20 septembre 2009
True Blood : je redeviens raisonnable
De toute évidence, vous ne m'avez pas vu, lundi soir, écrire tout mon désespoir devant la fin de saison de True Blood. Il y a un mois, je le sentais bien venir, ce désespoir d'avoir à attendre l'été prochain pour la suite. Il y a à peine un mois, je commençais même les bouquins Stookie Stackhouse pour satisfaire mes besoins en vampire (blond). Et j'ai entamé hier le huitième tome, rien que ça. (Alors que mon rythme de lecture actuel est d'un roman tous les quatre mois.) On pourrait vraiment y croire, à ce désespoir, non ?
Pourtant, même pas je vais vous spoiler sur cet épisode 12. Même pas je vais vous en parler. Enfin, si, juste pour vous dire qu'après un épisode pareil, je n'ai même pas envie qu'il y ait une troisième saison.
OK, j'en fais un peu trop, mais je suis déçue. Pas déçue par la série, puisqu'au fond, elle est restée égale à elle-même. Mais déçue par moi-même pour avoir cru un instant que c'était série que j'aimais, alors que j'étais simplement aveuglée.
Mais bien sûr, je serai au rendez-vous l'été prochain, parce que la toute fin de cette saison laisse augurer de meilleures choses pour la suite, (je parle de toi, Bill) et parce que la lecture des bouquins m'a persuadée que ce serait le cas (je parle toujours de toi, Bill) et qu'en plus, j'ai hâte de rencontrer certains nouveaux personnages.
Et puis...

Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : true blood
11 septembre 2009
Glee : essai transformé
Je n'avais pas été très enthousiasmée par le pilote de Glee, en juin, malgré tout le fun que promettait la bande annonce. Ca se voulait un peu déjanté, mais c'était à peine marrant, et je ne voyais pas, avec tout ce que racontait l'épisode, où pouvait aller une saison entière - et même, plusieurs saisons.
Je ne vois toujours pas combien d'épisodes ça peut tenir, vu le scénario pour le moment un peu ténu, mais le deuxième épisode m'a convaincue.
Déjà, ça m'a fait rire. Et femme qui rit... Bref, je crois que c'est Finn qui m'a le plus fait rire : il est quand même un tout petit peu stupide, et puis, sa projection mentale pour se contenir quand il est trop excité, ça m'a fait mourir de rire. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé la réalisation de cet épisode.
Mon côté fleur bleue a trouvé de quoi shipper. Emma est touchante, Will l'est presque, et la scène de la craie était très réussie.
Et puis, que le Glee Club reprenne une chanson de Kanye West, Gold Digger, ça m'a beaucoup plu.
Donc, si ça continue dans cette veine, et si les scénaristes se donnent la peine de développer les autres personnages du Glee Club, assurément, je serai là jusqu'à la fin de la saison.
J'ai piqué l'affiche sur Critictoo.
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : glee
10 août 2009
Gokusen : l'épisode de trop
J'ai enfin regardé l'épisode spécial de Gokusen 3. Et j'avoue qu'entre-temps, mon amour pour Miura Haruma s'est émoussé. Bien sûr, j'ai eu l'occasion de constater dès le début de l'épisode, dans un flashback de baston torride, qu'il suffisait de peu pour faire battre mon coeur à nouveau. Mais la tragédie de cet épisode, c'est... son existence même, en fait. Je vous résume l'histoire, ça vous évitera de perdre 1h30 de votre vie.
Bien sûr que je suis dure. Trop dure, même, parce que le début est rigolo. Avec le plaisir qu'on a de retrouver nos vieux amis. On rigole encore un peu des éternels mêmes ressorts comiques parce que ça nous a sûrement un peu manqué, quand même.
Et puis il y a les choses vraiment drôles.

Et puis il y a Kazama. Il a perdu ses mèches et ses barrettes, mais c'est Kazama.

Par contre, il n'est pas content, parce que l'entreprise de déménagement qui s'était engagé à l'embaucher, lui et son ami flou dans le fond, s'est désisté. Et ça, c'est dur. En plus, il y a la classe des 2D qui ne respecte pas leurs aînés.

Encore plus dur, le leader de la 2D est vraiment horrible. (Et je n'ai pas eu le temps de retenir son nom, donc je l'appelerai le branleur de la 2D.)

Eh bien le branleur de la 2D, il traîne avec des méchants. Et il dit des choses méchantes. Alors la moitié de la 3D est obligée de le faire taire, lui et sa sale classe de branleurs.
Et comme la vie est trop injuste, la moitié de la 3D se fait expulser. Là c'est le drame, là c'est le schisme. Les autres 3D sont pas contents :
- Mais qu'est-ce vous avez-fait ?!
- Mais ils nous ont provoqués !!
- Mais c'est qu'une bande de branleurs !!
- Mais arrêtez de faire vos adultes !
- Mais c'est affreux, on devait finir l'année tous ensemble !!
Quelle tragédie.

Heureusement, Yankumi veuille au grain, ils se réconcilient, tout rentre dans l'ordre, et même que Yankumi, elle est trop forte, elle fait entendre raison au branleur de la 2D.

Et le branleur de la 2D s'en va gaiement rompre tous liens avec ses amis gangsters. Qui étrangement refusent de comprendre son point de vue. Qui le tapent. Heureusement, les aînés veillent au grain. Et peu importe la remise des diplômes, vous ne voyez pas que ce petit branleur, c'était eux avant que Yankumi entre dans leur vie ?!

Vite vite ! Ils sont sûrement dans un hangar/parking souterrain !

On ne veut pas se battre, on veut juste ramener la brebis égarée. Ah, vous voulez quand même vous battre, vous ? Allez-y, tapez-nous sur la gueule, on se défendra pas, on aime ça !

Oh la la, on est mal au point, pourvu que Yankumi vienne à notre secours, comme à son habitude !

Ah, la voilà qui a défoncé le plafond ! "Atashi ?"
Allez, cool, on peut aller à la cérémonie des diplômes maintenant !

Trop émouvant.
Adieu, Yankumi. Et merci.

-----
Intrigue toute en originalité, n'est-ce pas ? Je vous ai épargné les tirades du grand-père, les Natsumi-sensei, les Baba-sensei, etc. qui, même si c'était sympa dans le drama (pas le grand-père, quand même !), là, trop c'est trop. J'ai fait avance rapide. Ca doit bien être la première fois que je fais ça, en trois saisons de Gokusen.
Mais vous croyiez que c'était fini ? Et non, à la rentrée, Yankumi retourne gaiement au lycée Akadou. Faire face à une nouvelle 3D. Et qu'est-ce qui l'attend ? Avouez, vous n'en avez pas la moindre idée, hein ?

Lui, il n'a pas l'air encore bien convaincu que Yankumi est merveilleuse ! Qui sait ce qui va se passer !
-----
Heureusement, Gokusen 4 n'aura pas lieu. Malgré toute l'abomination que constituent les suites, je ne pourrais jamais renier les deuxième et troisième saisons. Je suis condamnée à les revoir au moins une fois ou deux dans ma vie, je le sais. Mais cet épisode spécial-là, il était de trop. J'aurais cru attendre avec impatience le film qui va clôturer tout ça, avec le retour d'Odagiri Ryû et bien d'autres. Comme quoi !
Allez, le meilleur pour la fin : vous voulez savoir comment ils étaient, les jeunes 3D ?



Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gokusen 3
08 août 2009
La mauvaise fin de saison de Bones
Je viens de voir le trailer pour la saison 5 de Bones, et je suis soulagée. Parce que les scénaristes auraient difficilement pu faire pire, en matière de cliffhanger de fin de saison.
L'épisode en lui-même était plutôt marrant - Bones dans un univers alternatif - et a permis de regrouper tous les nouveaux personnages de la saison dans un seul épisode. Et je trouve que c'était une des forces de la saison 4, ces petits nouveaux. Apportant chacun une dynamique assez excellente avec le reste des personnages, Colin Fisher le dépressif et Clark Edison le sérieux me faisant le plus rire. Et pour des raisons de toute évidence subjectives, je suis assez fan de Vincent Nigel-Murray - ne serait-ce que son nom ! -, à l'accent dévastateur et Wendell Bray, au charme tout pareil.

Mais bon, scénaristiquement, l'univers alternatif n'avait à mon avis qu'un seul but : mettre Booth et Brennan ensemble. Ce à quoi je suis totalement opposée. J'entre d'habitude facilement en mode "shipper", mais pour Bones, pas du tout. (Je suis en revanche pour le couple Hodgins/Angela.) Mais vraiment pas. Alors cette histoire d'opération en épisode 25 (faut même pas me lancer sur l'histoire du bébé !), que j'ai vu comme une tentative ultra-cliché de faire se rapprocher les deux en période de crise, non merci ! Mais apparemment, on pouvait faire plus cliché. Je l'ai vue venir, mais j'y croyais à peine : une amnésie, les gars, sérieusement ?!
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bones
13 avril 2009
I love Doctor Who (et Planet Of the Dead était très bien)
A ceux qui débarqueraient de je-ne-sais-où, laissez-moi vous mettre au courant : Doctor Who est la meilleure série au monde. Oui, ça me paraîssait important de clarifier les choses.
Ceci étant dit, le dernier épisode, The Next Doctor, m'avait laissé quelques frustrations, comme tous les épisodes de Noël d'ailleurs. Mais alors là, Planet Of The Dead, j'y ai adhéré sans réserve aucune. C'était tout bonnement excellent. Et croyez-moi sur parole, car je n'utilise jamais l'expression "tout bonnement".

Je n'ai jamais été aussi contente de voir une Converse.
Les Converse, le costume, le long manteau... on y est. Et s'il y en a encore qui résistent... "Hello, I'm the Doctor, happy Easter !"

Oh non, je ne vais certainement pas écrire de review. Ni faire dans le spoiler. Ca n'a jamais fait partie de mes compétences et en fait, tout ce dont je suis capable pour le moment, c'est de m'extasier.
Alors oui, le Docteur était formidable. Mais aussi, le décor :

Rien à dire sur l'intrigue, impeccable, pareil pour les personnages secondaires et la Doctor-girl du jour.
Ah si, un truc sur elle : je la veux bien à plein temps dans le Tardis, sans problème. Alors qu'à la base, cette actrice ne me plaît pas des masses : dans Jekyll ou dans Merlin, elle ne m'avait pas spécialement convaincue. Ici, elle a un personnage brillant !

Donc voilà, c'était bourré d'action et d'humour : un cocktail très réussi ! Avec même une pincée de prophétie à la fin, pour annoncer la suite... Et la suite, elle est vraiment dans trop longtemps. Mais bon, ça y est, j'ai eu le déclic : à moi les DVD de la saison 4 !
En attendant, gloire au Docteur !



Et à David Tennant.
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : doctor who
06 avril 2009
Je commence la saison 3 de Robin Hood
Franchement, j'y allais à reculons. Aussi vrai que j'ai le sens du drame, j'ai sincèrement poussé un cri de désespoir en voyant mon pire cauchemar devenir réalité : Guy de Gisborne avec les cheveux longs. Comment ?! Pourquoi ?! J'veux mourir !! Vous pouvez ricaner, mais j'exagère à peine. Il y a sûrement une névrose derrière, mais c'est comme ça, les personnages à cheveux longs, c'est pas possible. Les détester, pas de problème, fantasmer, impossible. Et sérieusement, Robin Hood n'est pas une si bonne série, pour se permettre de dégrader ainsi un de ses personnages les plus... intéressants. Donc, deux possibilités : 1/les scénaristes ont décidé de saborder leur série 2/ceci est le fruit d'un complot sadique à mon égard.
Bref, j'y suis allée plus que dubitative. En mémoire d'une série que j'ai aimée, fut un temps.
Le début n'est pas terrible, même Robin a perdu de son sex-appeal - j'avoue un gros faible pour son arrogance, qu'il a toute perdue à cause de son chagrin d'amour. Little John m'énerve dès sa première apparition. Much et Allan, OK.
Et puis Guy... choc ? Bouleversement ? Traumatisme ? Pas tant que ça. Puisqu'il n'est plus que l'ombre de lui-même, j'accepte pour le moment les cheveux longs. Il est moitié stone, cheveux tout graisseux, il tient pas debout. Ah mais oui, mon Guy chéri, si t'as les cheveux longs, c'est forcément que t'es au fond de la dépression ! Pardonne-moi d'avoir douté de toi.
Un peu d'intrigue. Bla bla bla. J'suis pas fan de Brother Tuck. Et puis...
Je sais pas. Je comprends pas. En fait, même quand il avait les cheveux courts, je sais pas pourquoi je l'aimais : c'est un personnage tout pathétique. A côté du branleur Robin, tout à fait mon type, Guy le faible devrait pas faire le poids. Mais il est tellement beau...
Voilà. Je sais plus. Vers la moitié de l'épisode, je craque. Peu importe les cheveux, il est trop beau. Et cette voix...

Attention, je ne dis pas que je lui pardonne, et que je pardonne la faute de goût des scénaristes. Mais je leur donne purement simplement et complètement le bénéfice du doute.
Et faut dire, la deuxième moitié de l'épisode est totalement plus fun. Allan, je t'aime ! Shérif, je t'aime ! Et Robin, te revoilà !

Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robin hood
14 janvier 2009
Supernatural 3x11 - The Mystery Spot
Le meilleur épisode de la saison 3 jusqu'ici. Et, sans vouloir ronchonner à nouveau, de loin. Non, d'ailleurs, je suis là pour ronchonner à nouveau. C'est tellement plus facile d'être négative.
Enfin, d'abord, je le redis, j'ai vraiment vraiment aimé cet épisode. Il était drôle, et vraiment drôle : j'ai vraiment ri, du genre haut et fort. Ce qui est tout à fait paradoxal, vu que tout tourne autour d'un truc horrible : la mort de Dean. Donc l'épisode est drôle et totalement poignant, truc pas évident quand on y pense, mais c'est là une des forces de Supernatural, je trouve.

J'ai toujours aimé le principe des jours sans fin dans les séries : eh bien voilà, Supernatural ne fait pas exception à la règle, et l'illustre très brillamment. La première partie de l'épisode est donc géniale. La deuxième partie... me laisse plus perplexe. Parce qu'évidemment, Dean ne va pas mourir tout de suite. Du coup, on sait qu'on reviendra en arrière et pour ma part j'ai regardé la suite d'un oeil méfiant : "où nous emmène-t-on ?"
Je ne sais plus combien de temps Sam passe à la recherche du trickster, mais on découvre sa vie sans Dean, et c'est drôlement sinistre. Si j'ai toujours un peu cru que Sam s'en sortirait mieux sans Dean que Dean sans Sam, ça m'a paru super glauque et j'ai soudain vu en Sam le psychopathe que beaucoup voient chez les frères Winchester. Il avance, il chasse, comme un automate.
Mais en fait, ce qui m'a laissé perplexe, c'est la fin. Dean est la faiblesse de Sam, très belle démonstration du trickster, OK. (Je l'aime bien, ce type !) Et puis c'est mercredi. Comme si rien ne s'était passé. Comme si Sam n'avait pas vécu le traumatisme de la mort de Dean. (OK, techniquement, il ne l'a pas vécue.) Alors qu'à mes yeux, toute cette histoire avait pour but d'endurcir Sam, comme une sorte de mauvais tour que lui aurait joué Ruby, par exemple. Certes, dans l'épisode d'après (aussi très bon d'ailleurs), Sam se montre assez effrayant. Mais quand même, c'est super léger !

Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : supernatural
04 janvier 2009
Supernatural 2x17 - Heart
Alors là, n'importe quoi ! C'était quoi, cet épisode de merde ?! OK, j'exagère un peu, et même beaucoup, parce que je l'ai au fond pas mal aimé, cet épisode, mais laissez-moi vous dire que la fin était débile. Complètement.
Alors une histoire de loups-garous, OK, j'adhère, même si on devine très tôt le cas Madison...
Une histoire de cul pour Sam, encore mieux : l'occasion de ne jamais finir de s'extasier sur sa plastique...

Leur histoire à tous les deux est pour une fois crédible (spéciale dédicace au soi-disant grand amour de la vie de Dean et à la pseudo experte en tableaux de Sam, désolée les filles, j'ai oublié vos noms), on sent tout de suite l'alchimie entre eux et le personnage de Madison est très bon : mention spéciale au "He thinks you're gonna get laid".


Oui, pleure, mon pauvre Jensen, pleure sur la maladresse incroyable des scénaristes...
Bon, en fait, plus j'y réfléchis, plus je me dis que c'est ridicule. Alors peut-être que Sam n'a pas tiré sur Madison et lui a dit de s'enfuir ? Hyptohèse un peu ridicule aussi, parce qu'en bon chasseur qu'il est, Dean a bien dû vérifier...
Franchement, j'suis un peu atterrée.
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : supernatural
15 octobre 2008
C'est quoi cette saison de merde ?
Je m'installe tranquillement devant l'épisode 3 de la saison 4 de How I Met Your Mother. Pas totalement enthousiaste puisque les deux premiers n'étaient pas franchement bons. Et là, j'hallucine : c'est VRAIMENT pas drôle. New York VS New Jersey ? Bon, peut-être qu'il faut être américain/new-yorkais pour rire. L'intrigue à propos du boulot de Robin ? Vu et revu. Le (seul) gag de Barney ? Lamentable. Vers la fin de l'épisode, je suis donc tranquillement en train de penser que je ne vais sérieusement pas pouvoir continuer cette saison. Et puis... le rebondissement de l'intrigue Robin.

Ouais, pourquoi pas ? Ca va bousculer un peu les choses, ça ne peut pas faire de mal, et j'ai beau n'avoir jamais été trop pour le Robin/Barney et finalement un peu soulagée de la (non)résolution de cette affaire (même si c'était très mal fait), j'ai vu mon intérêt croître. Et contre toute attente, j'ai enchaîné direct sur l'épisode 4. Oh la la !
VRAIMENT VRAIMENT pas drôle. Et alors c'est quoi ces intrigues qui ne vont nulle part et cette bouletisation de personnages aussi bons que Barney et Robin ? C'est VRAIMENT mal construit. Et puis Ted, c'est plus possible.
Je suis déçue déçue.
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : how i met your mother
14 octobre 2008
The OC, saison 4
Je me suis enfin mise à la saison 4 de The OC - ou plutôt, le coffret DVD de la saison 4 est enfin descendu à un prix raisonnable.

Je n'avais entendu pratiquement que du bien sur cette saison et franchement, je n'ai rien à redire. Bon d'accord, j'écris un article de blog, c'est bien pour dire quelque chose... eh bien juste pour partager mon fol enthousiasme ! En dehors des trois premiers épisodes qui m'ont donné envie de crier "Allez c'est bon, remettez-vous, c'était une conne, cette fille !", le reste se déroule comme aurait dû se dérouler toute la série, toujours. En évitant les drames, en assumant son côté superficiel, sa légèreté, son humour...
Je crois que j'ai plus ri en quelques épisodes de la saison 4 que pendant les trois saisons précédentes : l'effet Taylor, peut-être. Ce personnage est incroyable. Géniale. Elle rend même Ryan drôle, et un Ryan qui libère son côté comique, c'en est encore plus tordant. Seth est redevenu le Seth que j'aime tant, j'aime ce qu'est devenue Julie, et Kaitlin est un très bon personnage.
Oui oui, que du bon, j'vous ai dit ! Ah si, quand même, une légère inquiétude : fin de l'épisode 8, le père de Ryan débarque... Et là c'est le drame ?
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : the oc





