16 février 2008

Sous les vents de Neptune

60e492c73c511c05000158a916c63114.jpgS'il y a une série que je suis depuis des années, c'est celle qui met en scène le commissaire Adamsberg, sous la plume de Fred Vargas. Pas vraiment une série, d'accord, mais des personnages que j'adore suivre d'un livre à l'autre.

J'aime follement Adamsberg. Sa nonchalance, son décalage permanent avec le monde qui l'entoure... son génie. A mes yeux, il est tellement à part qu'il est intraduisible à l'écran, forcément. Je n'ai pas eu l'occasion de voir l'interprétation de José Garcia dans Pars vite et reviens tard mais Jean-Hugues Anglade ne s'en sort pas trop mal dans Sous les vents de Neptune. Bien sûr, il est bien trop normal. Trop beau. Ou plutôt, d'une beauté trop ordinaire.

Je voyais Danglard comme un grand maigre déguingandé, donc à mille lieues du Danglard télévisé. Après, je n'arrive pas à me souvenir si mon Danglard est celui réellement décrit dans le livre ou si mon imagination l'a complètement transformé.

Retancourt manque à mon goût de personnalité. Pour l'instant, du moins. Et Camille manque de charme, j'ai du mal à voir ce que Adamsberg peut lui trouver.

Le téléfilm - sa première partie, en tout cas - ne m'a pas déplu du tout, il m'a fait passer un bon moment. Je l'ai trouvé juste tellement normal, alors que des livres se dégage une certaine folie...

Quoi qu'il en soit, j'ai lu dans Télérama que le téléfilm avait inspiré Fred Vargas, qu'elle se penchait sur une nouvelle histoire, possiblement axée sur Danglard. Et ça, c'est une très bonne nouvelle.

09 février 2008

[Life on Mars] Début de la saison 2

Puisque Ashes To Ashes vient de commencer sur la BBC, je me suis dit qu'il serait temps que je finisse Life On Mars. J'avais fait une petite pause après la saison 1, et puis je me suis laissée dépasser par la foultitude d'autres choses à regarder... Idiote.

Life On Mars fait partie de ces séries que j'adore quand je suis devant un épisode, mais qui ne me balance pas dans une infernale spirale passionnelle. Donc je prends mon temps, je savoure. Et le début de la deuxième saison était délicieux.

Et parce que je ne peux pas m'empêcher de glisser du Doctor Who partout et qu'un immense sourire s'affiche sur mon visage à chaque fois qu'il est question dans la série du fait que Sam soit un "time traveler", voici deux autres raisons qui ont fait battre plus fort mon coeur de fangirl :

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Souvenez-vous d'Elton Pope, dans l'épisode Love & Monsters, le fan d'Electric Light Orchestra à la recherche du Docteur. L'acteur Marc Warren campe dans Life On Mars un patron de casino génial et terrifiant...
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Yasmin Bannerman, qui jouait Jabe, la femme-arbre dans l'épisode The End of the World.

Si ces deux acteurs sont la seule chose que je ressors ici de l'épisode, c'est que je suis une piètre revieweuse... (C'était angoissant, c'était drôle, c'était prenant et John Simm et Philip Glenister sont toujours aussi bons : ce genre de commentaire ne fait pas un article de blog, hein ?)

 

06 février 2008

Sonic what ?

Si j'avais su tous les bénéfices que peut apporter la colocation, j'aurais signé plus tôt ! Hier soir, en rentrant du boulot, m'attendait sur la table...

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Non, pas le Docteur (pour mon anniversaire ?), mais presque aussi précieux : un sonic screwdriver !

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Je l'ai baladé dans ma poche toute la journée, l'exhibant avec fierté à des collègues peu compréhensifs, mais peu importe, j'ai un sonic screwdriver, et même qu'il s'allume !! Merci Kappa !

Dans un autre registre, un nouveau design, tiré de l'épisode The Girl in the Fireplace, un des meilleurs épisodes de la série, alliant une intrigue tortueuse comme je les aime entre passé et futur et une histoire d'amour belle et déchirante.

03 février 2008

Steven Moffat, I love you !

Terminant mon deuxième visionnage perso de l'intégralité du nouveau Doctor Who, je me disais, devant l'épisode de Noël de cette année, The Voyage of the Damned, que c'était probablement le plus mauvais des épisodes de la série jusqu'ici. Ce qui m'a amené à m'intéresser aux scénaristes de la série. Un truc que je ne fais jamais d'habitude - honte sur moi, je sais, je regarde tellement de séries, je devrais être un peu plus reconnaissante envers ces génies de l'écriture ! (Surtout en ces temps de grèves...)

Et qui a écrit l'épisode de Noël ? Russell T Davies, comme les deux premiers. Je ne le blâmerais certainement pas, il a écrit suffisamment de bons épisodes, sans compter le fait qu'il est à l'origine de la nouvelle série.

Mais le nom qui m'intéressait le plus, c'était celui du scénariste de Blink. Qui est Steven Moffat.

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Je ne me suis pas arrêtée en si bon chemin. Steven Moffat ? J'ai appris qu'il avait aussi scénarisé The Girl in the Fireplace, à mes yeux un des bijoux de la saison 2. Quoi d'autre ? Evidemment, le double épisode The Empy Child/The Doctor Dances, les épisodes de la série que j'ai le plus regardés.

Alors voilà, après être allée, pour la première fois de ma vie, à l'encontre de l'anonymat des scénaristes (dont les noms sont pourtant en première ligne dans les épisodes de Doctor Who !), j'ai maintenant une idôle : Steven Moffat, je t'aime !

Et il revient pour un double épisode dans la saison 4 !

Et faut que je voie Jekyll !

27 janvier 2008

[Doctor Who] Ils ont abandonné Jack !

Fin de la première saison de Doctor Who. Rose et le Docteur s'envolent pour Barcelona. La planète, pas la ville. Il manque un peu quelqu'un à bord du Tardis, mais ils ont l'air de s'en foutre...

Pendant tout ce temps, j'ai cru que si le Docteur et Rose avaient laissé Jack sur le satellite 5, c'est qu'ils le croyaient mort. Supposition pas si bête, puisqu'il semble que personne d'autre n'ait survécu à l'attaque des Daleks. Mais non, ils n'avaient pas pu abandonner Jack !

La saison 3 m'a rappelé que le Docteur en était capable, on a déjà eu l'occasion d'être témoin de sa cruauté... mais Rose ?

Je n'avais jamais vu le Children In Need de 2005, qui prend place entre la fin de la saison 1 et le premier épisode de Noël. Finalement génial et indispensable puisqu'on a la réaction immédiate de Rose face au nouveau Docteur. MAIS. Ce simple petit dialogue m'a plongée dans des abîmes d'incrédulité :

Rose : Let's go and find Captain Jack, he'd know what to do.

Doctor : He's busy ! He's got plenty to do rebuilding the Earth !

Alors ils savaient. Tous les deux, ils savaient que Jack était vivant. Il était vivant et ils l'ont abandonné sur le satellite 5, loin de son temps, loin de tout être vivant, même loin de la planète Terre. Et Rose, même Rose ne s'en est pas soucié plus que ça. Elle qui est généralement là pour compenser le manque de compassion du Docteur.

Il doit y avoir un truc qui m'échappe. Forcément.

15 janvier 2008

Le manteau de Chuck

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Demandez-moi mon avis sur le treizième et dernier épisode de Gossip Girl et je vous parle du manteau que portait Chuck dans la scène qui l'opposait à Nate. Parce que le reste, franchement, on s'en fout un peu. Ca avait un côté tragique qui ne sied pas à la série.

Donc un final décevant, où tous les personnages étaient en dessous de ce que j'attendais d'eux. Sauf Jenny, peut-être, dont j'ai assez adoré la dernière scène (et le manteau). Et Chuck. Les personnages un peu détestables en somme.

Je ne suis vraiment pas une fan de Chuck. Pourtant, c'est vraiment le genre de personnages que j'aime d'habitude. Le so called bad boy. Mais là... tellement cynique qu'il est un cliché ambulant. Et puis, cliché pour cliché, faut bien qu'il tombe dans le panneau de l'amour-qui-vous-tombe-dessus-alors-que-vous-vous-croyez-immunisé. C'était stupide et pas crédible, mais ça permettait au moins de découvrir une autre facette du personnage. Et ça a ensuite permis de le rendre mauvais pour une autre raison que "le monde est pourri, je suis comme lui". Il est bien mieux dans le rôle du mec blessé. Et quand il jette Blair de la façon la plus ignoble qui soit... il était touchant. Ben ouais, touchant.

Et le manteau ? Ah ouais, le manteau. Je me suis un peu laissée emportée. Peut-être que j'aime bien Chuck en fait. C'est l'effet du manteau. Mais regardez moi ce manteau !

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02 janvier 2008

Héros et déceptions

Tenant les promesses que je me fais à moi-même, j'ai regardé autre chose que du Doctor Who aujourd'hui : j'ai continué la saison 2 de Heroes. Bon, avec le recul, je me dis que c'était la meilleure chose à faire pour me faire replonger dans mon actuelle addiction parce qu'avouons-le, la saison 2 de Heroes est simplement mauvaise. J'hésite entre le rire et les larmes.

Quand j'ai commencé la saison 1 l'année dernière, j'étais assez enchantée : les super-pouvoirs, j'ai toujours eu un faible pour. Et qu'est-ce que j'aimais cette idée de suivre la trajectoire de plein de personnages différents en attendant avec impatience qu'ils se rencontrent enfin. Et puis il y a eu la trève hivernale aux Etats-Unis, nous laissant sur ce cliffangher génial : la bombe, c'est Peter !

A partir de là, ce n'est que du gâchis. La fin de la saison ne remplit pas les promesses faites par le début. Et la saison 2... gâchis gâchis. Pourquoi je regarde alors ? La réponse est toujours la même : celle qui fait que je regarde une série qui ne me plait pas vraiment. Et, précisément, celle qui m'a fait regarder les dernières saisons d'Alias : l'espoir de voir apparaître David Anders.

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J'ai été vraiment fan d'Alias. La première saison m'a scotchée à mon canapé pendant plusieurs saisons : j'aimais l'intrigue, le suspense qui me faisait angoisser comme pas possible, j'aimais même l'héroïne - je suis difficile en matière d'héroïnes - et je shippais à fond sur le couple Sydney/Vaughn. Et puis à la saison, tout aurait pu virer nul que ça n'aurait pas eu d'importance. Sark existait. Et rendait en fait la série meilleure. Lui et Irina...

Revoir David Anders dans Heroes m'excitait follement, malgré les doutes que je nourrissais à l'égard de la série. Mais eh, c'est David Anders, et là où tous les personnages de la série se ridiculisent en saison 2, l'heureux ivrogne qu'il joue m'a ravie, malgré l'ineptie de son intrigue.

Et je viens de regarder l'épisode 7. Snif !

Ca ne lui a pas suffi, à cette série, de me ruiner mon Milo Ventimiglia, de transformer mon beau Jess Mariano en pathétique et insupportable Peter Petrelli, il va lui falloir détruire aussi mon David Anders ?

Bon, évidemment, j'ai tendance à dramatiser, le personnage de David Anders n'a pour l'instant rien fait de trop répréhensible - si ce n'est rencontrer Peter Petrelli -  mais ce misérable rebondissement de fin d'épisode qu'on attendait depuis le début m'effraye parce qu'au fond, il n'y a pas une intrigue pour rattraper l'autre !

Peut-être qu'il faut que je m'arrête là. Pas de 2x08. Parce que si c'est pour voir Kristen Bell s'humilier à son tour...

Voilà, premier coup de gueule de l'année !