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04 novembre 2012

Musique ! 3 minutes et 42 secondes de subjectivité

Je peux compter sur les doigts d’une main, voire moins, le nombre de chansons de drama que j’apprécie vraiment. Je n’ai jamais été une fille pop, et la pop asiatique n’a jamais réussi à me faire basculer de l’autre côté. J’écris « pop asiatique » et prouve ainsi ma méconnaissance du sujet, jetant par exemple k-pop et j-pop dans le même panier : peut-être chaque pays a-t-il sa spécificité ? à mes oreilles tout sonne pareil, et de façon assez douloureuse. Mais ce serait peut-être plus supportable si certains dramas décidaient soudain qu’ils ne sont pas obligés de passer en boucle lesdites chansons : pour tout l’amour que je porte à Prosecutor Princess, combien de fois me suis-je infligée Goodbye My Princess ? Cette chanson me rend folle.

Puis il y a le pouvoir d’évocation de la musique. Un pouvoir qui jamais ne cesse de me stupéfier. Si je ne porte pas vraiment dans mon cœur les chansons des quelques OST de City Hunter, plus que les écouter, j’aime les entendre, parce qu’elles me ramènent à la série. Le pouvoir de la musique est difficile à retranscrire en mots – chut, c'est magique ! – mais quand j’entends Suddenly, je ressens un paquet de trucs qui n’ont rien à voir avec ce qu’objectivement je pense du titre. Quand j’entends Suddenly, je suis projetée un an en arrière, je redécouvre avec bonheur la série et je vis soudain dans le monde sur lequel veille Lee Yoon Sung.
Pouvoir d’évocation et syndrome de Stockholm : prise en otage pendant autant d’épisodes par la bande son de la série, j’en viens bien malgré moi à l'aimer plus que de raison.

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Écrit par Saru dans Musique ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : city hunter

16 septembre 2012

Sérénade en Lee Min Ho

J’ai succombé. Pire, j’ai régressé. Et j’adresse en préambule toutes mes excuses à la fabuleuse Yoo Eun Soo, qui aurait mérité d’être la star de ma première évocation de Faith sur ce blog, mais je suis faible, et elle n’a pas la plastique de Lee Min Ho.

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Je me sens apparemment tenue de me justifier sur mon propre blog : ce n’est seulement l’effet Lee Min Ho, j’aime beaucoup Faith. Il y a quelques points qui me font grincer des dents et la série a mis un certain nombre d’épisodes avant d’être authentiquement excitante, mais désormais, cinq jours sans Eun Soo et Choi Young, c’est un peu trop long. Et aussi, nous sommes entre nous et je peux donc l’avouer : cinq jours sans le doux visage de Lee Min Ho, c’est un peu trop long.
Alors j’ai régressé. Alors, pour combler l’attente entre deux épisodes de Faith, j’ai effectué un petit voyage dans le temps, sur les traces du « Coréen qui m’a fait basculer ».

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Ah, Gu Jun Pyo… Non, ce n’est une blague, je me suis effectivement refait quelques épisodes de Boys Over Flowers. Verdict : beaucoup de choses dans cette série m’apparaissent aujourd’hui assez crispantes (ce fut peut-être également le cas à l’époque), mais quel charme ! Je crois que je pourrais très bien la revoir jusqu’à la fin, en utilisant à bon escient la fonction « avance rapide » de ma télécommande.
J’ai toujours aimé Tsukasa Domyoji, quelle que soit la version d’Hana Yori Dango, mais Lee Min Ho avait porté mon amour pour le personnage vers d’autres sommets : très drôle, super touchant, et incroyablement beau. Je ne me suis jamais remise de la longueur de ses jambes.

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De toutes les séries mettant en scène Lee Min Ho, c’est Personal Taste que j’ai le moins aimé. Il y a de très bons passages, l’alchimie entre les deux personnages principaux était indéniable, mais il m’aurait peut-être fallu un peu moins d’occurrences de la si douce, si maladroite et si excessivement innocente Gae In. Et Jin Ho, terriblement froid, fut le personnage de Lee Min Ho que j’ai mis le plus longtemps à aimer.

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Et City Hunter, donc. J’ai déjà évoqué ici – mais peut-être pas assez ! – mon amour pour la série et il est tout à fait possible que j’y retourne après l’écriture de ce texte : j’ai à ce jour beaucoup de mal à lui trouver le moindre défaut et elle est peut-être mon drama coréen préféré – mais ne me demandez pas de choisir ! Quant à Lee Yoon Sung, si je regarde à nouveau la série cette année, pourrais-je à nouveau le faire figurer dans le top de mes personnages préférés ?

Je crois que je retrouve un peu de Lee Yoon Sung dans Choi Young, et pas seulement ses traits. Ni ses talents en matière de combat, même s’il est certain que je n’y suis pas indifférente : qui peut l’être ? Dans City Hunter, Lee Yoon Sung, bras armé de son père, découvre une vie autre que la vengeance. Dans Faith, Choi Young, fidèle guerrier du roi, se découvre peu à peu des raisons de vivre. Et ça m’émeut complètement.

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03 janvier 2012

Personnages masculins de 2011 | #2 Lee Yoon Sung

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Il fut facile de revenir ici et de proclamer mon amour pour City Hunter en placardant l'adorable tête de Lee Min Ho sur mon blog, mais il s'agit aujourd'hui d'illustrer mon amour de quelques mots, la tâche n'est plus si simple.

J'ai toujours eu un énorme faible pour les héros, super ou non, et c'est en tant que City Hunter que je préfère Lee Yoon Sung. Bien que ses méthodes de déguisement soient du même acabit que celles de Superman (j'ai tout de même entendu que le costume de Superman avait une sorte de pouvoir manipulateur), je ne l'aime jamais autant que quand il s'attaque aux injustices, qu'il se bat à la cuillère pour les enfants qui meurent de faim ou qu'il expose la corruption des politiciens d'un coup de vidéo magique.
Mais Yoon Sung est bien d'autres choses qu'un justicier. Il est avant tout le bras armé de la vengeance de son père adoptif, et voilà bien une relation dans lequel on le retrouve très vulnérable, et bouleversant. Derrière tous ses talents, derrière son masque de playboy, on le découvre tel qu'il est vraiment, le garçon qui cherche la reconnaissance si ce n'est l'amour dans les yeux de son père (également de sa mère, dont il croit qu'elle l'a abandonné, mais j'ai trouvé dans la série cette intrigue beaucoup moins réussie).
Auprès de Kim Na Na, personnage que j'ai également beaucoup aimé, il devient enfin un jeune homme normal - ou qui se prend à rêver d'une vie normale -, amoureux, et tout aussi touchant.

Toutes ces facettes m'ont rendu Lee Yoon Sung irrésistible, et je ne peux pas passer sous silence - sous peine d'hypocrisie - l'incroyable beauté de Lee Min Ho.

Écrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : city hunter

19 décembre 2011

Que fêtons-nous ?

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A force d'abandonner ce blog, les mots me manquent pour annoncer mon retour, justifier mon absence et m'engager pour un peu plus longtemps. Le dernier billet de ce genre me semblait pas mal, mais quel crédit lui accorder quand on sait que je disparaissais un mois et demi plus tard, et pour quasiment un an ?
Il y a quatre ans, en créant ce blog, j'écrivais :

Aujourd'hui dimanche 16 décembre 2007 à 18h20, je suis obsédée par Doctor Who, dont je viens de terminer la saison 3.
La saison 4 commence au printemps prochain ; j'ai le temps d'ici-là de développer une obsession pour dix autres séries et de créer dix autres blogs.
Un seul truc est bon à savoir sur moi : j'ai l'obsession facile et éphémère.

Sur les épaules du Docteur s'est construit cet endroit. Puis sont venus à son secours Kazama Ren, Hwang Tae Kyung, Eric Northman ou Seo In Woo. J'ai cru que mon Obsession Cyclique Compulsive de 2011 n'arriverait jamais.
Le Docteur, cette année, m'a follement déçue. Lui et sa saison 6 complètement bancale. D'ailleurs, toutes les séries que je suivais n'ont pas franchement brillé en 2011. J'ai abandonné True Blood et Downton Abbey ; je ne sais pas quand je reprendrai Torchwood ; Misfits était fun, sans jamais plus. J'en ai commencé beaucoup d'autres, dont les personnages m'ont plus ou moins touchée - j'y reviendrai. Et puis, il est arrivé.

Quand sa silhouette apparaît,
Les méchants se mettent à trembler.
Ils savent qu'ils ne pourront jamais,
Echapper à ce justicier.

Dans la chaleur de la nuit,
Le mal est toujours puni.

Aucun danger ne l'impressionne,
Les coups durs il les affectionne,
Et la justice le passionne,
Nicky Larson ne craint personne.

Facile, très facile, j'avoue.

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Écrit par Saru | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : city hunter