Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03 mars 2013

Février 2013 | Bilan

Mon rythme de publication, ou l’absence de rythme, a mérité sa nomination dans la catégorie des déceptions du mois. Je décerne en revanche la victoire à la majorité des productions coréennes passées sur mon écran en février.
Le mois serait coréen, c’était prévu. Et si je n’ai pas encore décidé quoi faire de Nice Guy et King Of Dramas, j’ai terminé Cheongdamdong Alice et me suis laissée tenter par la suite d’Arang And The Magistrate. J’ai également commencé Can We Get Married? et, du côté des nouveautés, Incarnation Of Money et That Winter, The Wind Blows. Mais parmi ces séries, de coup de cœur, pas la moindre trace. S’est néanmoins terminée en février une qui m’a eue dès le début de sa diffusion, Flower Boy Next Door.

3976859140.jpg

Il faut croire que je fais partie de la cible adolescente des flower boys dramas de tvN – je n’en suis pas particulièrement fière, mais je ne vais pas nier qu’ils me touchent en plein cœur. Flower Boy Next Door sera donc la grande gagnante, ce mois-ci, des catégories série, personnage et « relation qui m’a fait chavirer ».
Il y a bien sûr, dans cette série, la légèreté des comédies romantiques classiques, mais j’y ai trouvé, sous le vernis acidulé, une atmosphère, que je ne qualifierais tout de même pas de « réaliste », mais de plus terre-à-terre que bon nombre des kdramas vus récemment (je ne les choisis peut-être pas bien). Au centre du drama : la communication. Ça semble peut-être évident, dans un medium essentiellement basé sur des interactions entre personnages, mais n’y a-t-il pas un nombre hallucinant de séries coréennes qui font avancer leurs intrigues à coup de grands gestes romantiques et/ou du destin, comme par magie ? Dans Flower Boy Next Door, les personnages discutent, vraiment. Pour beaucoup, ça signifie un trop grand nombre de scènes de dialogues où les conflits tournent en rond, mais j’ai accueilli ces scènes avec bonheur. La vie n’est pas une succession de moments-types peuplés par des personnages-types : à plusieurs reprises d’ailleurs, les personnages s’insurgent, refusant d’être catalogués pour ce qu’ils ne sont pas, une princesse apeurée pour Dok Mi, un petit être magique pour Enrique. Ils sont des êtres humains, tout simplement.
A ce titre, le couple formé par Dok Mi et Enrique a gagné une bonne place dans mon panthéon personnel. Dok Mi a une trajectoire personnelle qui m’a vraiment émue, Enrique a illuminé mes débuts de semaine et, ensemble, ils m’ont fourni une terrible dose de bien-être et, presque, de confiance en l’humanité. Ils me manqueront.

4202905034.jpg

Et dans le reste du monde ?
Aux États-Unis, à part Suits, rien de très excitant. Elementary, toujours sympathique. New Girl, plutôt également. J’ai commencé The Americans, excellent premier épisode, mais les séries d’espionnage m’angoissent, je vais y aller doucement.
Je suis repartie en février au Royaume-Uni pour me réconcilier avec Being Human. L’irrésistible envie de rencontrer ces nouveaux personnages, Tom et Hal, vantés notamment par Filipa, m’a poussée jusqu’à la saison 3, puis jusqu'à sa fin. Je ne suis pas très fan des intrigues dramatiques de la série, elle sera toujours pour moi le simple récit des aventures domestiques de trois colocataires surnaturels, mais je suis prête à suivre Tom pour deux saisons supplémentaires, et prête enfin à rencontrer Hal.

3180429343.jpg

Qu'en sera-t-il au mois de mars ?
Je n’ai récemment commencé aucune série suscitant en moi plus qu’un intérêt poli, je ne place donc pas beaucoup d’espoir dans ce mois de mars déjà entamé. Mes seules perspectives d’enthousiasme reposent a priori sur de « vieilles » séries que je pourrais rattraper, comme je le fais avec Being Human en ce moment.