17 mai 2012

Ceci n'est pas un article de blog

Ceci est une liste de pensées aléatoires :

  • ça fait beaucoup trop longtemps que je n'ai pas posté un véritable article, mais j'ai en ce moment des soucis techniques qui rendent la chose difficile,
  • j'affiche Amy Pond sur mon blog parce qu'elle est merveilleuse, et parce que malgré tout, il me tarde la saison 7 de Doctor Who,
  • Nephthys m'avait bien prévenue que la tâche était fastidieuse, j'ai effectivement abandonné la page où je recensais les épisodes que je regardais en 2012, ça faisait de plus doublon avec ma colonne de droite,
  • à propos de cette colonne de droite, même si je l'aime beaucoup, qu'elle est pratique et esthétique, je suis parfois submergée par une vague de désespoir quand je la vois perpétuellement grandir. Tous mes efforts seraient-ils donc vains, est-ce que je suis toujours aussi incapable de finir une série ?
  • j'ai commencé Chuck, je ne sais même pas pourquoi ; j'ai commencé Queen Hyun's Man, et pas du tout les autres dramas que je voulais commencer. Pourquoi ? je me pose aussi la question !
  • dans cet esprit, je suis contente de voir la saison américaine se terminer : avec un peu de chance, je ne reprendrais pas The Big Bang Theory ou Castle la saison prochaine,
  • j'ai fini Fringe et New Girl, à propos desquels je posterai sûrement un truc dès que le sort me sera favorable,
  • j'ai bien avancé dans le tome 3 de l'intégrale du Trône de Fer : ça me plaît de plus en plus, et à ce rythme-là, je ne commencerai probablement pas la saison 2 de Game Of Thrones avant d'avoir fini tous les bouquins publiés à ce jour.

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06 mai 2012

Reprise | Par quoi commencer ?

Alors donc. Puisque la vie semble continuer même en mon absence, qu'est-ce qui a marqué le monde des séries ces trois dernières semaines, sur quoi devrais-je me pencher ?

C'est difficile, après une telle coupure, de reprendre les choses là où je les avais laissées. Même si je me souviens bien de tout ce qu'avait suscité en moi Shut Up: Flower Boy Band, la série me paraît loin. Il ne me reste que quatre épisodes de Dal Ja's Spring, je vais donc finir mon visionnage. Mais il semble plus facile de se tourner vers le neuf.
J'ai encore un tas d'articles de blogs à rattraper, mais je note que :
– du côté américain, quand je suis partie, HBO faisait la une avec son obscure petite série que personne n'attendait, la folie ne s'est évidement pas calmée. J'hésite entre cette saison 2 et la lecture du tome 3. HBO a également proposé Girls, à laquelle il faudrait que je m'intéresse, et Veep, dont je n'avais pas entendu parler jusqu'à présent ;
– du côté coréen, avant de partir, j'avais une certaine envie de jeter un coup d'œil à The King 2 Hearts et Rooftop Prince ;
– et du côté anglais ? Récemment, aucune idée, mais dans les vieilleries, la passion qu'a montré Livia pour The Sandbaggers a aiguisé ma curiosité ;
– et puis, ça fait plusieurs mois qu'une véritable réincursion en territoire japonais me tente : Ekiben Hitoritabi et Clover m'ont fait de l’œil chez Kerydwen.
J'ai également ramené la première saison de Love/Hate de mon voyage.

C'est reparti.

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13 avril 2012

Pause

Il y avait au moins deux articles que j'aurais dû poster cette semaine (j'en ai commencé un !), et j'aurais tant aimé en préparer quelques-uns d'avance pour occuper les jours à venir... Manque de temps, oui, mais je suis plutôt une véritable handicapée de l'organisation.
Je m'éclipse quelques jours, précisément deux semaines, mais je reviendrai vite, puisque je n'ai pas fini de vous bassiner avec Shut Up: Flower Boy Band et surtout, je redécouvre en ce moment Dal Ja's Spring, pour lequel j'ai envie de proclamer ici tout mon amour.
A bientôt !

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05 avril 2012

The Princess' Man | Suis-je faite pour les sageuk ?

Puisque je n'avais aucune envie de finir Shut Up: Flower Boy Band, avant d'en regarder le dernier épisode, je me suis fait un petit sageuk de 24 épisodes. (Mon quasi-premier sageuk : le seul que j'ai fini, Hong Gil Dong, n'en étant pas vraiment un.)
Et j'ai beaucoup aimé The Princess' Man. Mon rythme de visionnage peut en attester, j'ai enchaîné les épisodes d'une façon très peu raisonnable. Et, si j'éprouve un amour fou pour le visage de Park Shi Hoo – avec lequel j'ai relativement épargné ce blog –, qu'on se le dise, ce sont toutes les autres qualités de la série qui me l'ont rendue addictive. Pourtant, j'ai aujourd'hui beaucoup de mal à l'évoquer, car je crois que j'en ai raté les enjeux.
(Et je ne crois pas pouvoir l'expliquer sans abuser un minimum de spoilers.)

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Qu'est-ce que cette série ? L'histoire de deux clans qui s'affrontent pour le trône ? L'histoire d'amour a priori maudite entre les enfants issus de ces deux clans ? Cette série est avant tout très riche, c'est ce que j'y ai tant aimé, et peut-être ce qui m'a perturbée.

The Princess' Man est un sageuk.
Malheureusement, j'appartiens à cette catégorie de gens qui, – attention spoiler pour Inglorious Basterds – dans le film de Tarantino, n'ont pas été perturbés une seule seconde qu'Hitler se fasse tuer. J'appartiens à cette catégorie de gens qui pensent qu'on peut prendre toutes les libertés possibles avec l'Histoire puisqu'on est dans une fiction. Oui, je crois que j'appartiens à une catégorie de gens pour qui les sageuk ne sont pas faits. Je n'en avais pas bien compris le principe. Certes, je ne connais pas bien l'histoire de la Corée et je ne connaissais pas du tout Suyang, mais à mes yeux, toute la série était construite pour qu'à la fin, le spectateur puisse considérer comme acquis qu'on allait lui offrir la tête de Suyang. C'est un roi qui a régné de longues années après son usurpation du trône ? Et alors ?
A mes yeux, cette série était une histoire de vengeance, avec un agréable goût de Monte Cristo, et que cette vengeance ne soit jamais totalement exaucée m'a laissée sur ma faim.

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The Princess' Man, également une histoire d'amour et d'amitié ?
Oh, Seryeong et Seungyu ! Mais aussi Seryeong et la fabuleuse Princesse déchue. Jong et Seungyu. (Jong et la fabuleuse Princesse !) Mais parlons plutôt de Myeon. Cet enfoiré de Myeon ! Franchement, je n'ai pas pu avaler cette histoire de "pardonnons-nous, nous étions les meilleurs amis du monde". Et qu'il obtienne une mort quasiment rédemptrice ? Inacceptable ! Myeon était un personnage immonde. Soit, au début, on peut se sentir désolé pour lui : alors qu'il faisait un choix impossible entre ses amis et sa famille, je compatissais. Il continuait à lutter entre deux désirs contraires et j'aurais pu continuer à compatir mais, à l'inverse de Seryeong, jamais il n'a été divisé entre sa famille et ce qu'il croyait juste. Il était partagé entre ses amis et ce qu'il pouvait obtenir en choisissant l'autre côté. Jamais donc il n'a acquis ma sympathie, bien au contraire. Alors, quand il commence à traiter Seryeong comme sa possession, c'est le moment où je me suis dit qu'il méritait autant de mourir que Suyang.
A mes yeux, cette série avait un côté féministe, donnant aux (fabuleux) personnages féminins la possibilité d'agir avec les moyens si restreints qui étaient les leurs à l'époque. Et Myeon aurait dû être puni pour son comportement, et non pardonné – je fantasmais même que Seryeong le tue. Oui, je vous dis, j'ai manqué les enjeux de cette série, parce que j'ai tout de même l'impression que le but de la série était d'offrir la paix à tous ses personnages. Et c'était tout le contraire de ce que je voulais.

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31 mars 2012

Once Upon A Time | Dernier épisode

Je crois n'avoir jamais vraiment aimé Once Upon A Time.
Comme tout le monde, j'ai commencé pour le concept ; comme tout le monde, j'adore les contes. Je crois posséder une once de romantisme – difficile de le nier ici, mes goûts sont étalés sur toutes les pages – mais malheureusement doublé d'une légère dose de cynisme. Et Once Upon A Time, c'est trop pour moi. Regarder Snow et Charming se faire les yeux doux m'est difficile, et même si Snow, elle déchire, cet amour dégoulinant me crispe : j'ai encore du chemin avant d'embrasser complètement mon côté fleur bleue.
Mais honnêtement, c'est léger et, si je déteste Henry, j'aime beaucoup Regina et Emma. Et puis d'autres arguments plus esthétiques. J'ai donc visionné les premiers épisodes assez facilement.

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En réalité, si les princes charmants ne sont pas ma tasse de thé, ils ne sont pas vraiment ma principale source de conflit avec la série. Parce qu'elle se joue du matériau original et fait de ses demoiselles traditionnellement en détresse les véritables héroïnes. Non, mon problème, ce sont ces foutus allers-retours entre l'univers des contes et le monde de Storybrooke. Deux histoires en une, est-ce vraiment nécessaire ?
Dans chaque épisode, il y a toujours une intrigue qui m'intéresse plus que l'autre, que ce soit d'un côté ou de l'autre de la "barrière". Mais l'alternance casse le rythme, mon visionnage de l'épisode en devient fastidieux, et la touche "avance rapide" de ma télécommande m'apparaît bien tentante. Prenons l'histoire de Belle, que tout le monde attendait avec impatience. Franchement, en voilà une qui aurait presque réussi à me toucher s'il n'y avait pas eu l'insipide réalité de Storybrooke.
Deux histoires en une, ça n'ajoute aucune profondeur à l'intrigue, ça la rend au contraire inconsistante. L'équation est simple : deux histoires en une, et ainsi moins de temps pour développer chacune d'entre elles. Deux histoires en une, et ainsi deux histoires complètement superficielles.

Supporter cet immuable schéma chaque semaine a fini par me peser. De Once Upon A Time, j'ai fini par n'attendre plus que l'épisode du Petit Chaperon Rouge. J'avoue que Ruby me fascine depuis le début. Malheureusement, un épisode aussi laborieux que les autres, malheureusement, je ne vois plus vraiment ce que j'ai à attendre de cette série.

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25 mars 2012

Finir une série

Finir n'a jamais été mon truc, je me suis spécialisée dans les débuts. Les pilotes plutôt que les fins. (Même si mes efforts depuis le début de l'année méritent d'être signalés.)
Les fins, ça peut être décevant, et jeter une ombre sur toute une série qu'on a profondément aimée. Les fins, ça met parfois du temps à arriver, et on s'est lassé depuis longtemps. Les fins, ça arrive parfois trop vite, et on n'est pas encore prêt à se séparer des personnages qu'on adore.
Puisque, chers lecteurs, j'ai la certitude absolue que vous avez en permanence les yeux rivés sur ma colonne de droite – la grande tragédie de vos vies étant que cette colonne n'ait pas son flux RSS dédié, toutes mes excuses –, vous savez qu'il ne me reste plus qu'un épisode de Shut Up: Flower Boy Band. Je le sais aussi, mais je suis dans le déni.

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Se lance-t-on toujours dans une série, prêts à être éblouis, prêts à tomber irrémédiablement en amour avec ses personnages ? Probablement pas. Je commence doucement, histoire de voir où ça peut me mener. J'espère, évidemment, que l'amour vienne me frapper – sinon à quoi bon ? – mais sur le nombre de séries commencées, la véritable alchimie est rare, alors le grand amour ?
Oh, arrêtez-moi tout de suite, je deviens sentimentale. C'est que je ne m'attendais tellement pas à aimer autant cette série que je me retrouve vraiment prise au dépourvu. Il y a beaucoup de séries qui, si j'adore leurs galeries de personnages, sont essentiellement bâties sur une intrigue dont il me faudra naturellement connaître la fin. (Pour City Hunter par exemple, la dernière en date qui m'ait rendue obsessionnelle, il me fallait savoir comment se terminait sa vengeance.) Mais il y a celles où, peu importe l'intrigue globale, peu importe l'avenir professionnel d'Eye Candy, puisque ce sont les personnages et leurs relations qui définissent la série. Et ça, ça ne saurait avoir de fin.

Finalement, on se lance dans une série comme on se lance dans une histoire d'amour, forcément avec un fond de masochisme puisqu'on sait que l'objet de notre affection finira par nous quitter – je me sens ici obligée de préciser que je n'écris pas ces mots par défaitisme ou amertume, je fais simplement allusion à notre mortalité commune. Mais ce sont a priori les moments vécus avant la fin qui comptent. Donc, si je ne regarde jamais ce dernier épisode et que je continue à me diffuser les précédents, la série ne se terminera jamais, c'est ça ?
OK, désolée, mauvaise conclusion, et je ne suis pas sûre que l'absurdité qu'est cet article appelait une conclusion. Mais s'il en fallait une : même si la série touche à sa fin, j'ai vraiment passé un putain de bon moment avec ces adorables flower boys.

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23 mars 2012

Emma | My dearest Emma...

Je ne vous l'ai peut-être jamais écrit, je vous l'ai peut-être parfois montré, j'ai une passion pour les captures d'écran. Lors du visionnage d'une série, il n'est pas rare de me voir attraper papier et crayon pour noter le temps d'un plan qui m'éblouit particulièrement pour pouvoir le capturer plus tard (la grande tragédie de ma vie étant que mon lecteur de Blu-ray n'est pas connecté à mon ordinateur). Je n'en fais jamais grand chose.
J'ai revisionné Emma (la mini-série de 2009) le week-end dernier et n'ai pu résister à l'envie de capturer quelques moments. Autant en partager un peu ici (je devrais dépoussiérer mon tumblr).

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D'ailleurs, je pourrais en profiter pour évoquer ici tout l'amour que je porte au personnage d'Emma. Je crois n'avoir jamais vraiment évoqué ici mon affection particulière pour l’œuvre de Jane Austen et ses adaptations – plus ou moins réussies – et ceci ne sera pas vraiment non plus l'article où je le ferai. Mais, si je ne suis pas sûre de pouvoir désigner un préféré parmi les livres, je crois tout de même qu'Emma est mon personnage préféré.
Bien sûr, elle n'est probablement pas celle qui mérite le plus d'amour, elle n'est pas la plus courageuse, pas forcément la plus intelligente, pas le meilleur être humain qui soit, mais c'est celle qui me parle le plus. Irais-je jusqu'à dire que c'est celle à qui je m'identifie le plus ? Probablement pas, je ne suis ni riche ni une femme accomplie et j'espère bien ne pas être aussi snob. Mais dans tous ses défauts, dans son immense faillibilité, je m'y retrouve, comme je ne me retrouve pas forcément dans toutes les formidables héroïnes d'Austen. Et tout l'arc narratif d'Emma, un arc de rédemption, touche chez moi un point sensible.

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