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16 février 2008

Sous les vents de Neptune

60e492c73c511c05000158a916c63114.jpgS'il y a une série que je suis depuis des années, c'est celle qui met en scène le commissaire Adamsberg, sous la plume de Fred Vargas. Pas vraiment une série, d'accord, mais des personnages que j'adore suivre d'un livre à l'autre.

J'aime follement Adamsberg. Sa nonchalance, son décalage permanent avec le monde qui l'entoure... son génie. A mes yeux, il est tellement à part qu'il est intraduisible à l'écran, forcément. Je n'ai pas eu l'occasion de voir l'interprétation de José Garcia dans Pars vite et reviens tard mais Jean-Hugues Anglade ne s'en sort pas trop mal dans Sous les vents de Neptune. Bien sûr, il est bien trop normal. Trop beau. Ou plutôt, d'une beauté trop ordinaire.

Je voyais Danglard comme un grand maigre déguingandé, donc à mille lieues du Danglard télévisé. Après, je n'arrive pas à me souvenir si mon Danglard est celui réellement décrit dans le livre ou si mon imagination l'a complètement transformé.

Retancourt manque à mon goût de personnalité. Pour l'instant, du moins. Et Camille manque de charme, j'ai du mal à voir ce que Adamsberg peut lui trouver.

Le téléfilm - sa première partie, en tout cas - ne m'a pas déplu du tout, il m'a fait passer un bon moment. Je l'ai trouvé juste tellement normal, alors que des livres se dégage une certaine folie...

Quoi qu'il en soit, j'ai lu dans Télérama que le téléfilm avait inspiré Fred Vargas, qu'elle se penchait sur une nouvelle histoire, possiblement axée sur Danglard. Et ça, c'est une très bonne nouvelle.

Écrit par Saru dans Books | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : téléfilm