02 mars 2008
Life on Mars, fin de série
Oh la la, j'ai fini ce matin Life on Mars. Huitième épisode de la deuxième saison, et c'était fini. Et j'ai été soufflée. Et j'ai en fait rarement eu l'occasion d'être soufflée par une fin de série. Tout simplement parce que les séries s'arrêtent généralement trop tard, alors que mon intérêt pour elle s'est émoussé.
C'est avec des séries comme Life on Mars qu'on se dit que la vingtaine d'épisodes qui composent généralement une saison américaine, c'est probablement trop. Ici, en huit épisodes par saison, on n'a pas eu le temps de se dire "cet épisode-ci, on aurait pu s'en passer". En seize épisodes pour une série, je n'ai pas l'impression qu'il y ait un seul épisode à jeter. Tout était bon. Et j'en reveux !!!
Et maintenant SPOILERS pour qui n'a pas vu la fin.

Je m'imaginais un peu la fin de la série : Sam se réveille du coma, tout est bien qui finit bien, et peut-être qu'il va rechercher Gene Hunt et les autres, trente ans plus tard ? Mais pas du tout.
D'accord, Sam se réveille bien du coma. Mais à quel moment !!! Alors qu'il a laissé en 1973 tous ses coéquipiers en danger de mort ! J'en aurais crié de frustration ! J'y croyais pas, on allait nous laisser sur cet affreux cliffhanger ?!?! Pire, après qu'il a trahi Gene Hunt dans le passé, qu'il a laissé tout le monde sans un regard en arrière, il se rend compte qu'il ne ressent plus rien dans le présent, il est comme mort. Et il saute.
Après son saut dans le vide, du haut de ce putain de grand immeuble, il a bien du se passer trois secondes de noir. Peut-être que je ne suis pas très perspicace comme fille, mais j'ai vraiment cru un instant qu'on allait nous laisser sur cette dernière image, Sam qui saute. Heureusement pour mon coeur fragile, 1973 est revenu.
Cette dernière scène, tous dans la voiture à nouveau, Sam qui zappe la chaîne de radio dans laquelle il entend les éternelles voix des médecins et met la chanson de David Bowie, Gene qui reprend sa conduite de chauffard... j'en aurais pleuré de joie ! C'est reparti ! Sans nous cette fois...
Je crois que c'est l'heure d'Ashes to Ashes...
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : life on mars
19 février 2008
Jekyll

Ben voilà, je me retrouve bête. Je me retrouve devant mon écran d'ordinateur, les doigts sur mon clavier, avec l'envie démesurée de vous pousser à voir, si ce n'est pas déjà fait, cette fabuleuse série qu'est Jekyll, et les seuls mots qui me viennent sont ceux-là : Regardez Jekyll.
De toute façon, est-ce que tout le monde ne vous a pas déjà dit que c'était une série à ne pas manquer ? Est-ce que tout le monde ne vous en a pas déjà vanté, avec assurément de meilleurs mots que les miens, les acteurs, l'intrigue, la construction des épisodes, l'humour... and so on ?
Eh bien voilà, tout ce qu'on vous a dit sur Jekyll est vrai : c'est une série tout simplement brillante.
Ecrit par Saru dans This is England | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jekyll
16 février 2008
Sous les vents de Neptune
S'il y a une série que je suis depuis des années, c'est celle qui met en scène le commissaire Adamsberg, sous la plume de Fred Vargas. Pas vraiment une série, d'accord, mais des personnages que j'adore suivre d'un livre à l'autre.
J'aime follement Adamsberg. Sa nonchalance, son décalage permanent avec le monde qui l'entoure... son génie. A mes yeux, il est tellement à part qu'il est intraduisible à l'écran, forcément. Je n'ai pas eu l'occasion de voir l'interprétation de José Garcia dans Pars vite et reviens tard mais Jean-Hugues Anglade ne s'en sort pas trop mal dans Sous les vents de Neptune. Bien sûr, il est bien trop normal. Trop beau. Ou plutôt, d'une beauté trop ordinaire.
Je voyais Danglard comme un grand maigre déguingandé, donc à mille lieues du Danglard télévisé. Après, je n'arrive pas à me souvenir si mon Danglard est celui réellement décrit dans le livre ou si mon imagination l'a complètement transformé.
Retancourt manque à mon goût de personnalité. Pour l'instant, du moins. Et Camille manque de charme, j'ai du mal à voir ce que Adamsberg peut lui trouver.
Le téléfilm - sa première partie, en tout cas - ne m'a pas déplu du tout, il m'a fait passer un bon moment. Je l'ai trouvé juste tellement normal, alors que des livres se dégage une certaine folie...
Quoi qu'il en soit, j'ai lu dans Télérama que le téléfilm avait inspiré Fred Vargas, qu'elle se penchait sur une nouvelle histoire, possiblement axée sur Danglard. Et ça, c'est une très bonne nouvelle.
Ecrit par Saru dans Books | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : téléfilm
09 février 2008
[Life on Mars] Début de la saison 2
Puisque Ashes To Ashes vient de commencer sur la BBC, je me suis dit qu'il serait temps que je finisse Life On Mars. J'avais fait une petite pause après la saison 1, et puis je me suis laissée dépasser par la foultitude d'autres choses à regarder... Idiote.
Life On Mars fait partie de ces séries que j'adore quand je suis devant un épisode, mais qui ne me balance pas dans une infernale spirale passionnelle. Donc je prends mon temps, je savoure. Et le début de la deuxième saison était délicieux.
Et parce que je ne peux pas m'empêcher de glisser du Doctor Who partout et qu'un immense sourire s'affiche sur mon visage à chaque fois qu'il est question dans la série du fait que Sam soit un "time traveler", voici deux autres raisons qui ont fait battre plus fort mon coeur de fangirl :


Yasmin Bannerman, qui jouait Jabe, la femme-arbre dans l'épisode The End of the World.
Si ces deux acteurs sont la seule chose que je ressors ici de l'épisode, c'est que je suis une piètre revieweuse... (C'était angoissant, c'était drôle, c'était prenant et John Simm et Philip Glenister sont toujours aussi bons : ce genre de commentaire ne fait pas un article de blog, hein ?)
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : life on mars
06 février 2008
Sonic what ?
Si j'avais su tous les bénéfices que peut apporter la colocation, j'aurais signé plus tôt ! Hier soir, en rentrant du boulot, m'attendait sur la table...

Non, pas le Docteur (pour mon anniversaire ?), mais presque aussi précieux : un sonic screwdriver !

Je l'ai baladé dans ma poche toute la journée, l'exhibant avec fierté à des collègues peu compréhensifs, mais peu importe, j'ai un sonic screwdriver, et même qu'il s'allume !! Merci Kappa !
Dans un autre registre, un nouveau design, tiré de l'épisode The Girl in the Fireplace, un des meilleurs épisodes de la série, alliant une intrigue tortueuse comme je les aime entre passé et futur et une histoire d'amour belle et déchirante.
Ecrit par Saru dans Layout | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : doctor who
03 février 2008
Steven Moffat, I love you !
Terminant mon deuxième visionnage perso de l'intégralité du nouveau Doctor Who, je me disais, devant l'épisode de Noël de cette année, The Voyage of the Damned, que c'était probablement le plus mauvais des épisodes de la série jusqu'ici. Ce qui m'a amené à m'intéresser aux scénaristes de la série. Un truc que je ne fais jamais d'habitude - honte sur moi, je sais, je regarde tellement de séries, je devrais être un peu plus reconnaissante envers ces génies de l'écriture ! (Surtout en ces temps de grèves...)
Et qui a écrit l'épisode de Noël ? Russell T Davies, comme les deux premiers. Je ne le blâmerais certainement pas, il a écrit suffisamment de bons épisodes, sans compter le fait qu'il est à l'origine de la nouvelle série.
Mais le nom qui m'intéressait le plus, c'était celui du scénariste de Blink. Qui est Steven Moffat.

Je ne me suis pas arrêtée en si bon chemin. Steven Moffat ? J'ai appris qu'il avait aussi scénarisé The Girl in the Fireplace, à mes yeux un des bijoux de la saison 2. Quoi d'autre ? Evidemment, le double épisode The Empy Child/The Doctor Dances, les épisodes de la série que j'ai le plus regardés.
Alors voilà, après être allée, pour la première fois de ma vie, à l'encontre de l'anonymat des scénaristes (dont les noms sont pourtant en première ligne dans les épisodes de Doctor Who !), j'ai maintenant une idôle : Steven Moffat, je t'aime !
Et il revient pour un double épisode dans la saison 4 !
Et faut que je voie Jekyll !
Ecrit par Saru dans Créateurs de l'ombre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : doctor who
27 janvier 2008
[Doctor Who] Ils ont abandonné Jack !
Fin de la première saison de Doctor Who. Rose et le Docteur s'envolent pour Barcelona. La planète, pas la ville. Il manque un peu quelqu'un à bord du Tardis, mais ils ont l'air de s'en foutre...
Pendant tout ce temps, j'ai cru que si le Docteur et Rose avaient laissé Jack sur le satellite 5, c'est qu'ils le croyaient mort. Supposition pas si bête, puisqu'il semble que personne d'autre n'ait survécu à l'attaque des Daleks. Mais non, ils n'avaient pas pu abandonner Jack !
La saison 3 m'a rappelé que le Docteur en était capable, on a déjà eu l'occasion d'être témoin de sa cruauté... mais Rose ?
Je n'avais jamais vu le Children In Need de 2005, qui prend place entre la fin de la saison 1 et le premier épisode de Noël. Finalement génial et indispensable puisqu'on a la réaction immédiate de Rose face au nouveau Docteur. MAIS. Ce simple petit dialogue m'a plongée dans des abîmes d'incrédulité :
Rose : Let's go and find Captain Jack, he'd know what to do.
Doctor : He's busy ! He's got plenty to do rebuilding the Earth !
Alors ils savaient. Tous les deux, ils savaient que Jack était vivant. Il était vivant et ils l'ont abandonné sur le satellite 5, loin de son temps, loin de tout être vivant, même loin de la planète Terre. Et Rose, même Rose ne s'en est pas soucié plus que ça. Elle qui est généralement là pour compenser le manque de compassion du Docteur.
Il doit y avoir un truc qui m'échappe. Forcément.
Ecrit par Saru dans Questions existentielles | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : doctor who





