28 avril 2008

Let's go back to the mall !

Kappa, si tu n'as pas encore vu l'épisode 3x16 de How I Met Your Mother, bouge ton cul, j'ai des choses à te dire ! Ou pas.
Je t'avoue que je suis en train de me demander s'il est bon que je trépigne d'impatience à l'idée de voir le prochain épisode ou s'il faut que j'arrête ici tout visionnage de cette série... *unsure* Eh oui, c'est à ce point-là important.
Et si tout ça ne suffit pas à te précipiter devant, je rajouterais deux mots : Robin Sparkles.
 
475354701.png

06 avril 2008

Oh god

Ca fait plus d'un mois que je n'ai écrit aucun article, et ce n'est certainement pas parce que je ne regarde plus de séries, bien au contraire : ce serait plutôt que j'en regarde tellement que je n'ai pas le temps d'écrire dessus. Et ça fait plusieurs fois que j'ai eu l'envie de commenter ici tel ou tel point d'un des nombreux épisodes que j'ai regardés dans la semaine, mais je laisse passer le temps, et l'envie part avec.

Où je veux en venir ?

Eh bien j'aurais voulu parler de Friday Night Lights, dont l'épisode 2x13 m'a brisé le coeur.

De la première saison de Ashes to Ashes

Il y avait le Robin Hood de la BBC : je me suis fait les deux saisons trop vite pour avoir le temps d'écrire une ligne dessus.

J'ai regardé dernièrement mon premier épisode de NCIS.

J'ai commencé Battlestar Galactica et j'avais un coup de gueule à pousser concernant l'insipide Lee Adama.

J'ai fini la saison 2 de Torchwood et j'aurais pu laisser échapper ici mon désespoir. 

Enfin bref, vous voyez le topo : après un mois de silence radio, je voulais aborder toutes ces séries et je ne voulais surtout pas rempiler sur un post d'hystérie whosienne. Parce que c'est ce que je vais faire. Enfin pas tout à fait.

366384016.jpg

Je ne vais certainement pas vous spoiler sur le premier épisode de la saison 4, diffusé hier soir sur la BBC. What's the point ? Et je ne vais pas me lancer dans une éloge aveugle de l'épisode, parce qu'il m'a mine de rien paru assez faiblard. Beaucoup beaucoup de moments que j'ai aimés, mais pas un ensemble globalement jouissif. Oui, je sais encore être objective. Donc où est l'hystérie whosienne ? Wait for it...

OH GOD. 46E MINUTE. 

Ca fait plus d'un mois que je n'avais rien posté et j'ai pourtant regardé un nombre hallucinant d'épisodes d'un grand nombre de séries depuis. Mais je ne suis pas encore tout à fait guérie : pour l'instant, il n'y a encore qu'un épisode de Doctor Who capable de me mettre dans un état pareil.

02 mars 2008

Life on Mars, fin de série

Oh la la, j'ai fini ce matin Life on Mars. Huitième épisode de la deuxième saison, et c'était fini. Et j'ai été soufflée. Et j'ai en fait rarement eu l'occasion d'être soufflée par une fin de série. Tout simplement parce que les séries s'arrêtent généralement trop tard, alors que mon intérêt pour elle s'est émoussé.

C'est avec des séries comme Life on Mars qu'on se dit que la vingtaine d'épisodes qui composent généralement une saison américaine, c'est probablement trop. Ici, en huit épisodes par saison, on n'a pas eu le temps de se dire "cet épisode-ci, on aurait pu s'en passer". En seize épisodes pour une série, je n'ai pas l'impression qu'il y ait un seul épisode à jeter. Tout était bon. Et j'en reveux !!!

Et maintenant SPOILERS pour qui n'a pas vu la fin. 

1984353041.jpg

Je m'imaginais un peu la fin de la série : Sam se réveille du coma, tout est bien qui finit bien, et peut-être qu'il va rechercher Gene Hunt et les autres, trente ans plus tard ? Mais pas du tout.

D'accord, Sam se réveille bien du coma. Mais à quel moment !!! Alors qu'il a laissé en 1973 tous ses coéquipiers en danger de mort ! J'en aurais crié de frustration ! J'y croyais pas, on allait nous laisser sur cet affreux cliffhanger ?!?! Pire, après qu'il a trahi Gene Hunt dans le passé, qu'il a laissé tout le monde sans un regard en arrière, il se rend compte qu'il ne ressent plus rien dans le présent, il est comme mort. Et il saute.

Après son saut dans le vide, du haut de ce putain de grand immeuble, il a bien du se passer trois secondes de noir. Peut-être que je ne suis pas très perspicace comme fille, mais j'ai vraiment cru un instant qu'on allait nous laisser sur cette dernière image, Sam qui saute. Heureusement pour mon coeur fragile, 1973 est revenu.

Cette dernière scène, tous dans la voiture à nouveau, Sam qui zappe la chaîne de radio dans laquelle il entend les éternelles voix des médecins et met la chanson de David Bowie, Gene qui reprend sa conduite de chauffard... j'en aurais pleuré de joie ! C'est reparti ! Sans nous cette fois...

Je crois que c'est l'heure d'Ashes to Ashes...