15 janvier 2008
Le manteau de Chuck

Demandez-moi mon avis sur le treizième et dernier épisode de Gossip Girl et je vous parle du manteau que portait Chuck dans la scène qui l'opposait à Nate. Parce que le reste, franchement, on s'en fout un peu. Ca avait un côté tragique qui ne sied pas à la série.
Donc un final décevant, où tous les personnages étaient en dessous de ce que j'attendais d'eux. Sauf Jenny, peut-être, dont j'ai assez adoré la dernière scène (et le manteau). Et Chuck. Les personnages un peu détestables en somme.
Je ne suis vraiment pas une fan de Chuck. Pourtant, c'est vraiment le genre de personnages que j'aime d'habitude. Le so called bad boy. Mais là... tellement cynique qu'il est un cliché ambulant. Et puis, cliché pour cliché, faut bien qu'il tombe dans le panneau de l'amour-qui-vous-tombe-dessus-alors-que-vous-vous-croyez-immunisé. C'était stupide et pas crédible, mais ça permettait au moins de découvrir une autre facette du personnage. Et ça a ensuite permis de le rendre mauvais pour une autre raison que "le monde est pourri, je suis comme lui". Il est bien mieux dans le rôle du mec blessé. Et quand il jette Blair de la façon la plus ignoble qui soit... il était touchant. Ben ouais, touchant.
Et le manteau ? Ah ouais, le manteau. Je me suis un peu laissée emportée. Peut-être que j'aime bien Chuck en fait. C'est l'effet du manteau. Mais regardez moi ce manteau !

Ecrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gossip girl
02 janvier 2008
Héros et déceptions
Tenant les promesses que je me fais à moi-même, j'ai regardé autre chose que du Doctor Who aujourd'hui : j'ai continué la saison 2 de Heroes. Bon, avec le recul, je me dis que c'était la meilleure chose à faire pour me faire replonger dans mon actuelle addiction parce qu'avouons-le, la saison 2 de Heroes est simplement mauvaise. J'hésite entre le rire et les larmes.
Quand j'ai commencé la saison 1 l'année dernière, j'étais assez enchantée : les super-pouvoirs, j'ai toujours eu un faible pour. Et qu'est-ce que j'aimais cette idée de suivre la trajectoire de plein de personnages différents en attendant avec impatience qu'ils se rencontrent enfin. Et puis il y a eu la trève hivernale aux Etats-Unis, nous laissant sur ce cliffangher génial : la bombe, c'est Peter !
A partir de là, ce n'est que du gâchis. La fin de la saison ne remplit pas les promesses faites par le début. Et la saison 2... gâchis gâchis. Pourquoi je regarde alors ? La réponse est toujours la même : celle qui fait que je regarde une série qui ne me plait pas vraiment. Et, précisément, celle qui m'a fait regarder les dernières saisons d'Alias : l'espoir de voir apparaître David Anders.

J'ai été vraiment fan d'Alias. La première saison m'a scotchée à mon canapé pendant plusieurs saisons : j'aimais l'intrigue, le suspense qui me faisait angoisser comme pas possible, j'aimais même l'héroïne - je suis difficile en matière d'héroïnes - et je shippais à fond sur le couple Sydney/Vaughn. Et puis à la saison, tout aurait pu virer nul que ça n'aurait pas eu d'importance. Sark existait. Et rendait en fait la série meilleure. Lui et Irina...
Revoir David Anders dans Heroes m'excitait follement, malgré les doutes que je nourrissais à l'égard de la série. Mais eh, c'est David Anders, et là où tous les personnages de la série se ridiculisent en saison 2, l'heureux ivrogne qu'il joue m'a ravie, malgré l'ineptie de son intrigue.
Et je viens de regarder l'épisode 7. Snif !
Ca ne lui a pas suffi, à cette série, de me ruiner mon Milo Ventimiglia, de transformer mon beau Jess Mariano en pathétique et insupportable Peter Petrelli, il va lui falloir détruire aussi mon David Anders ?
Bon, évidemment, j'ai tendance à dramatiser, le personnage de David Anders n'a pour l'instant rien fait de trop répréhensible - si ce n'est rencontrer Peter Petrelli - mais ce misérable rebondissement de fin d'épisode qu'on attendait depuis le début m'effraye parce qu'au fond, il n'y a pas une intrigue pour rattraper l'autre !
Peut-être qu'il faut que je m'arrête là. Pas de 2x08. Parce que si c'est pour voir Kristen Bell s'humilier à son tour...
Voilà, premier coup de gueule de l'année !
Ecrit par Saru dans Acteurs | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : heroes, alias
01 janvier 2008
[Doctor Who] The Empty Child/The Doctor Dances
Nouvelle année qui commence, nouvelles résolutions jamais tenues, dont celle de passer un peu moins de temps devant mon écran, mais bon, l'année ne commence vraiment que demain : aujourd'hui, très grasse matinée, et dans la foulée trois épisodes de Doctor Who au petit déjeuner, dont deux parmi mes préférés : le 1x08 et le 1x09, The Empty Child et The Doctor Dances. Ce double épisode constitue probablement le tournant dans mon intérêt pour la série : de très agréable, elle m'est devenue passionnante, grâce à, en vrac :
- l'apparition du Capitaine Jack Harkness
- la musique de Glenn Miller
- le t-shirt Union Jack de Rose
- tous les échanges Rose/Jack, et surtout les premiers
- tous les échanges Jack/le Docteur
- le gag de la banane
- l'ambiance Blitz
- le personnage de Nancy
- les nanogènes
- le fait que la première fois que j'ai vu l'épisode, le gamin au masque à gaz qui appelait sa maman me foutait les jetons !

Et aujourd'hui, une énième fois dans ma rediffusion, un dialogue met mon cerveau en ébullition. Une phrase de Rose, qui explique à Jack qu'il arrive au Docteur, quand il est énervé, d'insulter les autres espèces. "S'il se coupe en se rasant, il dénigre toute forme de vie."
- le Docteur se rase ! Ben oui, j'y avais jamais pensé !
- où se rase-t-il ? Dans une salle de bains du Tardis ?
- une scène se forme dans ma tête : une scène du quotidien, entre Rose et le Docteur, au petit matin...
Allez, dès demain, j'entre en cure et je reprends mes bonnes habitudes de sériephile : une alimentation variée !
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : doctor who
29 décembre 2007
Christmas Time

L'esprit de Noël ne m'a jamais été très familier, même si, cette année, puisque j'étais éloignée de ma famille et de mes amis, l'occasion de les rejoindre m'a un peu plus enchantée que d'habitude. Pour le reste, je déteste toujours autant les grandes tablées où tout le monde crie pour se faire entendre alors je me suis réfugiée le plus souvent possible dans ma chambre. Parce que Noël chez mes grands-parents, c'est sans Internet, au beau milieu de la campagne, avec seulement des petits villages à des kilomètres de là et nous étions pour l'occasion complètement cernés par le brouillard - le soleil ne s'est jamais levé. De quoi rester deux jours devant quelques bonnes séries !
Mon Noël, c'était donc :
- Doctor Who, dont je continue à me rediffuser la saison 1. Et j'ai eu le plaisir de redécouvrir Toshiko Sato dans le premier épisode Slitheen, où elle examine l'extraterrestre porcin tombé dans la Tamise.
- Ally McBeal, que je redécouvre avec un bonheur total : j'étais plutôt jeune quand j'ai regardé la série pour la première fois et je ne me souviens pas que je riais autant à l'époque. Avec dix ans de plus, les personnages me sont un peu plus proches, j'imagine, et c'est irrésistible !
- Dexter : quelques mois après le premier, je regarde le deuxième épisode. J'aime beaucoup, mais étant une petite nature à qui la vue du sang répugne un peu, je consomme la série en prenant mon temps.
- Battlestar Galactica : mercredi soir sur M6, quand tout le monde était ENFIN parti, je me suis mise devant la télé... Si mes grands-parents captent M6, c'est grâce à leur adaptateur TNT, et encore, le signal est très faible : j'ai donc regardé la première demi-heure de l'épisode en pointillé, jusqu'à ce que l'écran devienne définitivement noir... Mais ça m'a assez intrigué pour me donner envie.
- Six Feet Under : une belle boîte noire m'attendait sous le sapin, le Père Noël m'a apporté l'intégrale !
- Buffy : un peu d'argent à Noël, et dès que je suis revenue à la civilisation, j'ai acquis la saison 2, chère à mes yeux grâce à l'apparition de Spike !
Je peux maintenant entamer mon hiver arlésien avec sérénité...
Ecrit par Saru dans Mix | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : doctor who, ally mcbeal, dexter, buffy contre les vampires
21 décembre 2007
[Doctor Who] Time Crash
Je comprends assez bien l'anglais, mais quand je regarde un film ou une série, je mets généralement les sous-titres (quand c'est possible, en anglais) pour que rien ne m'échappe. Quand il n'y a pas de sous-titre, je m'en passe et c'est souvent l'occasion d'un bon moment d'auto-congratulation parce qu'à la fin de l'épisode, je suis toute fière d'avoir tout compris !
Eh bien David Tennant vient de me donner une bonne leçon d'humilité.

A priori la BBC organise chaque année Children In Need, une opération de charité, et cette année a été tourné pour l'occasion un mini épisode de Doctor Who : Time Crash. Une scène de quelques minutes qui peut s'insérer à la fin de la saison 3 sans influer du tout sur le cours de l'histoire puisque, s'il a été tourné après, sa fin débouche directement sur le cliffangher qui annonçait déjà l'épisode de Noël. Un petit bonus pour notre plus grand plaisir, en somme. Enfin, sauf que j'ai rien compris.
Bon, j'ai compris l'essentiel : le Tardis, dans un énième caprice, fait se matérialiser le cinquième Docteur sous les yeux du dixième. L'apparition est l'occasion d'un échange comique, entre Ten très amusé de se voir lui-même et Five indigné de l'intrusion de cet inconnu maigrichon dans son vaisseau. Et j'imagine que c'est un peu touchant, surtout pour les fans du Who Classic... "I loved being you" dit Tennant à un moment... Une des seules phrases que j'ai comprises. Parce que Tennant a un débit hallucinant, je ne l'avais jamais vraiment réalisé.
Il va falloir que je regarde la scène plusieurs fois. Pas très dérangeant, sachant en plus que c'est John Barrowman qui la présente...
Et qu'est-ce que ça me donne envie de me faire l'intégralité de la série, depuis les origines, et d'aller à la rencontre de tous ces autres Docteurs...
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : doctor who
20 décembre 2007
My Blueberry Nights

Je ne sais pas si le fait de regarder beaucoup de séries transforme ma vision des choses mais ma première pensée, à la fin du dernier film de Wong Kar Wai, My Blueberry Nights, c'était "ça aurait été mieux en série !"
Bon, évidemment, je continue à regarder des films, et j'en apprécie beaucoup, mais quand on est habitué à regarder des histoires courir sur une dizaine ou une vingtaine d'épisodes, un film de deux heures a de quoi être frustrant. Comment peut-on voir des personnages évoluer dans un laps de temps aussi court ? La réponse est simple : "un bon scénario". Et côté scénario, My Blueberry Nights... Oh, ce n'était absolument pas mauvais, j'ai passé un très bon moment ! C'était très beau - la fameuse lumière de Wong Kar Wai, avec ses couleurs rouge, bleue... - il y avait de la bonne musique... mais pas forcément grand chose d'autre. C'était même trop beau : comme si l'esthétique du film était passée avant toute chose.
L'histoire est simple : une fille (Norah Jones) part sur les routes des Etats-Unis pour se remettre d'un chagrin d'amour. Juste avant, elle a rencontré le beau Jude Law dans un café (en fait, c'est lui qui tient le café) et elle lui envoie des cartes tout au long de son périple. Elle rencontre tout plein de gens dans les villes qu'elle parcourt, c'est censé la changer, et elle revient vers Jude Law (qui l'a attendue désespérément, bien sûr).
C'est au moment précis où elle revient que j'ai pensé à ce film transformé en série. Déjà, une série avec une aussi belle lumière, j'adhère ! Et puis, quand Norah Jones revient, elle a beau avoir parcouru des milliers de kilomètres pendant des centaines de jours, on a juste l'impression qu'elle est partie depuis... 1 heure, depuis le début du film ! Elle a beau dire qu'elle a changé... ben non ! Alors ça doit venir d'une mauvaise façon de raconter l'histoire mais je ne peux pas m'empêcher de penser au potentiel qu'aurait pu avoir une série pareille...
Sa rencontre avec divers personnages, j'aurais bien voulu que ça ne s'arrête pas aussi tôt, ça aurait pu faire quelques épisodes... J'aurais bien voulu voir l'évolution de Jude Law, aussi... enfin, j'aurais bien voulu voir plus Jude Law... bref.
Il était magnifique dans ce film. Bref.
Avec son accent anglais... Bref.

Ecrit par Saru dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17 décembre 2007
[Doctor Who] 1x03 - The Unquiet Dead

J'ai des tonnes de choses à regarder (à lire, à faire), et je ne trouve rien de mieux à faire que me repasser Doctor Who depuis le début de la saison 1. Mais ce que ça fait plaisir de retrouver Christopher Eccleston ! J'ai toujours du mal à croire à quel point j'ai vite adopté David Tennant, tellement j'aimais le neuvième Docteur... Ah ce sourire...
Ce soir, j'ai revu The Unquiet Dead. En regardant le premier épisode de Torchwood, à la vue de Gwen, je m'étais bien fait la réflexion "tiens, c'est l'actrice aux dents du bonheur qui jouait dans l'épisode Dickens de Doctor Who". La raison pragmatique est sans doute qu'il y avait eu un bon feeling entre l'actrice et l'équipe de la série. Mais j'avais complètement oublié que le personnage d'alors s'appelait Gwyneth et qu'elle vivait à Cardiff !
La Gwen de Torchwood est-elle donc juste un clin d'oeil ou se pourrait-il qu'un jour elle se retrouve avec les mêmes petites manifestations spirituelles que sa supposée ancêtre ?
Un autre truc qui ne m'avait pas perturbée la première fois : "First left, second right, third room on the left, go straight ahead, under the stairs, pass the bin, fifth door on your left". Ca, c'est le chemin qui mène à la garde-robe du Tardis ! Alors oui, j'avais intégré que la science des Seigneurs du Temps, c'était le "inside bigger than the outside", mais je n'avais pas du tout intégré toute l'architecture du Tardis ! How frustrating is that ? Maintenant je veux explorer le Tardis, comme on explore à chaque épisode un coin de l'Univers !
N'ayant pas vu l'ancienne série, je ne sais pas si ça a été abordé, mais qu'est-ce qu'ils font, le Docteur et Rose (ou autre compagne) quand ils ne voyagent pas ? Parce que le Tardis n'abolit pas tout besoin humain tel le sommeil et la faim, si ? Alors il doit y avoir des chambres, dans le Tardis, non ? Et pourquoi je ne me suis pas posé la question avant ??
Ecrit par Saru dans Questions existentielles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : doctor who





