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10 avril 2013

Les goûts, les couleurs, Doctor Who & The Hour

Le DVD de The Hour sur mon chemin, étais-je censée résister ? étais-je censée repartir sans ?
Je me relance dans la série, et rencontre une nouvelle fois Freddie, le journaliste intègre et obsessionnel, Bel, la talentueuse productrice qui ne se laissera pas dicter sa conduite, ou même Hector, l’imbuvable mais si charmant présentateur. Et Lix, fabuleuse Lix – je veux être Lix, quand je serai plus grande. J’accueille à nouveau tous ces personnages, me laisse à nouveau submerger par l’évident – cette série est une sorte de merveille – et me prépare à l’inadmissible – quelqu’un a osé l’annuler.
C’est une question avec laquelle je me débats souvent : pourquoi tout le monde n’a-t-il pas trouvé cette/une série aussi merveilleuse que moi ? Chacun ses expériences, chacun sa sensibilité… probable. Et il faut dire que je me réjouis de ne pas vivre sous le joug de la pensée unique. Mais honnêtement : pourquoi ?!

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J’ai encore du mal à croire que pour beaucoup de personnes, Doctor Who n’est pas une favorite. Elle offre quand même tout ce dont un sériephile peut rêver : de l’aventure, de l’humour, du rêve, des frissons, des larmes, de l’amour, le meilleur personnage de fiction jamais créé.
Je me complais encore dans l’illusion que le monde n’est divisé qu’en deux catégories : ceux qui aiment Doctor Who, et ceux qui ne le connaissent pas, ou si peu.
Imaginez un peu : si tout le monde ne ressent pas la même excitation que moi à chaque fois que retentissent les notes du générique de Doctor Who, ou si certains individus ne se sentent pas le cœur fondre au « You’re not impossible… » de Freddie, alors quelqu’un, quelque part, pleure devant une scène qui me laisse de marbre. C’est terrible ça, non ?

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Je veux tout connaître et tout ressentir, bien sûr. Donnez-moi le nom de votre série préférée, partagez avec moi ses plus belles scènes : si je ne me précipite pas dessus maintenant, je m’y attèlerai demain, promis. Il y a plus de cinq ans, personne dans mon entourage ne s’intéressant à Doctor Who, je me suis réfugiée ici, petit coin d’une planète peuplée de tout ce que j’aime et plus encore. Tous les jours, flux RSS, Tumblr, Twitter… apportent jusqu’à moi les plus belles démonstrations d’amour pour les objets les plus divers. Et l’amour, c’est contagieux.
Plusieurs fois j’ai succombé. Luther, Miranda… il eut été dommage de résister. Fringe, aussi. Le prochain ? Vikings, peut-être. Mais l’année dernière, par exemple, Teen Wolf. Quelques épisodes sans effet, je refuse de ne pas aimer, je continue, mais rien, je n’éprouve rien. Est-ce que c’est moi ? Peut-être ne suis-je pas équipée pour ressentir l’émotion nécessaire ? Mais pourquoi ? Origines ? Éducation ? Âge ? J'aurais perdu mon âme d'ado ? (J'en doute.) Ou mauvais timing ? Et si ce n’est pas moi, est-ce que c’est l’écriture ? Le sujet ? La réalisation, le casting ? Quand bien même, pourquoi cet effet sur tant de personnes ?...

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Filipa, ta onzième question (Eleven’s the best, paraît-il) : pourquoi est-ce que je blogue ? Je blogue pour mettre des mots (et des images) sur ces trucs-là, les sentiments, et les retenir un peu. Je blogue ici parce que je ne cesse de m’émerveiller de ce qu'une série peut provoquer en moi, je blogue ailleurs parce que je ne cesse de m’émerveiller de tout ce qui provoque en moi ne serait-ce qu’un frétillement. Et je blogue parce que je m’interroge. Je veux partager et comprendre.
Partager mon amour pour Bel, Freddie, Lix & Randall, comprendre pourquoi ils me touchent autant, et comprendre pourquoi – il ne me reste qu’un épisode de revisionnage – ils me seront si brutalement arrachés.

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11 novembre 2012

De Faith et de la difficulté d’écrire un article de blog

Je suis un indécent nombre de blogs. Je me demande parfois si je ne consacre pas plus de temps à lire les sentiments que provoque une série chez un spectateur qu’à regarder ladite série. Et parmi tous ces blogs, il ne me semble pas avoir souvent rencontré le texte qui décrit le processus d’écriture. J’ai lu des billets sur l’inspiration et ce qui la provoque et j’adore lire ceux qui explorent les motivations du blogueur. Mais qu’en est-il de l’écriture, quand le blogueur-spectateur (ou lecteur, ou voyageur, ou amateur de mode…) s’assoit devant son ordinateur, prêt à partager tout le bien ou le mal qu’il pense de tel épisode, tel personnage… ?
C’est l’envers du décor, ça n’intéresse peut-être personne ; de mon côté, j’ai toujours regardé les bonus des DVD.

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Par exemple, ce début d’article… combien d’heures pour en arriver là ? Oui, ça se compte en heures. Si je ne suis pas une blogueuse très productive, ce n’est ni par manque de temps, ni par manque d’inspiration : c’est qu’il me faut un absurde nombre d’heures pour écrire quelques lignes.
Pour ce début d’article, donc, l’histoire commence il y a une semaine, quand je finis Faith. De toute évidence, il fallait que j’en dise quelques mots ici, je n’allais pas tout de même pas m’en tenir à vanter les atouts physiques de Lee Min Ho. D’autant plus qu’en 24 épisodes, Faith m’a comblée, m’a frustrée, m’a laissé entrevoir toutes ses fantastiques ambitions et m’a laissée avec le goût amer d’un potentiel gâché. Ça en faisait, des choses à écrire.
Il y a une semaine, je commence à réfléchir. Ça fait longtemps que j’ai abandonné mes velléités d’écrire de vraies critiques – j’en suis incapable. Sous quel angle, donc, puis-je aborder ici cette série ? Profiter d’un article pour évacuer toutes mes frustrations ? Même si dire trop de mal de ce drama ne rend pas justice à toute l’affection que je lui porte malgré tout ? Lister ce que j’aurais aimé qu’il me donne ou lister tout ce que j’y ai aimé ne fait que me ramener à mes frustrations. Aborder le thème de la subjectivité : aurais-je autant aimé cette série bourrée de défauts si Lee Min Ho n’en avait pas tenu l’un des rôles principaux ? Mais combien de fois ai-je déjà suivi cette piste ?
J’ai finalement retenu la piste thématique : la magie, l’Histoire, les intrigues politiques, l'amour, le voyage dans le temps…

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De mes études, j’ai l’impression que le seul véritable enseignement littéraire que j’ai retenu est le suivant : « soignez vos introductions ! » J’ai retenu le principe, mais son exécution ne m’est pas aisée pour autant. Avant d’écrire un texte, je peux réfléchir pendant des jours à son introduction. Je me la joue dans ma tête, jusqu’à ce que j’en sois assez satisfaite pour la coucher sur ma page.
Quelques jours plus tard, l’importance d’écrire un article sur un quelconque sujet devient toute relative : j’ai changé d’horizon. Aujourd’hui, par exemple, Gaksital plutôt que Faith : Choi Young s’éloigne, Lee Kang To occupe quasiment tout mon champ de vision. Combien d’articles de blogs ainsi abandonnés parce qu’à force de repousser l’écriture, le sujet n’est à mes yeux – à mon cœur infidèle – plus d’actualité ? Je préfère ne pas compter.
Pourquoi autant de préparation, autant de temps ? Parce que je ne reçois pas une série avec le cerveau mais avec le cœur et que mettre en mots des émotions n’a jamais vraiment été mon fort. Et les mots, c’est important, tout autant que les images.

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Je suis donc devant mon écran, avec mes thématiques prêtes à être abordées, et je cherche mes mots.

MAGIE. Je veux dire l’absurdité derrière l’existence de la magie dans l’univers de la série, son incohérence vis-à-vis de l’Histoire qu'elle semble vouloir raconter.

VOYAGE DANS LE TEMPS. Je veux évoquer l’exécution plutôt réussie d’un concept généralement casse-gueule mais, également, son potentiel quasi-inexploité.

HISTOIRE. Je me découvre cette année un intérêt inattendu pour les dramas qui ne se passent pas au XXIe siècle et je réalise l’incroyable richesse de l’histoire coréenne. Yuan, Goryo : des mots qui aiguisent ma curiosité.

INTRIGUES POLITIQUES. Je me surprends à préférer dans cette série le versant politique de l’intrigue. Je veux exprimer tout mon amour pour l’incroyable personnage du roi (et de sa reine), et sa volonté de construire quelque chose avec le royaume qui lui a été « prêté ».

ROMANCE. Il est intéressant de noter que dans Faith, l’histoire d’amour, alors qu’elle est probablement la partie la plus réussie de la série, n’est pas celle qui m’a le plus fait vibrer. Elle n’est pas épique, elle est simplement composée de moments naturels menés par des personnages bien écrits, et apparaît ainsi au spectateur comme évidente et touchante.

Je suis devant mon écran, devant mes thématiques : j’écris quelques mots, je les efface, ainsi de suite. Ce sont, j’imagine, les tourments de toute personne qui a déjà essayé d’écrire quelque chose dans sa vie : je ressens très clairement ce que je veux exprimer, mais les mots justes, ils sont où ? Je ne veux certainement pas jouer la carte de l’auteur torturé mais si écrire a toujours été un plaisir, ça n’a jamais été une évidence.

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Si j’écris aujourd’hui ce texte, c’est que j’ai passé trop d’heures à essayer en vain de transmettre mes sentiments sur Faith et que j’ai jeté l’éponge. Ce texte est en quelque sorte mon hommage à ces heures perdues – qui le sont du coup un peu moins –, mon hommage à une série ratée au regard de ses ambitions mais plus ou moins réussie au regard de ce qu’elle m’a fait ressentir, et mon hommage à tous ces textes de blogs que je lis quotidiennement : mon hommage à leurs talentueux auteurs.

09 septembre 2012

Doctor Who, la saison 7, et moi

Il y en a peut-être qui se souviennent que si ce blog existe, c’est que, il y a un peu moins de cinq ans, j’avais une envie désespérée de partager mon amour pour Doctor Who. Et, un peu moins de cinq ans plus tard, qu’est-il advenu de cet amour ? Je me disais qu’écrire quelques lignes sur le premier épisode de la nouvelle saison serait un bon moyen de répondre à la question.
Et puis, alors que je tapais sur mon clavier mes quelques opinions sur l’épisode, j’y renonçai.

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Entre Doctor Who et moi, depuis la saison 6, l’amour n’est plus au beau fixe. Et je n’ai jamais vraiment su si cette saison avait été bien inférieure à toutes les autres ou si c’était moi qui perdais mon intérêt pour la série. Et je n’ai d’ailleurs jamais vraiment interrogé cet état de fait. Je ne l’ai jamais voulu, peut-être. J’imagine qu’on peut voir ça comme une forme de lâcheté, mais j’ai du mal à taper sur ce que j’ai tant aimé – existe-t-il un devoir du blogueur/sériephile, une sorte d’éthique, que je suis en train de bafouer ignominieusement ?
Je me suis peut-être éloignée de Doctor Who, mais pas assez pour ne pas me rendre compte que le fandom whovien est le lieu de virulents affrontements : au nom du sexisme, au nom d’une préférence pour l’ère RTD, ou bien contre le personnage d’Amy, ou contre celui de Rory. C’est bien sûr par amour pour la série (et ses anciennes saisons) que les plus sévères affichent leur amertume mais, alors que j’écrivais mon texte sur Asylum Of The Daleks, alors que je me disais fatiguée des Daleks, fatiguée par l’écriture de Moffat (que j’avais déjà un peu évoquée dans mon texte sur Sherlock), énervée par la relation entre Amy et Rory, je réalisai que, bien que j’allais finir mon texte en proclamant mon amour pour Oswin Oswald, le négatif aurait toujours plus d’impact que le positif.
Je ne suis pas qu’amour. J’ai eu l’occasion de déverser ici un peu de mon fiel contre quelques séries. Mais pour Doctor Who, par égard pour tout ce qu’on a vécu ensemble, je préfère me taire plutôt que me laisser aller à une irréversible colère, et attendre. (« Restons amis. ») Comme quand je n’avais qu’une envie, que David Tennant tire sa révérence. Doctor Who est une institution : la série a survécu tant d’années, elle fut souvent brillante, et j’ai la certitude qu’elle le sera à nouveau. J’éprouve tout l’amour du monde pour Amy, mais j’ai l’impression que nous sommes désormais dans une impasse : j’attends donc Clara avec impatience. Et si ça ne marche toujours pas, j’attendrai un nouveau showrunner. Ou un nouveau Docteur.

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Et en attendant, j’ai trouvé l’épisode Dinosaurs On A Spaceship terriblement divertissant.

25 mars 2012

Finir une série

Finir n'a jamais été mon truc, je me suis spécialisée dans les débuts. Les pilotes plutôt que les fins. (Même si mes efforts depuis le début de l'année méritent d'être signalés.)
Les fins, ça peut être décevant, et jeter une ombre sur toute une série qu'on a profondément aimée. Les fins, ça met parfois du temps à arriver, et on s'est lassé depuis longtemps. Les fins, ça arrive parfois trop vite, et on n'est pas encore prêt à se séparer des personnages qu'on adore.
Puisque, chers lecteurs, j'ai la certitude absolue que vous avez en permanence les yeux rivés sur ma colonne de droite – la grande tragédie de vos vies étant que cette colonne n'ait pas son flux RSS dédié, toutes mes excuses –, vous savez qu'il ne me reste plus qu'un épisode de Shut Up: Flower Boy Band. Je le sais aussi, mais je suis dans le déni.

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Se lance-t-on toujours dans une série, prêts à être éblouis, prêts à tomber irrémédiablement en amour avec ses personnages ? Probablement pas. Je commence doucement, histoire de voir où ça peut me mener. J'espère, évidemment, que l'amour vienne me frapper – sinon à quoi bon ? – mais sur le nombre de séries commencées, la véritable alchimie est rare, alors le grand amour ?
Oh, arrêtez-moi tout de suite, je deviens sentimentale. C'est que je ne m'attendais tellement pas à aimer autant cette série que je me retrouve vraiment prise au dépourvu. Il y a beaucoup de séries qui, si j'adore leurs galeries de personnages, sont essentiellement bâties sur une intrigue dont il me faudra naturellement connaître la fin. (Pour City Hunter par exemple, la dernière en date qui m'ait rendue obsessionnelle, il me fallait savoir comment se terminait sa vengeance.) Mais il y a celles où, peu importe l'intrigue globale, peu importe l'avenir professionnel d'Eye Candy, puisque ce sont les personnages et leurs relations qui définissent la série. Et ça, ça ne saurait avoir de fin.

Finalement, on se lance dans une série comme on se lance dans une histoire d'amour, forcément avec un fond de masochisme puisqu'on sait que l'objet de notre affection finira par nous quitter – je me sens ici obligée de préciser que je n'écris pas ces mots par défaitisme ou amertume, je fais simplement allusion à notre mortalité commune. Mais ce sont a priori les moments vécus avant la fin qui comptent. Donc, si je ne regarde jamais ce dernier épisode et que je continue à me diffuser les précédents, la série ne se terminera jamais, c'est ça ?
OK, désolée, mauvaise conclusion, et je ne suis pas sûre que l'absurdité qu'est cet article appelait une conclusion. Mais s'il en fallait une : même si la série touche à sa fin, j'ai vraiment passé un putain de bon moment avec ces adorables flower boys.

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14 juillet 2010

La curiosité ? Oui, mais...

Apparemment, rien ne peut arrêter mon irrégularité crasse. Pour tout vous dire, je m'en doutais un peu. Peu importe, je continuerai ce meme à mon rythme. En attendant, réflexion. Oui, réflexion, d'ailleurs alimentée par la dernière question du meme et, surtout, par le manifeste de ladytelephagy.

La curiosité, c'est carrément mon truc. Ce que j'aime le plus, dans ma condition de sériephile, c'est la nouveauté. Découvrir un premier épisode, oh oui, continuer une série, souvent accessoire.

Découvrir des séries d'un autre pays ? Carrément. Pour l'instant, je n'ai mis les pieds qu'au Japon, à Taïwan et en Corée. Je ne demande qu'à élargir mes horizons. Les séries britanniques, j'adhère. Les séries américaines, je crois que je maîtrise. Les séries françaises... n'ayant pas la télé, c'est plutôt difficile, mais je n'ai a priori rien contre, j'ai testé HeroCorp l'autre jour, sur pluzz.fr. Et j'ai une série québécoise sous le coude.

Mon problème avec la curiosité ne situe donc pas là. Mon problème avec la curiosité... mais est-ce que je suis si curieuse que ça, après tout ?

Je vous avouerais que je m'en fiche que telle série soit coréenne ou japonaise. Les différences culturelles, d'accord, ça apporte quelque chose en plus à la série, mais on sait tous que ce n'est pas ça qui m'attire. Ce qui m'attire, c'est ça :

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Ou ça :
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Complètement pathétique. Finalement, si je regarde tant de séries asiatiques, c'est qu'ils fabriquent de la romance et du fun au kilomètre.

Prosecutor Princess, c'est le haut du panier, en matière de romance. Parce qu'il n'y a pas que ça. (Même si les Coréens n'ont aucun complexe à fabriquer de la romance pour la romance, sans aucune intrigue prétexte.) Il y a une intrigue légèrement policière, il y a de la vengeance, il y a un personnage principal qui grandit... (Je vous ferai, un de ces jours, les "10 bonnes raisons de regarder Proscutor Princess" !)

Après cette série que - vous l'ai-je assez dit ? - j'ai adoré, je me suis dit : "Et si je passais à autre chose ?" Marre des romances trop classiques, si je regardais ce que la Corée a à m'offrir d'autre ? J'étais prête à aller vers Cinderella Sister, Bad Guy... Et puis, je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai regardé Biscuit Teacher and Star Candy.

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Biscuit Teacher et Star Candy, c'est un mélange de ma routine sériephile : du Gong Yoo, de l'humour, de la romance, et puis un peu de...

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Ça vous rappelle quelque chose ? Ben ouais, voilà, c'est soulant, non ?

Donc j'en ai un peu marre de moi-même, de retomber dans mes vieux travers à chaque fois. D'être le cœur de cible de chaque romance qui passe alors que je ne suis pas un poil romantique dans la vie. De m'enfuir en courant à chaque fois qu'une série a l'air trop sérieuse. Il faut que ça change.

Vous êtes donc témoins, à partir de maintenant, je bouffe du policier, de la famille, de la guerre, du sport, de la politique... (mais pas du médical, il ne faut pas exagérer !) N'hésitez pas à me remettre dans le droit chemin.

28 août 2009

Mad Men versus Gossip Girl : annulons toutes les bonnes séries !

Pas de Eric dans True Blood, épisode 10, saison 2 : triste semaine. Mais, pardon, ce n'est pas du tout l'objet de ce post. A part True Blood et Photoshop, mes jours de sériephile sont actuellement partagés entre la première saison de Mad Men et la deuxième de Gossip Girl. Et j'essaye de terminer la saison 4 de Lost, mais j'ai du mal à voir plus d'un épisode par semaine, voire toutes les deux semaines.

Mad Men, c'est très chouette, j'y aime à peu près tout. Pire, je n'y vois pas un truc que je n'aime pas. Et pourtant, rien ne me pousse vraiment à passer d'un épisode au suivant. Si ce n'est ma résolution d'aller au bout de ce que je commence.

Gossip Girl, ce n'est pas vraiment très chouette. Beaucoup de choses m'y insupportent, beaucoup de choses me font lever les yeux au ciel. Mais je peux enchaîner deux épisodes avec plaisir, parce que c'est fun et léger, et c'est tout ce que je cherche à la fin de la journée.

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J'ai tout de même adoré toutes les scènes de l'épisode 10 qui se jouaient sur fond deKings Of Leon.

Lost... ça a beau être une série intrigante, pleine de mystères censés plonger le spectateur dans le tourment des questions existentielles, je crois que je n'ai jamais regardé que pour Sawyer. Mais maintenant que je m'en suis détachée... bon, j'adore Desmond. Mais je déteste Jack, Kate, et les autres me laissent assez indifférentes. Alors je m'en foutrais presque de savoir ce qui se passe, sur cette île.

Et True Blood, parlons-en quand même, de True Blood ! Eric, j'en suis folle, on a tous compris ça, mais je ne suis même pas sûre d'aimer cette série ! Saison 2, cliffhanger de l'épisode 8... argh ? Même pas. Je veux seulement voir Eric, le suspens ne m'atteint pas. Rien à faire du pied de la fin de l'épisode 10. Pourtant, je crois que j'ai apprécié cet épisode. Mais cette série, aussi, elle brouille les pistes ! Comment peut-on faire des trucs aussi ridicules que toutes ces scènes avec Jason à côté de ces scènes hyper sérieuses sur Tara et que l'un comme l'autre tiennent très bien la route ?

Bref, je pourrais faire de ce post une intense réflexion sur le subjectivité, mais bon, ce n'est pas mon point fort, la sérieuse analyse. Je suis  seulement consternée envers moi-même. Alors quoi, même si Mad Men est très chouette et que Don Draper (que j'adore, d'ailleurs) est beau et mystérieux à souhait, il ne touche pas assez ma fibre fangirl pour que je fasse de la série ma priorité ?! Pathétique ! Après ça, comment pourrais-je me plaindre quand une super série se fait annuler ?

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Ca doit être la seule scène de la saison 1 qui m'a fait me dire "Je veux la suite. Tout de suite." J'adore Betty.

27 janvier 2008

[Doctor Who] Ils ont abandonné Jack !

Fin de la première saison de Doctor Who. Rose et le Docteur s'envolent pour Barcelona. La planète, pas la ville. Il manque un peu quelqu'un à bord du Tardis, mais ils ont l'air de s'en foutre...

Pendant tout ce temps, j'ai cru que si le Docteur et Rose avaient laissé Jack sur le satellite 5, c'est qu'ils le croyaient mort. Supposition pas si bête, puisqu'il semble que personne d'autre n'ait survécu à l'attaque des Daleks. Mais non, ils n'avaient pas pu abandonner Jack !

La saison 3 m'a rappelé que le Docteur en était capable, on a déjà eu l'occasion d'être témoin de sa cruauté... mais Rose ?

Je n'avais jamais vu le Children In Need de 2005, qui prend place entre la fin de la saison 1 et le premier épisode de Noël. Finalement génial et indispensable puisqu'on a la réaction immédiate de Rose face au nouveau Docteur. MAIS. Ce simple petit dialogue m'a plongée dans des abîmes d'incrédulité :

Rose : Let's go and find Captain Jack, he'd know what to do.

Doctor : He's busy ! He's got plenty to do rebuilding the Earth !

Alors ils savaient. Tous les deux, ils savaient que Jack était vivant. Il était vivant et ils l'ont abandonné sur le satellite 5, loin de son temps, loin de tout être vivant, même loin de la planète Terre. Et Rose, même Rose ne s'en est pas soucié plus que ça. Elle qui est généralement là pour compenser le manque de compassion du Docteur.

Il doit y avoir un truc qui m'échappe. Forcément.