin et féminin préférés de l'année sont issus de la même série. Si Leverage n'est certainement pas la meilleure série de l'année (ni des trois années précédentes), c'est certainement celle qui a les personnages les plus attachants.

Écrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : leverage

27 décembre 2011

Personnages féminins de 2011 | #1 Parker

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Ma préférée de l'année, encore un personnage très drôle, issu de la série Leverage. Surtout malgré elle cette fois-ci, puisque Parker est une inadaptée chronique. Ses relations sociales sont très souvent le fruit de scènes hilarantes, tout comme sa cleptomanie et sa passion pour tout ce qui est coffres, combinaisons, et possiblement tout ce qui brille.
Mais Parker est également ultra-compétente, la meilleure dans son domaine, cherchant toujours à se surpasser. La série lui offre d'autre part une jolie évolution : elle s'ouvre peu à peu aux autres, et sa vulnérabilité dans ces moments est réellement touchante.

Écrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : leverage