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29 décembre 2007

Christmas Time

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L'esprit de Noël ne m'a jamais été très familier, même si, cette année, puisque j'étais éloignée de ma famille et de mes amis, l'occasion de les rejoindre m'a un peu plus enchantée que d'habitude. Pour le reste, je déteste toujours autant les grandes tablées où tout le monde crie pour se faire entendre alors je me suis réfugiée le plus souvent possible dans ma chambre. Parce que Noël chez mes grands-parents, c'est sans Internet, au beau milieu de la campagne, avec seulement des petits villages à des kilomètres de là et nous étions pour l'occasion complètement cernés par le brouillard - le soleil ne s'est jamais levé. De quoi rester deux jours devant quelques bonnes séries !

Mon Noël, c'était donc :

- Doctor Who, dont je continue à me rediffuser la saison 1. Et j'ai eu le plaisir de redécouvrir Toshiko Sato dans le premier épisode Slitheen, où elle examine l'extraterrestre porcin tombé dans la Tamise.

- Ally McBeal, que je redécouvre avec un bonheur total : j'étais plutôt jeune quand j'ai regardé la série pour la première fois et je ne me souviens pas que je riais autant à l'époque. Avec dix ans de plus, les personnages me sont un peu plus proches, j'imagine, et c'est irrésistible !

- Dexter : quelques mois après le premier, je regarde le deuxième épisode. J'aime beaucoup, mais étant une petite nature à qui la vue du sang répugne un peu, je consomme la série en prenant mon temps.

- Battlestar Galactica : mercredi soir sur M6, quand tout le monde était ENFIN parti, je me suis mise devant la télé... Si mes grands-parents captent M6, c'est grâce à leur adaptateur TNT, et encore, le signal est très faible : j'ai donc regardé la première demi-heure de l'épisode en pointillé, jusqu'à ce que l'écran devienne définitivement noir... Mais ça m'a assez intrigué pour me donner envie.

- Six Feet Under : une belle boîte noire m'attendait sous le sapin, le Père Noël m'a apporté l'intégrale !

- Buffy : un peu d'argent à Noël, et dès que je suis revenue à la civilisation, j'ai acquis la saison 2, chère à mes yeux grâce à l'apparition de Spike !

Je peux maintenant entamer mon hiver arlésien avec sérénité...

21 décembre 2007

[Doctor Who] Time Crash

Je comprends assez bien l'anglais, mais quand je regarde un film ou une série, je mets généralement les sous-titres (quand c'est possible, en anglais) pour que rien ne m'échappe. Quand il n'y a pas de sous-titre, je m'en passe et c'est souvent l'occasion d'un bon moment d'auto-congratulation parce qu'à la fin de l'épisode, je suis toute fière d'avoir tout compris !

Eh bien David Tennant vient de me donner une bonne leçon d'humilité.

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A priori la BBC organise chaque année Children In Need, une opération de charité, et cette année a été tourné pour l'occasion un mini épisode de Doctor Who : Time Crash. Une scène de quelques minutes qui peut s'insérer à la fin de la saison 3 sans influer du tout sur le cours de l'histoire puisque, s'il a été tourné après, sa fin débouche directement sur le cliffangher qui annonçait déjà l'épisode de Noël. Un petit bonus pour notre plus grand plaisir, en somme. Enfin, sauf que j'ai rien compris.

Bon, j'ai compris l'essentiel : le Tardis, dans un énième caprice, fait se matérialiser le cinquième Docteur sous les yeux du dixième. L'apparition est l'occasion d'un échange comique, entre Ten très amusé de se voir lui-même et Five indigné de l'intrusion de cet inconnu maigrichon dans son vaisseau. Et j'imagine que c'est un peu touchant, surtout pour les fans du Who Classic... "I loved being you" dit Tennant à un moment... Une des seules phrases que j'ai comprises. Parce que Tennant a un débit hallucinant, je ne l'avais jamais vraiment réalisé.

Il va falloir que je regarde la scène plusieurs fois. Pas très dérangeant, sachant en plus que c'est John Barrowman qui la présente...

Et qu'est-ce que ça me donne envie de me faire l'intégralité de la série, depuis les origines, et d'aller à la rencontre de tous ces autres Docteurs...

Écrit par Saru dans Presque une review | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : doctor who

20 décembre 2007

My Blueberry Nights

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Je ne sais pas si le fait de regarder beaucoup de séries transforme ma vision des choses mais ma première pensée, à la fin du dernier film de Wong Kar Wai, My Blueberry Nights, c'était "ça aurait été mieux en série !"

Bon, évidemment, je continue à regarder des films, et j'en apprécie beaucoup, mais quand on est habitué à regarder des histoires courir sur une dizaine ou une vingtaine d'épisodes, un film de deux heures a de quoi être frustrant. Comment peut-on voir des personnages évoluer dans un laps de temps aussi court ? La réponse est simple : "un bon scénario". Et côté scénario, My Blueberry Nights... Oh, ce n'était absolument pas mauvais, j'ai passé un très bon moment ! C'était très beau - la fameuse lumière de Wong Kar Wai, avec ses couleurs rouge, bleue... - il y avait de la bonne musique... mais pas forcément grand chose d'autre. C'était même trop beau : comme si l'esthétique du film était passée avant toute chose.

L'histoire est simple : une fille (Norah Jones) part sur les routes des Etats-Unis pour se remettre d'un chagrin d'amour. Juste avant, elle a rencontré le beau Jude Law dans un café (en fait, c'est lui qui tient le café) et elle lui envoie des cartes tout au long de son périple. Elle rencontre tout plein de gens dans les villes qu'elle parcourt, c'est censé la changer, et elle revient vers Jude Law (qui l'a attendue désespérément, bien sûr).

C'est au moment précis où elle revient que j'ai pensé à ce film transformé en série. Déjà, une série avec une aussi belle lumière, j'adhère ! Et puis, quand Norah Jones revient, elle a beau avoir parcouru des milliers de kilomètres pendant des centaines de jours, on a juste l'impression qu'elle est partie depuis... 1 heure, depuis le début du film ! Elle a beau dire qu'elle a changé... ben non ! Alors ça doit venir d'une mauvaise façon de raconter l'histoire mais je ne peux pas m'empêcher de penser au potentiel qu'aurait pu avoir une série pareille...

Sa rencontre avec divers personnages, j'aurais bien voulu que ça ne s'arrête pas aussi tôt, ça aurait pu faire quelques épisodes... J'aurais bien voulu voir l'évolution de Jude Law, aussi... enfin, j'aurais bien voulu voir plus Jude Law... bref.

Il était magnifique dans ce film. Bref.

Avec son accent anglais... Bref.

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Écrit par Saru dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2)

17 décembre 2007

[Doctor Who] 1x03 - The Unquiet Dead

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J'ai des tonnes de choses à regarder (à lire, à faire), et je ne trouve rien de mieux à faire que me repasser Doctor Who depuis le début de la saison 1. Mais ce que ça fait plaisir de retrouver Christopher Eccleston ! J'ai toujours du mal à croire à quel point j'ai vite adopté David Tennant, tellement j'aimais le neuvième Docteur... Ah ce sourire...

Ce soir, j'ai revu The Unquiet Dead. En regardant le premier épisode de Torchwood, à la vue de Gwen, je m'étais bien fait la réflexion "tiens, c'est l'actrice aux dents du bonheur qui jouait dans l'épisode Dickens de Doctor Who". La raison pragmatique est sans doute qu'il y avait eu un bon feeling entre l'actrice et l'équipe de la série. Mais j'avais complètement oublié que le personnage d'alors s'appelait Gwyneth et qu'elle vivait à Cardiff !
La Gwen de Torchwood est-elle donc juste un clin d'oeil ou se pourrait-il qu'un jour elle se retrouve avec les mêmes petites manifestations spirituelles que sa supposée ancêtre ?

Un autre truc qui ne m'avait pas perturbée la première fois : "First left, second right, third room on the left, go straight ahead, under the stairs, pass the bin, fifth door on your left". Ca, c'est le chemin qui mène à la garde-robe du Tardis ! Alors oui, j'avais intégré que la science des Seigneurs du Temps, c'était le "inside bigger than the outside", mais je n'avais pas du tout intégré toute l'architecture du Tardis ! How frustrating is that ? Maintenant je veux explorer le Tardis, comme on explore à chaque épisode un coin de l'Univers !

N'ayant pas vu l'ancienne série, je ne sais pas si ça a été abordé, mais qu'est-ce qu'ils font, le Docteur et Rose (ou autre compagne) quand ils ne voyagent pas ? Parce que le Tardis n'abolit pas tout besoin humain tel le sommeil et la faim, si ? Alors il doit y avoir des chambres, dans le Tardis, non ? Et pourquoi je ne me suis pas posé la question avant ??

16 décembre 2007

Pour une dose de Doctor Who...

Le compte à rebours du site officiel est formel ; il ne reste plus que 9 jours avant l'épisode spécial Noël de Doctor Who. En attendant, je soigne ma dépendance à l'Angleterre et au voyage dans le temps avec Life on Mars, remède très agréable. L'Angleterre de 1973, on peut faire pire, comme destination : la musique est irrésistible, la mode aussi. Alors quand la série se permet une référence whosienne, dans le 1x05, je ne peux pas m'empêcher de chouiner !

d6a64ebea0ea102731f9c06066f7c275.jpg Sam : So, how you been ? 
Annie : OK. You ?
- Yeah, good.
- No more funny stuff ?
- "Funny stuff" ?
- You know, the whole... time-travel, out-of body experience thing.
- Well, I went to see Doctor Who, and he prescribed me some pills, so...

Ce qui est génial, c'est que c'est une des seules "blagues culturelles" de Sam qui fait mouche. Ce qui est génial, c'est que Sam a beau avoir l'impression d'être sur une autre planète, c'est une planète où, comme sur la sienne, dans l'Angleterre de 2006, Doctor Who est diffusé à la télé. Ce qui est génial, c'est que John Simm a joué/jouera dans Doctor Who...

Écrit par Saru dans This is England | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : life on mars