Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08 janvier 2013

Farscape | Rencontre avec Aeryn & John

Aeryn et John, John et Aeryn… ça fait, je pense, plusieurs années que leurs noms et visages s’affichent ponctuellement sur mon écran, accompagnés de tout l’amour du monde. Me laissant l’impression qu’il y a d’un côté les gens pour qui le couple est culte, et de l’autre, ceux qui n’ont pas vu Farscape. Alors quand Nephthys les a évoqués le mois dernier, je me suis dit que c’était l’occasion de partir à leur rencontre.
Je n’avais pas le temps pour quatre saisons, mais j’ai regardé les deux premiers épisodes.

8960753.jpg

J’ai tout de suite aimé Aeryn : mon éternel faible pour les personnages quelque peu allergiques à l’émotion, et la promesse d’une intrigue personnelle riche. Quelle évolution pour une représentante de l’ordre au milieu d’un groupe de prisonniers ? Les trahira-t-elle ? Qu’a-t-elle perdu en se plaçant du côté de John ?
Des conflits que je n’ai en revanche pas vraiment trouvés chez lui, nettement plus fade. Qu’est-ce qui le distingue du héros habituel ? J’avoue ne le voir pour le moment qu’en prisme à travers lequel le spectateur découvre l’univers très riche de la série alors que sa quête personnelle pour retrouver la Terre pourrait être au cœur de mes préoccupations. Les scénaristes ne semblent pas vouloir le dépeindre comme un homme perdu loin de chez lui, et n’ont ainsi pas activé mes capacités d’empathie. Même si derrière sa façade cool, le deuxième épisode a révélé son ouverture d’esprit, sa compassion, et sa volonté de comprendre le monde qui l’entoure, des qualités qui ne peuvent que me le rendre sympathique.
C’est d’ailleurs sous cet aspect que le duo qu’il forme avec Aeryn est instantanément intéressant. Leur alchimie est bien sûr immédiate mais, surtout, l’association entre le scientifique et la soldate promet d’excellentes choses : deux visions du monde qui s’affrontent, et qui se retrouveront probablement, pour un chemin à parcourir très engageant.

3510544907.jpg

Je ne suis pas encore convaincue que Farscape pourrait devenir ma nouvelle obsession – à la Doctor Who, disons-le – puisque la série choisit dans ses deux premiers épisodes de mettre l’accent sur les possibilités que nous offrent ses nombreuses planètes et pour ma part, c’est quand les personnages sont bien établis que je tombe irrémédiablement sous le charme. Néanmoins le potentiel est immense, et ma curiosité tout à fait aiguisée : j’espère rejoindre bientôt le rang des adeptes de ce couple phare, et de son riche univers.

14 octobre 2012

Ainsi soient-ils vs Arrow

Je vais étaler ici un petit bout de ma vie. L’univers des super-héros m’est familier depuis des années. Une vingtaine, peut-être ? Quant au monde religieux, eh bien… jusqu’à mes cours d’histoire médiévale à la fac, j’en suis restée très éloignée. Pour tout vous dire, j’ai été élevée dans un environnement presque fanatiquement athée et j’en garde des traces : la religion est un concept qui me laisse complètement perplexe. C’est cette perplexité, muée en curiosité, qui m’a amenée devant Arte jeudi soir, juste après le visionnage du pilote d’Arrow.

1938246656.jpg

J’adore le concept des super-héros, on peut toujours compter sur moi pour jeter un œil à une adaptation du genre. Alors Arrow ? Forcément ! J’en suis ressortie moyennement convaincue : le ton de la série, assez sombre, me plaît bien, mais il manque pour le moment au personnage principal la carrure du héros. L’acteur fait dans ce premier épisode preuve d’un charisme limité, mais avec un peu de chance, la suite de ses aventures saura le transformer en un protagoniste avenant. Du potentiel, donc.
À l’inverse, de l’autre côté du spectre téléphagique, les personnages d’Ainsi soient-ils m’ont plutôt accrochée, mais pour m’emmener dans un univers assez opaque, quasiment un univers de science-fiction. Quand Olivier Queen s’engage sur la voie de la justice, même si Arrow échoue pour le moment dans sa caractérisation, j’ai les codes du genre, je comprends. Dans Ainsi soient-ils, ce que ces gens font dans ce séminaire, ça me dépasse.

2323832743.jpg

Ce qui me plaisait le plus, dans Smallville (bien que je ne sois jamais allée au bout de ses 10 saisons), c’était quand la série interrogeait la posture du héros. Et c’est ce qui me plaît dans beaucoup de fictions. Est-ce une thématique que me donnera Arrow ? Rien n’est moins sûr. En revanche, j’ai l’impression que c’est la promesse – certes pas très subtile, pas mal de lignes de dialogue m’ont fait grincer des dents – que m’ont fait les débuts de Ainsi soient-ils : interroger la place de ces gens au sein de ce monde étrange. Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils ici ? Qu’y font-ils ? À quoi s’engagent-ils ?
Je ne suis pas portée sur l’engagement, mais pourquoi pas ? je serai là jeudi prochain.

Écrit par Saru dans Pilotes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ainsi soient-ils, arrow

18 février 2012

Shut Up: Flower Boy Band | Trois promesses brisées

J'ai fini par craquer et, en lançant le premier épisode de Shut Up: Flower Boy Band, j'ai brisé trois promesses. Faites à moi-même, certes, mais je ne mérite pas plus qu'une autre qu'on brise les promesses qu'on me fait !

  • Je m'étais promis de ne pas commencer une nouvelle série avant d'avoir un peu écrémé ma colonne de droite.
  • Je m'étais promis, si j'avais une envie coréenne, de finir You've Fallen For Me. Non pas parce que j'ai une envie dévorante de terminer cette série, mais parce qu'il ne me reste que deux épisodes, c'est trop bête.
  • Je m'étais promis que la prochaine série coréenne que je commencerais serait History Of A Salaryman, suivant les conseils de Livia.

Mais face à une histoire de groupe de rock, je n'ai jamais su faire preuve d'une grande volonté.
Et je n'arrête pas de lire que la série a été mal vendue, que le service marketing de tvN aurait pu y aller plus légèrement avec le concept de flower boy. Non pas que j'ai quoi que ce soit contre les flower boys. Et il y en a de beaux spécimens ici.

2320522187.jpg

Je n'écrirai ici pas grand chose, je me réserve pour un nombre un peu plus conséquent d'épisodes. Simplement, pour trois promesses réduites à néant, trois bonnes raisons de l'avoir fait :

  • J'aime déjà les personnages, le groupe/la famille qu'ils forment, et le personnage féminin principal.
  • La musique est bonne, n'est-ce pas miraculeux ? Enfin un drama coréen qui ne me fait pas saigner les oreilles à chaque reprise de thème ! Et j'aime même ce que joue le groupe.

  • Trois épisodes, et j'ai déjà eu le cœur brisé. J'imagine que je l'ai cherché.

1534132604.jpg

3072492305.jpg

08 février 2012

New Girl | Une nouvelle comédie à mon arc

Je n'avais pas prévu de regarder New Girl. Même si la série semblait s'être inspirée d'un de mes fantasmes – la colocation avec trois mecs –, la bande annonce en faisait un peu trop du côté de "regardez, c'est une fille, elle pleure beaucoup et elle adore Dirty Dancing". Entendons-nous bien, je n'ai rien contre Dirty Dancing, et j'aurais même tendance à penser que c'est un bon petit film drôlement divertissant. Mais si j'ai du mal avec les clichés, je les supporte encore moins quand ils sont focalisés sur des personnages féminins.
Je n'avais pas prévu de regarder New Girl, mais le week-end dernier, il a fait particulièrement froid, et s'il y a une chose que je n'aime pas, clichés mis à part, c'est bien le froid. J'avais besoin de quelque chose qui réchauffe le cœur, quelque chose de réconfortant. C'est dans ces moments-là que je commence un kdrama, mais j'ai cette fois jeté mon dévolu sur une comédie. Et puis, comme j'arrive de moins en moins à comprendre pourquoi je regarde The Big Bang Theory, je me suis dit que j'allais jeter à un œil à cette new girl.

1598290135.jpg

Bon alors j'aime bien Zooey Deschanel. Je ne l'ai pas vue dans grand chose à part Presque célèbre et 500 jours ensemble, mais l'un est un de mes films préférés, et j'ai une grande affection pour le second. Mais soyons honnêtes, ce fut tout ce que je craignais, le pilote est à l'image de la bande annonce. En réalité, le pilote est la bande annonce. Vous pouvez passer directement au second épisode.

Autant vous le dire tout de suite, New Girl est une très bonne comédie. Et le responsable marketing qui s'est dit qu'il fallait axer la promo de la série sur son côté girly n'avait probablement vu que le premier épisode. New Girl, c'est simplement une comédie qui raconte le quotidien de quatre colocataires, comme beaucoup de séries avant elle d'ailleurs. L'une de ces colocataires est une fille, soit. Est-ce que le fait qu'elle soit une fille détermine complètement le ton de la série ? Je ne crois pas. Jess n'est pas du tout l'archétype féminin qu'on nous a vendu. Elle est simplement cette fille hautement sympathique, avec un grain de folie peut-être assez prononcé mais les pieds sérieusement sur terre. Finalement beaucoup plus que les trois personnages masculins.
En réalité, ce sont eux les véritables ressorts comiques de la série. Enfin, Schmidt et Winston.

3399855312.jpg

Schmidt, le beau gosse égocentrique obsédé par son pouvoir de séduction, complètement dingue et résolument maniaque. La série mise peut-être sur comportement de connard mais elle ne me fait jamais autant rire que quand il nous sort son numéro de psychorigide. La cuisine avec Cece ou la confrontation avec Nick dans la salle de bains figurent déjà parmi mes scènes cultes.

837523430.jpg

Quant à Winston, c'est l'humour plus subtil, tout en réparties qui tuent. Franchement, j'étais désespérée quand le personnage de Damon Wayans Jr. – acteur que j'adore dans Happy Endings – a disparu dès le deuxième épisode. En réalité, Winston est probablement mon mec préféré parmi les trois. Même si j'attends chaque épisode qu'il ait enfin un plus grand rôle.

1341080193.jpg

C'est Nick qui me plaît le moins. Et c'est d'ailleurs l'aspect de la série qui me plaît le moins, la classique romance à venir : on le voit tout de suite, le personnage de Nick a été conçu pour bâtir une histoire follement romantique avec le personnage de Jess. Il est blasé et négatif, elle est lumineuse et voit toujours le meilleur en chacun. Leur future histoire ne m'enchante guère, un peu comme si le spectre de la Manic Pixie Dream Girl qui hantait la bande annonce prenait vraiment forme. (Toutes mes excuses, je balance ici sans volonté de développer un concept foireux et polémique qui mériterait un post à lui tout seul.)

Bref. J'ai beau finir sur une note négative, New Girl a gagné sa place dans mon planning hebdomadaire : une série chaleureusement salutaire par temps glacial.

1132901249.jpg

Mais aussi, le week-end dernier, j'ai terminé Homeland et... simplement wow.

Écrit par Saru dans Personnages, Pilotes | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : new girl

28 janvier 2012

Hungry! | Retour en territoire japonais ?

La cuisine, le rock, et Mukai Osamu : j'ai succombé à la tentation d'une nouvelle série, mais j'avais de bonnes raisons.

579520881.jpg

Quoi, du japonais, sur mon blog ?! Ça fait combien de temps ? (En réalité, je me rends compte aujourd'hui que ma catégorie JDramas est particulièrement mal fournie. En matière de japonais, ce blog n'a jamais accueilli que mon obsession peu glorieuse pour la franchise Gokusen. Un peu du 2 mais surtout du 3. Le dernier drama que je semble avoir essayé est Mei-chan no Shitsuji, peu concluant. Et parmi mes tags, il y a quelques indices de ce que j'ai pu regarder sans jamais rien écrire sur le sujet : on trouve Yasuko to Kenji, Anego, Bloody Monday, Maou, ROOKIES, Yukan Club, Unfair. Bref.)

Il n'y a pas longtemps, j'ai regardé Paradise Kiss, le film. J'aimais beaucoup le manga, mais si l'adaptation m'a franchement déçue, j'ai trouvé le casting pas mal du tout. Mukai Osamu étant un très bon George. Alors, quand je suis tombée sur sa bonne bouille (il a un petit côté Matsumoto Jun, non ?) au détour d'un blog, je me suis penchée sur son drama. Cuisine ? Rock ? Deux thèmes qui m'assuraient que le drama serait plein de passion, concept qui est un peu mon talon d'achille.
Alors, c'était bien ? Je m'engage ? J'abandonne la Corée et je reviens au Japon ?

1697297313.jpg

Pour l'instant, je dois dire que j'adore l'ambiance. Qui me rappelle un peu Soul Kitchen, un film allemand qui m'avait beaucoup plu. Ainsi, Eisuke ouvre un restaurant dans un endroit improbable, un atelier/hangar, en faisant un lieu simple et chaleureux. Il embauche les membres de son groupe de rock, qui n'y connaissent rien à la cuisine, et leur donne des cours. Tous ces personnages se retrouvent autour de l'amour de la bonne bouffe et ça donne sérieusement envie. Tout ça sur fond de Kinks, des Who, etc. Sérieusement, que me faudrait-il de plus ?
Des personnages attachants, par exemple. Et toute la bande du restaurant m'a déjà convaincue. Eisuke, avec son sale caractère, porte un amour sincère à la cuisine et ne peut donc pas être mauvais. (Si ?) Ses deux compères, celui qui veut trouver un vrai boulot pour pouvoir se marier et celui, sérieusement tatoué, qui se balade partout avec ses couteaux, me font déjà rire. Sans oublier la nouvelle recrue, une serveuse flippante qui ne sait rien faire. Une équipe loufoque qui nous promet une belle histoire d'amitié.

1481284113.jpg

3932833281.jpg

3607785393.jpg

Je ne sais pas combien il y aura d'épisodes, mais je suis partante pour l'aventure, sans aucune réserve. Même la romance obligée ne me fait pas peur, la fille en question étant une vraie foodie.

2427065697.jpg

Écrit par Saru dans JDramas, Pilotes | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hungry!

11 septembre 2009

Début de saison CW

Je sais, je sais, je sais, j'ai bafoué la promesse que je m'étais faite, mais c'est plus fort que moi : le nouveau m'attire, le vieux me lasse. Alors au lieu de finir Friday Night Lights, Lost, Skins, House, Dexter, The Mentalist et j'en passe (et au lieu de prendre part à la feria), je me suis fait une soirée CW, et entamé deux nouvelles séries. Enfin, "entamé", c'est vite dit.

Bon, évidemment, j'ai aussi repris la route avec les Winchester. Contente de les retrouver, même s'ils ne sont pas au meilleur de leur forme. Leur "number one fan" m'a fait beaucoup rire, et Castiel... ah, Castiel...

Mais sinon, Melrose Place. Oui, Melrose Place 2009, et je ne saurais même pas dire pourquoi. J'avais regardé des bouts du vieux, m'étais prise au jeu, mais c'était il y a bien longtemps, je ne me souviens de rien. A part la cour intérieur avec la piscine.

Evidemment, je ne suis pas franchement convaincue. C'est du soap, forcément. Aucun des personnages n'est intéressant, certains sont même d'emblée tout à fait agaçants (décidément, c'est physique, je ne peux pas encadrer Stephanie Jacobsen), et il n'y a même pas un canon. En fait, le seul intérêt que j'ai trouvé à cet épisode est un personnage féminin, celui de Katie Cassidy, que j'ai eu plaisir à retrouver, en souvenir de l'époque où j'aimais bien Ruby.

Malheureusement, la fin de l'épisode a relevé le niveau, esquissant le devenir de chaque personnage, et il y a de fortes chances que j'essaye au moins le deuxième épisode.

Enfin, The Vampire Diaries. Cette série, je n'avais pas envisagé une seconde de la suivre. Mais il faut croire que parfois j'ai des besoins sado-maso de souffrir devant un truc bien merdique juste pour le plaisir de me moquer ensuite. Et la seule chose que j'ai aimé, avec cet épisode, c'est qu'il a été à la hauteur de mes attentes. En même temps, c'était tellement aussi mauvais que ce que la bande annonce suggérait qu'il n'y a pas grand chose à rajouter. A part que j'ai été choquée par l'emploi d'une chanson des Raconteurs. Eh, merde les gars, vous avez pas le droit !

vdmatt.jpg

Et si, quand même, l'autre choc. Pourquoi les vampires de cette série sont-ils aussi moches ?! On peut reprocher tout ce qu'on veut à la folie vampiresque de ces dernières années, au moins, ça fait plaisir aux yeux. Mais là... vous le voyez, sur la photo, ce p'tit gars aux yeux bleus surnaturels ? (C'est Cash le cowboy ! Non, pardon, c'est mon karma qui vient me rappeler qu'il faut que je finisse la saison 3 de Friday Night Lights !) Eh bien non, évidemment que c'est pas un vampire, il est beaucoup trop mignon. Comme j'applique la loi de la superficialité sur ce blog, je ne posterai pas de photos des affreux vampires de Vampire Diaries, mais eurk, quoi ! Et qu'est-ce qui est arrivé à Ian Somerhalder ? Il n'était pas un peu mignon, avant ?

Donc voilà, tous les mecs humains de cette série sont plus beaux que les vampires. (Même le petit frère de l'héroïne.) Ce n'est pas très malin de décrédibiliser son personnage principal en lui faisant préférer un horrible machin à son mignon ex-copain blond aux yeux bleus surnaturels. Je dis ça, je dis rien... C'est peut-être moi qui fais une fixette sur les blonds aux yeux bleus, en ce moment.

frenzyeric.jpg

16 janvier 2009

True Blood, le pilote

true-blood.jpg

Six mois après, je me suis enfin décidée à regarder le pilote de True Blood. Comme j'ai bien fait d'attendre six mois ! Je l'aurais regardé, aurais trouvé ça drôlement mauvais et n'y serais jamais retournée. Et quand des amies bien éclairées m'aurait fait part de leur enthousiasme face à cette série, j'aurais esquissé un rictus moqueur : "c'est ça, oui !".
Six mois après, j'ai entendu beaucoup de bien de cette série, je n'ai pas - mais alors vraiment pas - compris pourquoi, mais je vais lui laisser une chance. Je sais, quelle indulgence !

En attendant, voici une liste de choses que je n'ai pas aimées et qu'il faudrait songer à revoir :
- Sookie > Il faut changer l'actrice, la teindre en brune ou toute autre astuce qui la rendrait moins détestable.
- Tara > Celle-là, il aurait fallu la tuer direct.
- le cuisinier noir et homosexuel : ça me lasse, les minorités "une pierre deux coups", et lui est complètement insupportable.
- les autres personnages en général : je ne compatis pas avec Sam, je me fous bien que Jason finisse en prison, la grand-mère gâteuse non merci, le vampire ténébreux c'est dépassé, etc.
- oui, alors le coup du vampire brun ténébreux, j'suis soulée. Pour une série qui se veut un peu originale, je trouve ça léger.
- les dialogues : oh la la !
- le côté soap : ah oui quand même !

Bon, j'ai été un peu dure, parce que si c'était vraiment si terrible, il serait hors de question que je regarde un deuxième épisode. Alors, les raisons qui vont me pousser à tenter la suite :
- je n'ai pas encore tout à fait perdu espoir dans le bon goût de mes amies,
- Sookie se fait taper à la fin du pilote,
- le côté "Sookie est plus qu'une humaine" m'interpelle.
Oui, ça fait peu.

Écrit par Saru dans Pilotes | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : true blood