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31 mars 2012

Once Upon A Time | Dernier épisode

Je crois n'avoir jamais vraiment aimé Once Upon A Time.
Comme tout le monde, j'ai commencé pour le concept ; comme tout le monde, j'adore les contes. Je crois posséder une once de romantisme – difficile de le nier ici, mes goûts sont étalés sur toutes les pages – mais malheureusement doublé d'une légère dose de cynisme. Et Once Upon A Time, c'est trop pour moi. Regarder Snow et Charming se faire les yeux doux m'est difficile, et même si Snow, elle déchire, cet amour dégoulinant me crispe : j'ai encore du chemin avant d'embrasser complètement mon côté fleur bleue.
Mais honnêtement, c'est léger et, si je déteste Henry, j'aime beaucoup Regina et Emma. Et puis d'autres arguments plus esthétiques. J'ai donc visionné les premiers épisodes assez facilement.

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En réalité, si les princes charmants ne sont pas ma tasse de thé, ils ne sont pas vraiment ma principale source de conflit avec la série. Parce qu'elle se joue du matériau original et fait de ses demoiselles traditionnellement en détresse les véritables héroïnes. Non, mon problème, ce sont ces foutus allers-retours entre l'univers des contes et le monde de Storybrooke. Deux histoires en une, est-ce vraiment nécessaire ?
Dans chaque épisode, il y a toujours une intrigue qui m'intéresse plus que l'autre, que ce soit d'un côté ou de l'autre de la "barrière". Mais l'alternance casse le rythme, mon visionnage de l'épisode en devient fastidieux, et la touche "avance rapide" de ma télécommande m'apparaît bien tentante. Prenons l'histoire de Belle, que tout le monde attendait avec impatience. Franchement, en voilà une qui aurait presque réussi à me toucher s'il n'y avait pas eu l'insipide réalité de Storybrooke.
Deux histoires en une, ça n'ajoute aucune profondeur à l'intrigue, ça la rend au contraire inconsistante. L'équation est simple : deux histoires en une, et ainsi moins de temps pour développer chacune d'entre elles. Deux histoires en une, et ainsi deux histoires complètement superficielles.

Supporter cet immuable schéma chaque semaine a fini par me peser. De Once Upon A Time, j'ai fini par n'attendre plus que l'épisode du Petit Chaperon Rouge. J'avoue que Ruby me fascine depuis le début. Malheureusement, un épisode aussi laborieux que les autres, malheureusement, je ne vois plus vraiment ce que j'ai à attendre de cette série.

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25 mars 2012

Finir une série

Finir n'a jamais été mon truc, je me suis spécialisée dans les débuts. Les pilotes plutôt que les fins. (Même si mes efforts depuis le début de l'année méritent d'être signalés.)
Les fins, ça peut être décevant, et jeter une ombre sur toute une série qu'on a profondément aimée. Les fins, ça met parfois du temps à arriver, et on s'est lassé depuis longtemps. Les fins, ça arrive parfois trop vite, et on n'est pas encore prêt à se séparer des personnages qu'on adore.
Puisque, chers lecteurs, j'ai la certitude absolue que vous avez en permanence les yeux rivés sur ma colonne de droite – la grande tragédie de vos vies étant que cette colonne n'ait pas son flux RSS dédié, toutes mes excuses –, vous savez qu'il ne me reste plus qu'un épisode de Shut Up: Flower Boy Band. Je le sais aussi, mais je suis dans le déni.

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Se lance-t-on toujours dans une série, prêts à être éblouis, prêts à tomber irrémédiablement en amour avec ses personnages ? Probablement pas. Je commence doucement, histoire de voir où ça peut me mener. J'espère, évidemment, que l'amour vienne me frapper – sinon à quoi bon ? – mais sur le nombre de séries commencées, la véritable alchimie est rare, alors le grand amour ?
Oh, arrêtez-moi tout de suite, je deviens sentimentale. C'est que je ne m'attendais tellement pas à aimer autant cette série que je me retrouve vraiment prise au dépourvu. Il y a beaucoup de séries qui, si j'adore leurs galeries de personnages, sont essentiellement bâties sur une intrigue dont il me faudra naturellement connaître la fin. (Pour City Hunter par exemple, la dernière en date qui m'ait rendue obsessionnelle, il me fallait savoir comment se terminait sa vengeance.) Mais il y a celles où, peu importe l'intrigue globale, peu importe l'avenir professionnel d'Eye Candy, puisque ce sont les personnages et leurs relations qui définissent la série. Et ça, ça ne saurait avoir de fin.

Finalement, on se lance dans une série comme on se lance dans une histoire d'amour, forcément avec un fond de masochisme puisqu'on sait que l'objet de notre affection finira par nous quitter – je me sens ici obligée de préciser que je n'écris pas ces mots par défaitisme ou amertume, je fais simplement allusion à notre mortalité commune. Mais ce sont a priori les moments vécus avant la fin qui comptent. Donc, si je ne regarde jamais ce dernier épisode et que je continue à me diffuser les précédents, la série ne se terminera jamais, c'est ça ?
OK, désolée, mauvaise conclusion, et je ne suis pas sûre que l'absurdité qu'est cet article appelait une conclusion. Mais s'il en fallait une : même si la série touche à sa fin, j'ai vraiment passé un putain de bon moment avec ces adorables flower boys.

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23 mars 2012

Emma | My dearest Emma...

Je ne vous l'ai peut-être jamais écrit, je vous l'ai peut-être parfois montré, j'ai une passion pour les captures d'écran. Lors du visionnage d'une série, il n'est pas rare de me voir attraper papier et crayon pour noter le temps d'un plan qui m'éblouit particulièrement pour pouvoir le capturer plus tard (la grande tragédie de ma vie étant que mon lecteur de Blu-ray n'est pas connecté à mon ordinateur). Je n'en fais jamais grand chose.
J'ai revisionné Emma (la mini-série de 2009) le week-end dernier et n'ai pu résister à l'envie de capturer quelques moments. Autant en partager un peu ici (je devrais dépoussiérer mon tumblr).

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D'ailleurs, je pourrais en profiter pour évoquer ici tout l'amour que je porte au personnage d'Emma. Je crois n'avoir jamais vraiment évoqué ici mon affection particulière pour l’œuvre de Jane Austen et ses adaptations – plus ou moins réussies – et ceci ne sera pas vraiment non plus l'article où je le ferai. Mais, si je ne suis pas sûre de pouvoir désigner un préféré parmi les livres, je crois tout de même qu'Emma est mon personnage préféré.
Bien sûr, elle n'est probablement pas celle qui mérite le plus d'amour, elle n'est pas la plus courageuse, pas forcément la plus intelligente, pas le meilleur être humain qui soit, mais c'est celle qui me parle le plus. Irais-je jusqu'à dire que c'est celle à qui je m'identifie le plus ? Probablement pas, je ne suis ni riche ni une femme accomplie et j'espère bien ne pas être aussi snob. Mais dans tous ses défauts, dans son immense faillibilité, je m'y retrouve, comme je ne me retrouve pas forcément dans toutes les formidables héroïnes d'Austen. Et tout l'arc narratif d'Emma, un arc de rédemption, touche chez moi un point sensible.

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Écrit par Saru dans Personnages, Picspam | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : emma

17 mars 2012

Challenge Sherlock Holmes | Le Signe des quatre

Cher cocaïnomane, nous nous rencontrons enfin. Ne croyez pas que ce soit la seule chose que j'ai retenu du Signe des quatre ! Mais l'usage de la cocaïne fait partie de ces informations de notoriété publique même pour le plus ignorant des lecteurs, et puisque ce n'est pas un des points les plus abordés dans les dernières adaptations, j'avais hâte de voir comment était traitée la chose dans le matériel d'origine.

– Le partage semble plutôt injuste ! C’est vous qui avez fait tout le travail dans cette affaire. À moi, il échoit une épouse ; à Jones, les honneurs. Que vous reste-t-il donc, s’il vous plaît ?
– À moi ? répéta Sherlock Holmes. Mais il me reste la cocaïne, docteur !
Et il allongea sa longue main blanche pour se servir.

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J'ai pris autant de plaisir à découvrir le vrai Sherlock Holmes dans ce deuxième roman que j'en avais pris à la lecture d'Une étude en rouge, vivant toujours ses incroyables déductions comme les meilleurs moments du livre. Néanmoins, je n'ai, une fois de plus, pas été véritablement emballée par l'intrigue. A partir de bons prémisses – une disparition, un secret familial, un trésor et un meurtre, rien que ça ! – Holmes résoud bien vite l'affaire et mon intérêt s'émousse quand il ne s'agit plus que d'attraper le coupable et de lire le récit de ses confessions.
Je crois que je vais préférer la lecture des nouvelles, dont le format court pâtira moins d'une structure narrative qui semble ne pas me convenir dans les écrits de Conan Doyle.

Néanmoins, nous rencontrons lors de cette aventure la future femme de John Watson, Mary Morstan. Je n'avais jusqu'ici rencontré que la version cinématographique de Guy Ritchie, qui m'avait beaucoup plu. Vu l'univers/l'époque sexiste dans lequel elle apparaît et la misogynie très prononcée du héros de Conan Doyle, je n'avais pas beaucoup d'espoir pour son personnage, mais elle s'avère intéressante. Jusqu'ici, Steven Moffat et Mark Gatiss font de John un tombeur mais je serais assez curieuse de voir quelle version du personnage de Mary ils pourraient nous proposer.

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Une chose m'a tout de même frappée, à la lecture de ce livre. J'ai eu l'occasion de l'écrire, je ne suis qu'une ignorante en matière de canon holmésien et du coup, mon Sherlock Holmes est celui de la série. Ainsi, quand, à plusieurs reprises lors de ses interactions avec Mary Morstan, Sherlock Holmes se montre gentil avec elle – oui, gentil, j'aurais dû noter les passages en question –, j'avoue que ça m'a laissée perplexe. S'il y a bien un qualificatif qu'on ne pourrait jamais associer au Sherlock de Cumberbatch, c'est bien l'adjectif "gentil". Y a-t-il une once de sympathie chez lui ? Il est en tout cas complètement dénué d'empathie. Au vu de ses capacités d'observation et de déduction, de la nécessité qu'il a parfois de jouer la comédie, il n'y a pour moi aucun doute qu'il connaît toutes les règles de savoir-vivre en matière de relations humaines et qu'il choisit simplement de ne pas mettre en pratique ses connaissances théoriques.
Prenons les deux autres Sherlock Holmes que je connais. Le comportement du Holmes de Robert Downey Jr. avec Mary Morstan est clairement peu aimable, mais il n'est à mes yeux que le résultat d'une jalousie, il rechigne à l'idée de partager son meilleur ami. Je le qualifierais peut-être de "fantasque" et "puéril", mais il est tout à fait sympathique. Le Sherlock Holmes russe est un peu du même genre. Pas aussi capricieux, mais il se montre facétieux avec Watson, et avenant avec ses clients.
Tous ces Sherlock Holmes partagent bien sûr un côté arrogant, mais à la lecture du Signe des quatre, un Sherlock quasiment dénué d'humanité devient donc à mon sens un choix délibéré de la part de Gatiss et Moffat. Ça fonctionne bien et ça donne plus de consistance à un John qui gagne en humour, mais c'est un éclairage intéressant sur la série que vient m'apporter cette lecture.

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La prochaine sera celle d'Un scandale en Bohème et ce sera l'occasion parfaite d'étrenner mon Blu-ray de la saison 2.

Écrit par Saru dans Challenges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sherlock

16 mars 2012

Interlude cœur brisé

J'avais l'intention d'évoquer aujourd'hui Sherlock, avec et sans Holmes, puisque je viens de terminer Le Signe des quatre pour le Challenge, mais deux épisodes de Shut Up: Flower Boy Band se sont frayés un chemin jusqu'à mon écran.
Je pouvais déjà imaginer mon bilan de ce drama, je vous aurais dit à quel point cette série me rend heureuse. Pourtant, après cette semaine, à la manière d'un J'aime/J'aime pas, il faudra que je divise mon texte en Moments d'authentique bonheur/Moments de pur chagrin.

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11 mars 2012

You've Fallen For Me | J'abandonne

Il ne me reste plus qu'un épisode. Un seul. Et pourtant oui, j'abandonne. J'ai trouvé l'épisode 14 affligeant et l'interminable preview de l'épisode 15 m'a appris tout ce que j'avais à savoir sur la fin de la série. De toute évidence, en ce moment, j'essaye de faire preuve d'un minimum de discipline, de lutter contre ma tendance naturelle à ne faire aucun effort et ça paraît dommage d'échouer si près du but, mais franchement, je ne vois pas une seule raison de regarder ce dernier épisode.

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Vous voulez me faire regarder une série ? Voici le plus sûr moyen d'y parvenir : prenez vos scènes préférées, faites-en des gifs animés avec sous-titres – la méthode fonctionne aussi avec des plans fixes – et mettez-les moi sous les yeux assez longtemps, je finirai par craquer. En règle générale, l'enthousiasme est très efficace sur moi. Et puisque j'ai des envies permanentes de légèreté, il a suffi de quelques gifs sur un blog pour que je donne sa chance à ce drama.

A aucun moment You've Fallen For Me/Heartstrings n'est devenu à mes yeux plus qu'un simple divertissement mais j'ai enchaîné les dix premiers épisodes très facilement. Le personnage masculin principal, archétype du beau gosse arrogant mais cette fois sans charisme, ne m'a jamais convaincue. Heureusement, l'héroïne était talentueuse, charmante et lumineuse. Je découvrais avec plaisir la musique traditionnelle coréenne et son instrument phare, le gayageum. Et soudain, la vie. Une autre série, plus de boulot, peut-être la reprise de ce blog, que sais-je ?, toute raison qui me fait en tout cas mettre en pause mon visionnage. Grossière erreur. Alors que je reprends – ou plutôt, que je me force à reprendre, puisque m'est venue cette stupide envie de changer un des mes pires traits de caractère qui me fait abandonner tout ce que j'entreprends – tous les défauts de la série me saute aux yeux. Est-ce ma perception qui a changé ou est-ce la qualité de la série qui s'est dégradée ? Soudain, l'héroïne m'est insupportable, sa candeur et son absence de confiance en elle, qui devraient me la rendre sympathique, me la font vomir – j'exagère peut-être légèrement. Son prince charmant est plus fade que jamais. Tous les enjeux que la série a construits au fil des épisodes me semblent balayés d'une ligne de dialogue, rendant l'intrigue inconsistante et ses personnages stupides.

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J'abandonne et je n'aurais jamais dû me forcer à continuer. La série ne mérite pas mon fiel, elle qui n'a sans doute jamais prétendu être plus qu'une comédie romantique musicale et légère. J'ai probablement vu un épisode de trop, j'aurais voulu la laisser derrière moi avec le souvenir d'un adorable couple et de ce chouette morceau alliant musique moderne et musique traditionnelle coréenne.

06 mars 2012

Luther | Saison 2

J'ai pris mon temps. La deuxième saison de Luther s'est terminée en juillet dernier, je viens tout juste d'en regarder le dernier épisode. Pourtant, la série fut une de mes meilleures découvertes l'année dernière et John Luther un de mes personnages préférés. Pourquoi avoir attendu si longtemps ?
A peine une minute dans le dernier épisode et j'avais ma réponse, le "previously on" s'est chargé de me rappeler que Luther est une série qui m'angoisse profondément. Il y a, dans les affaires policières traitées, le pire de l'humanité. Mais, bien pire, il y a, chez le personnage même de Luther, une certaine ambiguïté morale qui le met dans les pires situations et qui me plonge à chaque fois dans le plus pur désarroi. C'est ce qui fait tout l'intérêt de la série, mais c'est beaucoup trop pour mon cœur fragile.

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Finissons-en tout de suite avec le seul point de la saison 2 qui n'ait pas suscité mon enthousiasme : je n'ai pas été convaincue par l'intrigue qui sous-tend la saison, celle qui balance Jenny sous la protection de John. Bien sûr, j'ai fini par m'attacher à cette gamine perdue, mais son intrigue me paraissait au début une façon assez artificielle de replonger John dans les pires embrouilles.
Pourtant, s'il y a une chose dont je ne peux accuser Luther, c'est bien d'user de facilités. De manière tout à fait fascinante, chaque relation est remise en jeu cette saison, et c'est toute la dynamique de la série qui s'en trouve recomposée. D'ailleurs, si John place Jenny sous sa protection, qui au fond est le plus paumé des deux ? Et les problèmes de Jenny nous offrent par exemple une nouvelle perspective sur le lien tissé entre Mark et John, ces deux hommes brisés.

Autre remise en jeu : Alice Morgan. L'un des points forts de la saison 1 fut de toute évidence ce fabuleux personnage et la relation passionnante qu'elle entretenait avec John. Pourtant, cette saison 2 ose mettre Alice en retrait et, si on peut s'en plaindre, j'ai trouvé ce choix très pertinent. La puissance du personnage d'Alice réside à mes yeux dans la brièveté de ses fascinantes apparitions et, si je peux envisager une véritable histoire entre elle et John, je ne peux l'imaginer que lorsque lui touchera le fond. Je désirerai toujours qu'il s'en sorte mais son flirt avec ses démons ne constitue-t-il pas le coeur de la série ?

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Le plus réussi cette année à mes yeux est ce que les scénaristes ont fait de l'équipe de flics, le plus bel exemple de dynamique recomposée que j'évoquais plus haut. Il y a bien sûr toujours le très loyal Justin, un peu à John ce qu'est Robin à Batman – John représentant d'ailleurs bien le sombre justicier dans un monde encore plus obscur – mais l'introduction d'un nouveau personnage, Erin, vient légèrement bousculer leur équilibre. Cette nouvelle et fabuleuse collègue est intelligente, ambitieuse et très intègre, John et ses agissements suspects se retrouvant dans son colimateur. En tant que spectateur complètement dévoué à la cause de John, la voir s'approcher du but est complètement angoissant, tout comme l'est le fait de voir John lui échapper en la ridiculisant.
De même, on retrouve Schenk qui, dans la première saison, suspectant John d'être un flic corrompu, était bien déterminé à le faire tomber. John ayant été innocenté, Schenk se trouve être son superieur, octroyant à son DCI toute sa confiance en ses incroyables capacités. Encore une fois, la vapeur s'inverse.

Un mot seulement sur les deux enquêtes menées cette saison : aussi ravagés les uns que les autres, les criminels appréhendés dressent à nouveau un sombre portrait du monde. Heureusement, Luther est là. Sans rire ! J'évoquais Batman un peu plus haut mais parmi ces atrocités, John est bien celui qui nous redonne espoir, quitte à sombrer lui-même.

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Luther m'a fait ressentir beaucoup plus de choses en quatre épisodes que la plupart des séries d'une vingtaine d'épisodes que je regarde généralement. Peut-être qu'il faudrait que j'arrête de me satisfaire de médiocrité. 

Écrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : luther