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09 juillet 2012

Suits : et si on se débarrassait de Mike Ross ?

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Le visage de Gabriel Macht est une œuvre d'art. Pour ce visage, je me suis infligée A la recherche de l'homme parfait un jour où, parcourant le catalogue VOD de mon FAI, je fus incapable d'empêcher mon pouce d'appuyer sur les "oui je veux louer ce film" et "oui j'en suis sûre" de ma télécommande. Bref, le visage de Gabriel Macht est une œuvre d'art.
Et si Harvey Specter, son personnage dans Suits, ne figurait pas dans mon top 5 des personnages de l'année dernière, ce n'est certainement pas parce que c'est purement physique entre nous. J'adore Harvey : sa confiance en lui est la plus belle des choses, il est ultra-compétent, se sort de toutes les situations, et son arrogance est à mes yeux le principal ressort comique de la série. (Et il a un petit côté geek qui n'est pas pour me déplaire.) Bref, il n'était pas dans mon top 5 parce que l'été était loin et parce qu'il y avait mieux (5 | 4 | 3 | 2 | 1), surtout dans la catégorie "qualité de la série".

J'ai passé d'excellents moments devant Suits, mais je me souviens m'être dit vers la fin de la première saison que Mike Ross n'était pas un personnage très intéressant, finalement. Il n'est là que pour son cerveau, qui a tant fasciné Harvey, comme nous spectateurs, au début de la série. Le reste de sa vie, franchement, sa grand-mère, son ancien pote, ses amours, merci mais pas tant que ça j'aime pourtant beaucoup Rachel. Puis je me raisonne : tout de même, la série fonctionne sur la dynamique Harvey/Mike, tu ne voudrais pas lui enlever ça ? Non, c'est vrai. Puis vient le premier épisode de la seconde saison.

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Soyons sérieux deux secondes : ce ne sont pas les interactions Harvey/Mike, les meilleurs moments de la série, ce sont les interactions d'Harvey avec n'importe qui. Ce début de deuxième saison fut passionnant, non pas parce que Mike est sur la brèche, le pauvre, que va-t-il lui arriver ?, mais parce qu'il a multiplié les associations du duo Harvey/Jessica et franchement, qui leur arrive à la cheville ?
C'est celle-ci, c'est cette relation, le cœur de la série : Jessica Pearson rappelez-moi qu'il faut que je la mette dans mon top 5 de 2012 –, la généralissime Jessica, est le mentor d'Harvey, sa rivale, tout. Les voir faire équipe est un bonheur, les voir s'affronter également, même si ça me brise le cœur.
Mike qui ? Même Louis Litt, personnage présenté de façon assez pathétique par la série, toujours humilié par Harvey, est plus intéressant que Mike. J'adore le détester, non, c'est faux, j'ai beaucoup d'affection pour lui. Ses scènes avec/contre Harvey sont hilarantes.
Et Donna, je pourrais consacrer un article entier à Donna, sa relation fusionnelle avec Harvey, sa classe, sa répartie, son culot, bref, sa perfection généralisée.

Alors Mike. Le problème vient-il de moi, ou la série s'est-elle reposée sur ses lauriers, échouant à lui donner plus qu'un cerveau brillant ?

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Écrit par Saru dans Personnages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : suits

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