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16 septembre 2012

Sérénade en Lee Min Ho

J’ai succombé. Pire, j’ai régressé. Et j’adresse en préambule toutes mes excuses à la fabuleuse Yoo Eun Soo, qui aurait mérité d’être la star de ma première évocation de Faith sur ce blog, mais je suis faible, et elle n’a pas la plastique de Lee Min Ho.

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Je me sens apparemment tenue de me justifier sur mon propre blog : ce n’est seulement l’effet Lee Min Ho, j’aime beaucoup Faith. Il y a quelques points qui me font grincer des dents et la série a mis un certain nombre d’épisodes avant d’être authentiquement excitante, mais désormais, cinq jours sans Eun Soo et Choi Young, c’est un peu trop long. Et aussi, nous sommes entre nous et je peux donc l’avouer : cinq jours sans le doux visage de Lee Min Ho, c’est un peu trop long.
Alors j’ai régressé. Alors, pour combler l’attente entre deux épisodes de Faith, j’ai effectué un petit voyage dans le temps, sur les traces du « Coréen qui m’a fait basculer ».

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Ah, Gu Jun Pyo… Non, ce n’est une blague, je me suis effectivement refait quelques épisodes de Boys Over Flowers. Verdict : beaucoup de choses dans cette série m’apparaissent aujourd’hui assez crispantes (ce fut peut-être également le cas à l’époque), mais quel charme ! Je crois que je pourrais très bien la revoir jusqu’à la fin, en utilisant à bon escient la fonction « avance rapide » de ma télécommande.
J’ai toujours aimé Tsukasa Domyoji, quelle que soit la version d’Hana Yori Dango, mais Lee Min Ho avait porté mon amour pour le personnage vers d’autres sommets : très drôle, super touchant, et incroyablement beau. Je ne me suis jamais remise de la longueur de ses jambes.

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De toutes les séries mettant en scène Lee Min Ho, c’est Personal Taste que j’ai le moins aimé. Il y a de très bons passages, l’alchimie entre les deux personnages principaux était indéniable, mais il m’aurait peut-être fallu un peu moins d’occurrences de la si douce, si maladroite et si excessivement innocente Gae In. Et Jin Ho, terriblement froid, fut le personnage de Lee Min Ho que j’ai mis le plus longtemps à aimer.

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Et City Hunter, donc. J’ai déjà évoqué ici – mais peut-être pas assez ! – mon amour pour la série et il est tout à fait possible que j’y retourne après l’écriture de ce texte : j’ai à ce jour beaucoup de mal à lui trouver le moindre défaut et elle est peut-être mon drama coréen préféré – mais ne me demandez pas de choisir ! Quant à Lee Yoon Sung, si je regarde à nouveau la série cette année, pourrais-je à nouveau le faire figurer dans le top de mes personnages préférés ?

Je crois que je retrouve un peu de Lee Yoon Sung dans Choi Young, et pas seulement ses traits. Ni ses talents en matière de combat, même s’il est certain que je n’y suis pas indifférente : qui peut l’être ? Dans City Hunter, Lee Yoon Sung, bras armé de son père, découvre une vie autre que la vengeance. Dans Faith, Choi Young, fidèle guerrier du roi, se découvre peu à peu des raisons de vivre. Et ça m’émeut complètement.

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06 janvier 2010

2009, c'était ça.

2009, donc.
De quoi je me souviens ?

Ah oui, l'année de la disette whovienne... wow, on dirait qu'on y a survécu ! Mais j'avoue que depuis l'annonce du départ de Russell T Davies et de David Tennant, mon impatience était toute focalisée sur l'arrivée de Steven Moffat et de Matt Smith.

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Cette année, je me suis acheté le coffret anglais de la quatrième saison et me suis fait une rediffusion. J'ai aussi revu Blink, évidemment. J'ai converti une personne à la série : ma grande fierté. Deux sont restés de marbre, ils reviendront me voir dans dix ans, se plaignant de ne pas m'avoir écouté plus tôt, tant pis pour eux. Je prête bientôt une de mes saisons 1 à une amie, ça se présente bien.
Cette année était aussi un peu la disette torchwoodienne. Mais Children Of Earth fut une intrigue géniale, particulièrement maîtrisée par rapport à tout ce à quoi Torchwood nous avait habitués. Bon, la série s'est un peu autodétruite, mais pourquoi pas, si c'est pour mieux reconstruire ? Même si je ne cautionne pas la torture mentale infligée à Jack, notamment avec la mort éhontée de Ianto.
ianto.jpgTiens, ça me fait d'ailleurs penser que j'ai acheté cette année The Writer's Tale, un livre retraçant la correspondance de RTD avec un journaliste à propos de l'écriture de la saison 4 de Doctor Who. C'est passionnant. Et on y apprend notamment que Ianto devait mourir dans la saison 2, à la place d'Owen. RTD a changé d'avis au dernier moment, créant la panique à bord de l'équipe de production, puisqu'il a fallu réécrire 7 épisodes. RTD a cette phrase géniale, en réponse à quelqu'un qui lui disait que c'était impossible, que c'était trop tard : "Je te le ferais faire au chevet de ta mère mourante si ça rend la série meilleure." Et c'est adorable comme il s'enthousiasme à chaque fois qu'il rencontre Gareth David-Lloyd : "Gareth David-Lloyd is just the sexiest bastard on this Earth."

Sinon quoi ?
Ah, l'année des blonds ! Ou peut-être seulement l'année Alexander Skarsgård. Qui a su rallier les esprits les plus réticents à la cause True Blood. Il était grand, très grand, mais blond. Et pourtant... Finalement, je suis heureuse de réaliser que je suis très ouverte d'esprit ! Tous mes principes volent en éclat : alors comme ça, un beau brun ne sera pas toujours plus beau qu'un beau blond ?

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Bon, Skarsgård n'est pas le premier à ébranler mes convictions. Justin Hartley avait jusqu'ici très bien plaidé la cause des blonds. Cette année, Oliver Queen n'est plus ce qu'il était, mais je ne peux détourner les yeux.
J'ai également carrément craqué pour Wendell Bray dans Bones.
Je ne suis pas encore complètement convaincu par Jax dans Sons Of Anarchy, mais ça n'est pas une résistance qu'une bonne coupe de cheveux ne pourrait vaincre...

Et puisque je ne renie pas mes anciennes amours, j'ai gardé cette année un pied en Asie. Pourtant, j'ai à peine regardé trois épisodes de séries japonaises. Juste Mei-chan no shitsuji et le spécial de Gokusen 3, je crois. Que du mauvais, d'ailleurs, c'est peut-être pour ça que je me suis tournée vers la Corée. Aucun doute, 2009 était pour moi l'année de la Corée.
C'est marrant comme la Corée et moi, on s'était toujours loupées : comme je ne m'étais jamais résolue à regarder Full House, dont j'ai toujours les DVD quelque part, pas loin (ils sont à toi, K, d'ailleurs !), comme je n'avais jamais compris l'engouement collectif pour Goong, comme malgré toutes les qualités de Coffee Prince, j'avais fait une pause d'un an en plein milieu de la série. Et c'est marrant que ce soit une série pas vraiment bonne, Boys Over Flowers, qui m'ait convaincue que ce serait ma destination privilégiée de l'année.
Je ne citerais pas tous les kdramas que j'ai vus et aimés cette année, je vais seulement faire un top des acteurs pour lesquels j'ai craqué, parce que bon, depuis quand est-ce que j'écris des articles construits (vous vous rendez compte que j'ai presque un plan ?!) sans une surdose de fangirlisme ?

N°5 - Shin Dong Wook, vu dans Soulmate

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Avec son espèce de serre-tête dans les cheveux pendant la première partie du drama, c'était pas gagné... et puis il s'en débarrasse, et puis le drama est génial, et puis il est trop chou, et puis voilà.

N°4 - Lee Min Ki, vu dans Dal Ja's Spring

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Euh... rien à rajouter, il est trop charmant. Et son personnage dans Dal Ja's Spring est un peu le mec idéal, alors qu'au départ... bref, regardez, c'est un très chouette drama. Et un jour je regarderai Evasive Inquiry Agency.

N°3 - Lee Min Ho, vu dans Boys Over Flowers

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Le Coréen qui m'a fait basculer. Et s'il n'est que troisième, c'est qu'après avoir vu d'autres kdramas, je réalise que BOF est médiocre. Mais ça n'enlève rien à la beauté de Lee Min Ho.

N°2 - Gong Yoo, vu dans Coffee Prince

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Alors lui... putain, le charme ! Il n'a pas l'air, comme ça, et je ne l'ai vu dans aucun autre rôle, mais dans Coffee Prince, il est... purement... purement, quoi. C'est cool, il vient de rentrer de l'armée, peut-être qu'il va se remettre à jouer !

N°1 - euh, pas vraiment besoin de poster de photo, non ? Je viens un peu d'en faire mon nouveau layout. Il est un peu la star de mes trois derniers posts. Techniquement, il ne devrait même pas figurer dans un top, il est hors catégorie, puisque, sans aucun recul, il est mon crush du moment. Et les hasards du calendrier font qu'il est donc mon crush de l'année. Lucky boy ! 2008 avait Miura Haruma, 2009 a Jang Geun Suk. Vu dans You're Beautiful et Beethoven Virus.

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Et puis, je trouve qu'après Jang Geun Suk, il n'y a plus rien à rajouter. Et puis, je trouve que j'ai beaucoup trop écrit pour aujourd'hui. Et puis, je reviendrai.

28 mars 2009

[Boys Over Flowers] Yoon Ji Hoo l'outsider

Il m'est arrivé un truc incroyable : j'ai versé une larme devant Boys Over Flowers.

Incroyable, dis-je, parce Boys Over Flowers a beau être une série très agréable à regarder, ça reste une série pour filles, avec toutes les grosses ficelles qu'implique le genre : les situations improbables et dégoulinantes de romantisme, les malentendus, les princes charmants... Rien, donc, susceptible de toucher le fond de l'âme. Ni même la surface d'ailleurs : juste du très bon divertissement.

C'est pourquoi je me suis sentie très bête quand soudain, épisode 22, Ji Hoo m'a brisé le cœur.

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Dès les premiers épisodes, j'étais évidemment complètement sous le charme de Jun Pyo. Il est tout ce que j'aime dans un personnage de fiction, dont totalement imbu de lui-même. J'ai toujours aimé Domyoji : très drôle mais touchant et au final carrément magnifique. Et Lee Min Ho est très grand, très beau et, ce qui ne gâche rien, c'est un vrai bon acteur.

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J'ai également très vite eu un faible pour Woo Bin. Son côté bad boy, peut-être - même si ses répliques en anglais le décrédibilisent un peu - mais surtout, Woo Bin, il est très cool. J'adore son style, avec une mention spéciale pour son chapeau. (Bon, ils sont de toute façon tous très bien sapés, hormis Ji Hoo et ses horribles couleurs claires.) Et même si c'est sûrement dû à l'absence d'intrigue sentimentale pour son personnage, contrairement à tous les autres, il ne fait pas dans le mélodrame. Et ça fait du bien. Dommage que, du coup, ça limite ses apparitions à l'écran !

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Yi Jung, je l'aimais beaucoup. Très très charmant, avec un sourire très très irrésistible. Et très très cool jusqu'à ce que ses intrigues sentimentales viennent le plonger dans le mélodrame. Dommage.

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Et donc, Ji Hoo. J'avais déjà dit ici que je l'aimais presque, mais il faut dire qu'il partait avec de sérieux handicaps. Je n'ai jamais aimé Rui. Les personnages pathétiques/fragiles, je les vomis. Et si en plus ils ont les cheveux longs et portent des couleurs claires... non mais quelle idée, quand on est roux ! Passe encore le blanc, mais le beige et le jaune !!! Bref. De sérieux handicaps, je disais.

Ji Hoo, au début de la série, c'est donc l'autiste/zombie qui n'a l'air d'être en vie qu'en présence de son amie d'enfance Seo Hyun et, bientôt, de Jan Di. Dont il va devenir le prince charmant/meilleur ami. Toujours là pour elle quand bien même elle sort avec Jun Pyo, toujours là pour elle quand Jun Pyo la délaisse. Leur relation est très (trop) mignonne, il commence à ressusciter et quand, vers le milieu de la série, Jun Pyo déserte l'écran pour jouer l'héritier du groupe Shinhwa, Ji Hoo sort de son ombre. Et se coupe les cheveux. Un point pour son capital sympathie.

Vous connaissez tous l'histoire d'Hana Yori Dango : Jun Pyo finit par revenir. Nous spectateurs n'avons de toute façon jamais douté de son éternel amour pour Jan Di. Et c'est tout ce dont nous rêvions : Jun Pyo et Jan Di enfin réunis. Ô joies ô délices, ils s'enfuient ensemble, dansent ensemble, tralala... Et, au détour d'une scène de bonheur, réapparaît Ji Hoo. Qui me brise le cœur, donc.

Je ne sais pas quand c'est arrivé. Très progressivement, sans doute. Sans que je m'en rende compte, Ji Hoo m'a complètement conquise. Et face au bonheur du couple Jun Pyo/Jan Di, chaque apparition de Ji Hoo de l'épisode 22 m'a tiré une larme. Alors forcément, je m'interroge : est-ce que j'ai perdu la tête ? Est-ce que Kim Hyun Joong est particulièrement bon acteur (permettez-moi d'en douter) ? Ou est-ce que la version coréenne a rendu le personnage beaucoup plus attachant ? Il va falloir que je revoie la version japonaise et que je continue la version taiwanaise. J'espère ne pas être devenue une pleurnicheuse...

 

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23 janvier 2009

Boys Over Flowers

Contre toute attente, Boys Over Flowers, c'est bien. Contre toute attente, parce que si le japonais Hana Yori Dango m'avait bien plu, depuis la saison 2 et le film, j'en suis revenue. Et si le taiwanais Meteor Garden n'était pas désagréabe, je ne suis pas allée au-delà du 5e épisode. Et puis j'avais lu quelques tomes du manga.

Bref, Hana Yori Dango, c'est du vu et revu, et c'est ce que je me suis dit en voyant le premier épisode du drama coréen. Mais je suis revenue pour le deuxième épisode, parce que... je ne sais pas très bien. Peut-être parce que dans le premier épisode, il y a une scène de Guitar Hero.

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Oui, je déconne, mais quand même, un bon point pour les éternels seconds couteaux du F4 ! Et d'ailleurs, la question que tout le monde se pose, la seule vraiment importante quand il s'agit d'Hana Yori Dango : les mecs du F4, ils sont comment ?

Ben c'est pas ça qui m'a fait continuer la série. Même s'ils ne sont pas moches, vraiment pas. Ils sont en fait plutôt mignons, loin devant les Taïwanais. Mais aucun n'a la beauté flamboyante d'un Oguri Shun ou le charme d'un Matsuda Shota. La comparaison est d'ailleurs sûrement mal venue puisque leurs avatars japonais, j'ai appris à les aimer. Là, il me faudrait encore quelques épisodes.

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L'équivalent de Domyouji, Jun Pyo, a une bonne tête d'ahuri, il est parfait dans le rôle. (Mais il faut avouer que dans le genre ahuri, le Taïwanais était très bon !)

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Le Rui Coréen, Ji Hoo, est une parfaite beauté éthérée. Si je peux me permettre, et malgré tout le respect que je porte à Oguri Shun, je trouve Kim Hyun Joong meilleur dans le rôle. Aussi magnifique que soit Rui, Oguri Shun est peut-être encore trop viril pour faire transparaître tout le côté fragile du personnage ? Là, je dois admettre que le côté autiste de Ji Hoo, on le voit tout à fait !

En fait, je crois que c'est ça qui a fini par m'accrocher dans la série : les personnages sont touchants. Il y a moins le côté too much de la version japonaise, les personnages sonnent un peu plus juste. J'aime presque Ji Hoo et dès le deuxième épisode, j'étais déjà trop attachée à Jun Pyo et à sa maladresse narcissique.

Comme d'habitude, les deux autres du F4 sont un peu en retrait, mais je ne demande qu'à les voir un peu plus.

Et la fille, elle vous intéresse ?

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Bon, ça va, son personnage est généralement très supportable et ici rien de nouveau. Pas tout à fait passionnante, Jan Di est plutôt sympathique. J'aime même bien son style.

Allez, un dernier petit argument visuel pour conclure :

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Laissez sa chance à Boys Over Flowers ! ;)

Écrit par Saru dans KDramas | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : boys over flowers