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19 août 2012

Common Law & The Unusuals | Mes séries policières de l’été

Quel est le nombre de séries policières en activité aujourd’hui ? Tous pays confondus ? Un peu trop, non ? En réalité, pour répondre à une question pareille, il faudrait définir le terme « séries policières », et je ne suis pas vraiment là pour ça. En outre, ayant la fâcheuse tendance d’assimiler séries policières et procedural shows, je suis rarement attirée par celles-ci et donc très peu spécialiste. Pourtant, je viens d’en terminer deux. The Unusuals et Common Law, donc.
La beauté de la série policière ­­tient tout de même dans ses 1001 variantes : il faut bien ça, pour convaincre une chaîne d’en diffuser un énième avatar. De ce point de vue-là, Common Law et ses deux inspecteurs de police en thérapie de couple, avait un excellent point de départ, tandis que The Unusuals, avec sa bande de flics très spéciaux, ne brillait pas par son originalité. Pourtant, mettons fin au suspense, c’est la deuxième que j’ai préférée.

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Depuis le début de cet article – détruisons là l’illusion selon laquelle j’écris un article après ample réflexion – j’essaye de retrouver dans les bas fond de ma mémoire les séries policières de type basique/procédural que j’ai regardées et aimées. Pour le moment, seule Bones refait surface : c’était Brennan qui m’avait fait regarder la série pendant quatre saisons, avant que je n’arrête pour incompatibilité romantique. Brennan et les autres allumés du labo (désolée, je n’ai jamais vraiment aimé Booth).
Ce sont forcément les personnages qui me font revenir épisode après épisode, et jamais les enquêtes. (Même si le travail sur les os dans Bones m’a toujours assez fascinée.) Et c’est tout à fait le cas de Common Law : les enquêtes m’ont passablement ennuyée pendant douze épisodes, et si la thérapie de couple était porteuse d’excellentes scènes, même cette intrigue s’est finalement révélée bancale. Ce sont donc bien le charme incroyable de Travis Marks, la psychorigidité hilarante de Wes Mitchell – tout de même des personnalités assez peu travaillées – et leur relation explosive qui m’ont fait finir cette première saison. Je pourrais éventuellement revenir si la série est renouvelée, mais il faudra me faire miroiter un peu plus de consistance.

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The Unusuals n’a eu de son côté qu’une seule saison, et c’est plutôt dommage. L’univers qu’a bâti la série en seulement dix épisodes était prometteur. Sa force à mes yeux n’était donc pas l’originalité de son postulat de départ – une nouvelle flic débarque dans un commissariat pour y débusquer l’élément corrompu – mais le ton de l’ensemble : la série, chorale, a pris bien soin de développer une véritable personnalité pour chacun de ses inspecteurs, et le reste se déroule avec aisance. Certaines affaires ne sont pas des plus passionnantes mais, portées par les personnages, elles se laissent suivre avec plaisir, tandis que la série dose avec savoir-faire ses moments graves et ses moments d’humour, irrésistibles.

En attendant, je n’ai toujours pas fini la dernière saison de Castle, je crois que je peux lui faire mes adieux.

25 octobre 2009

Ma semaine télévisuelle

Bon, en attendant The Waters of Mars, qu'est-ce qu'on a à se mettre sous la dent ?

Je n'ai pas commencé beaucoup de nouvelles choses cette saison, mais j'ai l'impression que mon planning est suffisamment chargé comme ça. En plus, j'ai toujours une tonne de trucs à finir et à rattraper. Et j'aimerais bien me remettre à la télé japonaise ou coréenne...

 

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La série que j'attends avec le plus d'impatience chaque semaine, c'est bien sûr The Big Bang Theory. Aucune série ne m'a jamais fait autant rire. J'en suis pratiquement à regarder deux fois de suite l'épisode hebdomadaire tellement c'est trop bon et trop court. (J'ai récemment converti une collègue, on discutait enthousiastement de la série et je dis qu'à certains moments, la geek que je suis s'y reconnaît. Elle me réplique : "ah oui, j'osais pas te le dire, mais Sheldon me fait trop penser à toi". OK. Elle a beau me dire que c'est son personnage préféré, je ne suis pas certaine de me sentir flattée.)

Je continue à suivre How I Met Your Mother, par habitude. Et parce que c'est légèrement fun. Mais franchement,  la magie s'est envolée.

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Glee, c'est toujours aussi fun. Certaines intrigues sont limite, je ne porte pas Will dans mon coeur, mais c'est toujours bien barré, et il y a Sue.

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Oui, Supernatural, obviously. Cette série ne m'a jamais rendue dingue, mais je la suis toujours avec plaisir, elle est constante en qualité. J'avoue être sceptique face aux derniers rebondissements - je suis sceptique depuis le début de la saison 4 - mais chaque épisode est bien construit, fun, et elle me manquera quand elle sera terminée.

Et The Vampire Diaries, oui, incroyable. Je crois que je peux décerner à cette série le prix du plus mauvais pilote de mon histoire télévisuelle. C'est en lisant la chronique de Blackie chez Perdusa que j'ai décidé de tenter le deuxième épisode. Dans lequel tout n'était plus si insupportable. Dans lequel Stephan n'était plus si moche et presque touchant. Dans lequel Damon n'était plus si moche et en fait assez fun. Dans lequel l'héroïne est en fait plutôt intelligente. Dans lequel tout n'est pas si cliché. Alors j'ai regardé le troisième épisode, puis le quatrième, et je suis arrivée facilement au sixième. Je suis The Vampire Diaries, et c'est même pas un guilty pleasure. Incroyable, je sais.*

Et je continue Bones, la seule série policière qui arrive à ne pas me lasser et dont j'accroche vraiment aux personnages.

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Smallville et moi, on a des hauts et des bas. Pour ce début de saison, il y a du Loïs et Clark, et ça me suffit. Qu'on ait ruiné le personnage d'Oliver, je m'en fous. Que le rôle de Callum Blum risque de ruiner mon amour pour cet acteur, je m'en fous. Loïs, Clark, ça me suffit. Pour l'instant.

Je continue Dollhouse, sans grande conviction. Parce que l'épisode non diffusé de la saison dernière m'avait complètement enthousiasmée et que je sais qu'il y a du bon dans cette série. Que je veux voir plus de Whiskey. Que j'ai de l'espoir.

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Merlin, c'est fun. Du bon divertissement, c'est tout ce que j'en attends.

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Plus qu'un épisode d'Emma. Adaptation d'Austen qui m'enthousiasmait assez, au début. Assez pour me faire lire le bouquin, et maintenant je vois tous les défauts de l'adaptation. Mais Knightley est très charmant, et la série est jolie.

Le week-end est donc britannique. J'avais commencé Trinity parce que c'était une série anglaise, et je continue parce que... bon, si on doit désigner une de ces séries comme guilty pleasure, ce sera celle-là. Parce que je ne sais toujours pas pourquoi je regarde. Cette série, c'est n'importe quoi.

08 août 2009

La mauvaise fin de saison de Bones

Je viens de voir le trailer pour la saison 5 de Bones, et je suis soulagée. Parce que les scénaristes auraient difficilement pu faire pire, en matière de cliffhanger de fin de saison.

L'épisode en lui-même était plutôt marrant - Bones dans un univers alternatif - et a permis de regrouper tous les nouveaux personnages de la saison dans un seul épisode. Et je trouve que c'était une des forces de la saison 4, ces petits nouveaux. Apportant chacun une dynamique assez excellente avec le reste des personnages, Colin Fisher le dépressif et Clark Edison le sérieux me faisant le plus rire. Et pour des raisons de toute évidence subjectives, je suis assez fan de Vincent Nigel-Murray - ne serait-ce que son nom ! -, à l'accent dévastateur et Wendell Bray, au charme tout pareil.

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Mais bon, scénaristiquement, l'univers alternatif n'avait à mon avis qu'un seul but : mettre Booth et Brennan ensemble. Ce à quoi je suis totalement opposée. J'entre d'habitude facilement en mode "shipper", mais pour Bones, pas du tout. (Je suis en revanche pour le couple Hodgins/Angela.) Mais vraiment pas. Alors cette histoire d'opération en épisode 25 (faut même pas me lancer sur l'histoire du bébé !), que j'ai vu comme une tentative ultra-cliché de faire se rapprocher les deux en période de crise, non merci ! Mais apparemment, on pouvait faire plus cliché. Je l'ai vue venir, mais j'y croyais à peine : une amnésie, les gars, sérieusement ?!

Écrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bones