28 mai 2008
Kazama Ren : presque une étude sociologique
Vite, faut que je trouve un angle d'attaque pour parler de l'épisode 4 de Gokusen 3. L'angle sociologique ? Genre une étude sur le système scolaire japonais. Et faire un parallèle avec la Palme d'or, ça aurait de la gueule. Parce que je ne peux décemment pas poster un texte sous prétexte que Kazama Ren a décidé de lâcher gel et barrettes. Ce serait ridicule. A la rigueur, ça peut peut-être passer si j'évoque aussi le fait que j'aime beaucoup sa démarche dans le sens où, contrairement à la démarche dite de Johnnys, il ne marche pas sur une ligne invisible en tordant du cul épaules en arrière mais comme le bon branleur qu'il est - attention j'arrive, faites-moi de la place, épaules en avant. Là, je touche presque l'angle sociologique, à propos du formatage des "acteurs" - l'acteur n'appartient pas aux Johnnys, j'ai vérifié : une vraie reporter !

Et j'aime beaucoup quand il sourit.
Ecrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gokusen 3
21 mai 2008
Gokusen 3
S'il y a un Gokusen 4, empêchez-moi de le regarder. Parce que je sens le coup venir : je vieillis, et les élèves de la 3-D ont toujours le même âge... J'ai fantasmé des heures durant devant Yabuki Hayato : Akinishi Jin a le même âge que moi, j'avais plus que le droit ! Mais déjà, savoir que Kamenashi Kazuya a deux ans de moins de moi, ça me filait un coup de vieux... J'ai vérifié, les deux élèves principaux de la 3-D de cette année ont 18 ans : ça commence à faire un petit écart ! Non pas que je fantasme sur eux. Mais j'aurais presque le droit, quand même, hein ? Parce que je sens que je vais m'attacher...
Ce qui est incroyable, dans Gokusen, c'est que d'une saison à l'autre, RIEN ne change. Si, bien sûr, les lycéens... et encore !

Il ne vous rappelle pas quelqu'un ?
Les personnages sont les mêmes, mis dans les mêmes situations, rejouant les mêmes intrigues. Mais ce qui est encore plus incroyable, c'est que ça marche quand même ! J'exagère un peu : dans la première saison, il y avait un élève central et charismatique, dans la deuxième, il y en avait deux d'abord ennemis puis bien vite best friends forever. Dans la troisième ? Deux clans dans la classe avec à leur tête deux leaders charismatiques qui - attention j'émets une supposition bien audacieuse ! - finiront sûrement par bien s'entendre... Mais là où dans Gokusen 2, entre le beau et drôle Hayato et le beau et intelligent Ryu, le choix était cornélien, ici, j'ai bien vite choisi :

(Ah oui, j'ai oublié de dire que la saison 3 de Gokusen, c'était le festival de la coiffure : l'écureuil à barrettes de la deuxième saison peut aller se recoiffer.)
Franchement, j'aime pas du tout l'autre, le gamin ersatz d'Hayato, LC1 (leader charimastique n°1 - j'ai pas encore retenu leurs noms). Mais LC2 est charmant : il roule des mécaniques comme pas permis, porte une belle chemise rouge sous sa veste noire de lycéen et des grosses chaussures de baroudeur. Après visionnage du deuxième épisode, il a l'air légèrement plus intelligent que LC1...
J'aimerais bien que la série tourne à la guerre des gangs... *sigh*
Ecrit par Saru dans JDramas | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gokusen 3
18 mai 2008
Ode à Doyle (Faut le dire vite !)
Je ne dis pas qu'il devait avoir une mort vaine... Et d'ailleurs, pourquoi aurait-il dû mourir ? Pour qu'on se tape cet abruti de Wesley ? Sérieux, je DETESTE les sacrifices.
Bon, j'ai recommencé Angel. Je n'ai pas franchement suivi la série à l'époque de sa diffusion, parce qu'elle a commencé au moment où je me suis désintéressée de Buffy. Mais je me souviens de la mort de Doyle, ça m'avait traumatisée alors même que je n'avais pas passé beaucoup de temps avec lui : imaginez-moi aujourd'hui...
Quand j'ai lu le titre de l'épisode - Sacrifice héroïque en français - dans le menu du DVD, je me suis dit Oh non, ça y est, c'est celui-ci. Et aussi Si tôt ?? Si tôt dans la saison ? Alors qu'on n'est même pas à la moitié ? C'est du foutage de gueule : déjà que les sacrifices, non merci, alors si en plus ça ne se justifie pas par "c'est une fin de saison, faisons quelque chose de grandiloquent !", je proteste !

Et puis je viens de chercher sur le net s'il y avait une raison personnelle du côté de l'acteur ou de la production de la série pour cette offensante mort et qu'est-ce que j'apprends ? Glenn Quinn est mort en 2002. Là, je suis sérieusement déprimée.
Ecrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : angel
28 avril 2008
Let's go back to the mall !

Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : how i met your mother
06 avril 2008
Oh god
Ca fait plus d'un mois que je n'ai écrit aucun article, et ce n'est certainement pas parce que je ne regarde plus de séries, bien au contraire : ce serait plutôt que j'en regarde tellement que je n'ai pas le temps d'écrire dessus. Et ça fait plusieurs fois que j'ai eu l'envie de commenter ici tel ou tel point d'un des nombreux épisodes que j'ai regardés dans la semaine, mais je laisse passer le temps, et l'envie part avec.
Où je veux en venir ?
Eh bien j'aurais voulu parler de Friday Night Lights, dont l'épisode 2x13 m'a brisé le coeur.
De la première saison de Ashes to Ashes.
Il y avait le Robin Hood de la BBC : je me suis fait les deux saisons trop vite pour avoir le temps d'écrire une ligne dessus.
J'ai regardé dernièrement mon premier épisode de NCIS.
J'ai commencé Battlestar Galactica et j'avais un coup de gueule à pousser concernant l'insipide Lee Adama.
J'ai fini la saison 2 de Torchwood et j'aurais pu laisser échapper ici mon désespoir.
Enfin bref, vous voyez le topo : après un mois de silence radio, je voulais aborder toutes ces séries et je ne voulais surtout pas rempiler sur un post d'hystérie whosienne. Parce que c'est ce que je vais faire. Enfin pas tout à fait.

Je ne vais certainement pas vous spoiler sur le premier épisode de la saison 4, diffusé hier soir sur la BBC. What's the point ? Et je ne vais pas me lancer dans une éloge aveugle de l'épisode, parce qu'il m'a mine de rien paru assez faiblard. Beaucoup beaucoup de moments que j'ai aimés, mais pas un ensemble globalement jouissif. Oui, je sais encore être objective. Donc où est l'hystérie whosienne ? Wait for it...
OH GOD. 46E MINUTE.
Ca fait plus d'un mois que je n'avais rien posté et j'ai pourtant regardé un nombre hallucinant d'épisodes d'un grand nombre de séries depuis. Mais je ne suis pas encore tout à fait guérie : pour l'instant, il n'y a encore qu'un épisode de Doctor Who capable de me mettre dans un état pareil.
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : doctor who, friday night lights, robin hood, ncis, battlestar galactica, torchwood
02 mars 2008
Life on Mars, fin de série
Oh la la, j'ai fini ce matin Life on Mars. Huitième épisode de la deuxième saison, et c'était fini. Et j'ai été soufflée. Et j'ai en fait rarement eu l'occasion d'être soufflée par une fin de série. Tout simplement parce que les séries s'arrêtent généralement trop tard, alors que mon intérêt pour elle s'est émoussé.
C'est avec des séries comme Life on Mars qu'on se dit que la vingtaine d'épisodes qui composent généralement une saison américaine, c'est probablement trop. Ici, en huit épisodes par saison, on n'a pas eu le temps de se dire "cet épisode-ci, on aurait pu s'en passer". En seize épisodes pour une série, je n'ai pas l'impression qu'il y ait un seul épisode à jeter. Tout était bon. Et j'en reveux !!!
Et maintenant SPOILERS pour qui n'a pas vu la fin.

Je m'imaginais un peu la fin de la série : Sam se réveille du coma, tout est bien qui finit bien, et peut-être qu'il va rechercher Gene Hunt et les autres, trente ans plus tard ? Mais pas du tout.
D'accord, Sam se réveille bien du coma. Mais à quel moment !!! Alors qu'il a laissé en 1973 tous ses coéquipiers en danger de mort ! J'en aurais crié de frustration ! J'y croyais pas, on allait nous laisser sur cet affreux cliffhanger ?!?! Pire, après qu'il a trahi Gene Hunt dans le passé, qu'il a laissé tout le monde sans un regard en arrière, il se rend compte qu'il ne ressent plus rien dans le présent, il est comme mort. Et il saute.
Après son saut dans le vide, du haut de ce putain de grand immeuble, il a bien du se passer trois secondes de noir. Peut-être que je ne suis pas très perspicace comme fille, mais j'ai vraiment cru un instant qu'on allait nous laisser sur cette dernière image, Sam qui saute. Heureusement pour mon coeur fragile, 1973 est revenu.
Cette dernière scène, tous dans la voiture à nouveau, Sam qui zappe la chaîne de radio dans laquelle il entend les éternelles voix des médecins et met la chanson de David Bowie, Gene qui reprend sa conduite de chauffard... j'en aurais pleuré de joie ! C'est reparti ! Sans nous cette fois...
Je crois que c'est l'heure d'Ashes to Ashes...
Ecrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : life on mars
19 février 2008
Jekyll

Ben voilà, je me retrouve bête. Je me retrouve devant mon écran d'ordinateur, les doigts sur mon clavier, avec l'envie démesurée de vous pousser à voir, si ce n'est pas déjà fait, cette fabuleuse série qu'est Jekyll, et les seuls mots qui me viennent sont ceux-là : Regardez Jekyll.
De toute façon, est-ce que tout le monde ne vous a pas déjà dit que c'était une série à ne pas manquer ? Est-ce que tout le monde ne vous en a pas déjà vanté, avec assurément de meilleurs mots que les miens, les acteurs, l'intrigue, la construction des épisodes, l'humour... and so on ?
Eh bien voilà, tout ce qu'on vous a dit sur Jekyll est vrai : c'est une série tout simplement brillante.
Ecrit par Saru dans This is England | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jekyll





